Prévisionsrégionales du marché mondial des pneus avancés jusqu’en 2030 | Hankook Tire, Ceat, Toyo Tire & Rubber; Marché des vêtements de moto analysé par taille, part, croissance, demandes, défis, opportunités et acteurs clés
Bilanmarché surgelés et glaces : une progression toujours nette sur deux ans Alors que les ventes de surgelés ont connu une croissance historique en 2020, le marché est resté globalement bien orienté l’année dernière en comparaison avec 2019, nouvelle année de référence. le 22/06/2022
Enpremier lieu, les produits bruts – fruits et légumes frais, crèmerie, viandes, mer, traiteur, surgelés, boulangerie – qui constituent le gros des ventes (56% du marché). Mais les produits transformés gagnent du terrain. À noter en 2020, la très forte progression des bières bio (+ 33%), des produits bio surgelés (+ 30%) et des produits d’épicerie bio (+ 17%).
Dansce domaine, la France tire clairement son épingle du jeu en étant le premier producteur européen en valeur avec un marché de 1,2 milliard d'euros en 2020 devant l'Italie, selon une étude
En2020, le marché des glaces a enregistré une croissance de 10,3 % de son chiffre d'affaires à 1,26 milliard d'euros. Le marché des glaces a surperformé en 2020. Après une année 2019 en
Lesdroits de douane ont été éliminés pour toutes les origines le 1 er août 2020. La part de marché. En 2020, la France a importé pour 14 millions € de homard surgelé entier, dont 30% en provenance du Canada. Le concurrent principal est le Royaume-Uni, mais ces homards sont peut-être canadiens. Dans les magasins au détail, tous les
Résultat les ventes en ligne ont doublé sur la semaine du 6 au 12 avril, faisant gagner plus de 3 points de parts de marché à ce circuit depuis le début du confinement. Il représente à court terme environ 10% du marché des produits de grande consommation ( plus de 10% début avril ), un niveau record pour ce circuit qui était encore à moins de 6% en 2019.
carottecatégorie I en plateau de 12 kg 2021-2022 2020-2021 2019-2020 source RNM. Déroulement de la campagne Août 2021 Un commerce lent et des cours sous pression de la concurrence Au champ, le petit calibre domine avec une carotte fine et fragile en Aquitaine. L’ambiance commerciale manque d’entrain et les cours se maintiennent difficilement. La
Lesventes de produits surgelés ont décollé depuis que la crise sanitaire fait rage en France, jusqu’à atteindre des hausses de plus de 80% la semaine du 16 mars. Comme le laissaient présager la
Lemarché des produits surgelés. Sur un marché qui pèse 220 milliards de dollars et affiche des perspectives de croissance de l’ordre de +5 % ces cinq prochaines années, l’innovation est un moteur essentiel. Dans la branche des surgelés
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De leur côté, les industriels enchaînent les innovations et les recettes originales, afin d'attirer et de séduire encore plus de consommateurs. La dynamique du secteur reste stable et les prévisions pour les 3 prochaines années restent positives. Que vous souhaitiez vous lancer sur le marché des glaciers ou en connaître un peu plus sur les chiffres clés de ce secteur, nous vous invitons à poursuivre la lecture. Cet article vous présente quelques chiffres sur ce marché prometteur. Si vous souhaitez obtenir quelque chose de plus complet, vous pouvez télécharger notre rapport actualisé sur le marché de la glace. Enfin, notez que notre équipe étudie régulièrement le marché de la glace. Elle collecte des données, les analyse et les synthétise. Tout le fruit de son travail se trouve dans le pack complet pour un glacier. 1,26 milliard d’euros de revenu Le marché des glaces a atteint un chiffre d’affaires record de 1,26 milliard d’euros en 2020. Selon le syndicat des glaces, on observe une croissance de 10 % par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires annuel des grandes surfaces est également passé de 948 millions d’euros en 2019 à 1,26 milliard d’euros en 2020. Également, les chiffres du premier trimestre de 2021 confirment la tendance à la hausse. En effet, rien que sur les mois de janvier et de février, les ventes des producteurs ont enregistré un boom de 11,3 % pour un volume de 9 % supplémentaires 780 tonnes. Ouvrir son glacier s'avère donc être une idée potentiellement intéressante. Sources Usine Nouvelle et LSA 159 000 tonnes de glaces commercialisées Les chiffres de 2020 sont tout aussi élevés puisque les ventes ont bondi de 10,3 % en valeur et en 8 % en volume. Les glaces en bâtonnets restent les produits les plus vendus puisqu’elles ont contribué pour 24 % du chiffre d’affaires annuel du secteur et 21,1 % de sa croissance. Les sorbets et les crèmes glacées représentent 36 % des ventes et les bûches de Noël en représentent 9 %. Sources Usine Nouvelle, BFM TV et L'Auvergnat de Paris 365 millions de litres par an produits en France L’industrie des glaciers produit 13 milliards de litres de glace par an au niveau mondial. Rien qu’en France, la production de sorbets et de glaces est de 365 millions. Si la production est à la hausse, c’est que la demande l’est tout autant. Selon le syndicat des glaces, 500 000 Français ont acheté et consommé des glaces au cours de l’année 2020. On a également noté une hausse du panier moyen par foyer de 4,7 euros, ce qui a donné 50,60 euros de panier moyen d’achats de glaces par foyer sur un an. Source Compagnie des Desserts 77 % du chiffre d’affaires annuel du secteur est réalisé pendant la saison estivale Le marché de la glace est très saisonnier. En 2020, 76,8 % du chiffre d’affaires des glaciers ont été enregistrés entre le mois d’avril et le mois de septembre. Certes, la consommation des Français varie d’une année à une autre et dépend des conditions météorologiques. Cependant, elle est surtout élevée pendant la saison estivale. Rien que sur le mois d’août 2020, le chiffre d’affaires sur le mois a bondi de plus de 30 %. On a également enregistré des pics de consommation durant la saison automnale. Le chiffre d’affaires sur la période juillet-août est de 32 % tandis que celui de novembre enregistre une hausse de 27 %. Source Ça m'intéresse 85,4 % des Français consomment de la glace Les Français sont de grands amateurs de glaces et cela ne date pas d’hier. Sur l’année 2020, 24 millions de foyers, soit 85,4 % des Français, ont consommé des glaces, tous genres confondus. Cela représente 440 000 consommateurs de plus que l’année précédente. 55 % des Français en dégustent au moins une fois par semaine, surtout durant l’été et 11 % en mangent tous les jours, peu importe la saison. Pour 41 % d’entre eux, les crèmes glacées restent des incontournables, 33 % préfèrent les glaces à l’italienne, 22 % ont plus d’affinités avec les sorbets et seulement 4 % préfèrent les yaourts glacés. Sources Ça m'intéresse, Usine Nouvelle et Ouest France Les innovations contribuent à 58 % à la hausse du CA Les innovations dans le secteur ont largement contribué à la croissance du marché des glaces. Selon NielsonIQ, même si les industriels n’ont sorti que 63 produits innovants durant l’année 2020, cela a permis de rehausser le chiffre d’affaires annuel des grandes et moyennes surfaces de plus de 58 %. Pour rappel, 83 nouveaux produits ont été lancés en 2019 et ont permis de générer de belles ventes. Entre nouveaux formats, nouvelles textures et nouveaux parfums, tout est fait pour séduire de nouveaux consommateurs. Sources Les Échos et BFM TV Le drive représente 7,2 % du chiffre d’affaires annuel du secteur des glaciers Deux glaces sur trois consommées par les Français proviennent de la grande distribution. Par circuit, on peut affirmer que les grandes et moyennes surfaces génèrent plus de 75 % du chiffre d’affaires annuel du secteur des glaces. En 2020, d’autres canaux ont néanmoins gagné du terrain. C’est notamment le cas du drive qui a enregistré un taux de fréquentation à la hausse de 55,8 %. Il représente ainsi 7,2 % du chiffre d’affaires des glaciers en 2021. Vous voulez ouvrir votre propre glacier ? Commencez par un bon business plan correspondant à de la vente de glaces. Source LSA 400 sociétés en France La France compte près de 400 entreprises-glaciers, dont des petites entreprises employant moins de 10 salariés, pour la plupart. Ce sont principalement des TPE et des PME qui ont appris à tirer leur épingle du jeu face aux grands leaders tels que Nestlé ou encore Unilever. Répartis sur tout le territoire, la plupart proposent de la glace artisanale. Des acteurs français tels que la Compagnie des glaces, la Charlotte, Erhard ou encore Thiriet ont ainsi participé à dynamiser le secteur. Source Toute la Franchise Les entreprises de glaces rassemblent 8 industriels français L’association regroupe 8 industriels français du secteur 10 usines, dont Froneri, Mars, General Mills, Groupe Antilles Glace, Nestlé, Thiriet, Unilever, etc. Ce sont pour la plupart des marques qui sont reconnues à l’international et qui profitent déjà d’une bonne renommée en France. On les remarque d’emblée dans le rayon frais dans les hyper et supermarchés. Leur chiffre d'affaires se compte en milliards de dollars, que ce soit en nombre de vente ou en chiffre d’affaires. Source Toute la Franchise 19 % des Français adorent la glace à la vanille En matière de glaces, chacun y va de sa préférence. Cependant, il semblerait que la vanille remporte le suffrage avec 19 % des votes. Elle devance ainsi le chocolat qui est encore, très apprécié par 13 % des Français, suivi de la pistache et du citron 9 %. À la quatrième place des 10 parfums préférés des Français, on citera le café 8 %. Le caramel, la menthe-chocolat et le rhum-raisin 7 % ainsi que la framboise 6 % et la fraise 4 % viennent refermer le peloton. Source Le Figaro 5 marques de glace bio à découvrir Toujours en termes d’innovation, les marques rivalisent d’originalité pour attirer le maximum de clients. La nouvelle tendance est aux produits "bio", "vegan" et "100% naturels". Les industriels ont compris que, pour séduire la nouvelle catégorie d’acheteurs qui ne jure que par le naturel, il faut développer une gamme qui réponde à leurs attentes. Ainsi commence la chasse aux conservateurs, colorants, arômes artificiels, matières grasses végétales, etc. Parmi les marques précurseurs de cette tendance bio, on citera What the French ? mais aussi La Manufacture des Belles Glaces, La Mémère, l’Invitation à la ferme ou encore Terre Adélice, fabricant des glaces artisanales 100 % bio. Sources Le Monde du Surgelé et Bio Addict
Depuis 1998, nous créons, imaginons et fabriquons des solutions traiteurs surgelées innovantes et sur-mesure. Notre entreprise s’est imposée comme étant un fabricant et fournisseur incontournable sur le marché français et international du surgelé de qualité. Implanté sur la façade atlantique en France, nous développons notre activité sur 11 000 m² au cœur du port de commerce La Pallice à la Rochelle. Grâce à nos investissements réguliers, notre outil industriel de pointe nous permet de fabriquer plus de 300 produits traiteurs surgelés quiches et tartes salées, gratins et plats cuisinés, cakes sucrés ou salés, crêpes fourrées sucrées, salées, galettes garnies, bouchées et snacks apéritifs, flans pâtissiers, et une nouvelle gamme de snacking.
Daniel Sauvaget, PDG d'Ecomiam, compte ouvrir 20 magasins par an. — Fred Tanneau / AFP En une dizaine d’années, l’enseigne bretonne Ecomiam est devenue le numéro 3 sur le marché du surgelé en compte aujourd’hui 63 magasins et prévoit de s’implanter partout sur le fondateur Daniel Sauvaget casse les codes de la grande distribution en affichant notamment ses marges sur chacun des produits qu’il commercialise. Il aime comparer son enseigne au village gaulois qui résiste à l’envahisseur ». Comprenez les acteurs de la grande distribution. C’est d’ailleurs pour contrecarrer les pratiques de la GMS que Daniel Sauvaget s’est lancé dans l’aventure Ecomiam avec un premier magasin de produits surgelés qui a ouvert ses portes en 2011 au Relecq-Kerhuon près de Brest. Dès le départ, l’ancien dirigeant de l’abattoir Tilly-Sabco, placé en liquidation judiciaire en 2018, a opté pour la transparence en affichant ses marges ainsi que la traçabilité et l’origine des produits, pour la plupart non transformés et 100 % français. Le client ne trouvera pas de mangue ou d’ananas surgelés dans nos magasins, souligne-t-il. Mais c’est un choix d’avoir une gamme de produits resserrée et on l’assume par souci de cohérence ».Pas de promotion non plus chez Ecomiam, où les prix sont fixes pendant six mois », ni de packaging superflu avec des produits emballés sous une forme brute. Une simplicité qui a séduit les clients. Car en dix ans, le village gaulois » a bien grandi. Numéro 3 Français de la distribution de produits surgelés, derrière Picard et Thiriet, Ecomiam compte aujourd’hui 63 magasins. Densifier notre présence partout sur le territoire »La moitié sont situés en Bretagne, son fief historique, mais l’enseigne n’hésite plus à s’aventurer en dehors de sa péninsule armoricaine. On s’est d’abord développé sur l’arc Atlantique avec la Normandie, les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine, souligne Daniel Sauvaget. Mais notre stratégie est désormais de densifier notre présence partout sur le territoire ». Déjà présente en Île-de-France, en Occitanie et en Rhône-Alpes, Ecomiam a ainsi annoncé lors de son introduction en bourse en octobre 2020 sa volonté d’ouvrir 20 magasins par an. Un objectif déjà dépassé l’an dernier avec l’ouverture de 29 points de vente. La bonne santé d’Ecomiam se traduit aussi par la forte hausse de 32,1 % de son chiffre d’affaires magasins au premier trimestre de l’exercice 2021-2022 du 1er octobre au 31 décembre 2021. A périmètre constant, on est toutefois en recul par rapport à 2020, tempère le chef d’entreprise. Mais 2020 n’était pas une année normale non plus car les ventes de surgelés se sont envolées avec les deux confinements ».Un succès qui profite à des PME localesEcomiam, comme ses concurrents, a en effet tiré profit de la crise sanitaire en fidélisant de nouveaux clients. L’image des produits surgelés avait été écornée par des scandales alimentaires passés, précise Daniel Sauvaget. Elle est aujourd’hui bien meilleure et beaucoup ont découvert ou redécouvert toutes les vertus des surgelés, en terme de fraîcheur notamment ».En pleine croissance, l’enseigne Ecomiam entraîne également dans son sillage tout un tissu de PME locales avec lesquelles elle collabore. C’est le cas du Fournil de Tréodet qui lui fabrique toute une gamme de pains surgelés. Installée depuis six ans dans une pépinière d’entreprises, la société s’apprête ainsi dans les prochaines semaines à déménager dans une usine sept fois plus grande. C’est une belle rencontre, se félicite Vincent Delanoë, son directeur. On leur apporte notre savoir-faire qualitatif et eux du volume. Cela nous permet de franchir les étapes plus rapidement et d’avoir une vision sur l’avenir ».
Des légumes surgelés - Pixabay LicenseDu côté des chaînes spécialisées ou des grands distributeurs, le surgelé a été plébiscité par les Français. Et l'engouement pourrait durer, après des années moribondes. Chaque crise est aussi une opportunité. Cet adage, le secteur de l'agroalimentaire a pu largement le confirmer. Avec les différents confinements et la fermeture des magasins "non essentiels" à commencer par les restaurants, les Français se sont rués dans grande distribution qui sort d'une année record. Et ils ne sont pas les seuls. Le grand "vainqueur" de cette crise sanitaire, c'est bien le surgelé qui a connu des résultats exceptionnels. Premier à en profiter, le leader, Picard, qui a encore engendré nouveaux clients cette année, à la grande satisfaction de sa nouvelle patronne Cathy Collart-Geiger, en place depuis juin réalité, c'est toute la chaîne du froid qui a affiché une impressionnante croissance. Le challenger Thiriet peut ainsi se targuer d'avoir explosé les compteurs, avec une progression de près de 30% du chiffre d'affaires qui passe ainsi de 400 millions d'euros à plus de 500 millions d'euros. Nous avons enregistré des progressions de chiffre d’affaires de +104% en livraison à domicile et +245% en click and collect et consignes" se félicite sa directrice générale Christiane Bertoncini. Du côté de la grande distribution, le bilan est aussi au vert vif. "Nous avons enregistré une croissance à deux chiffres sur le surgelé" annonce, par exemple Carrefour. Alignement des planètesComment expliquer un tel engouement? D'une certaine façon, le secteur a profité d'un alignement des planètes. Le premier confinement a entraîné une vague d'achat sur les produits qui pouvaient se conserver facilement, dont les surgelés. Après des années de recul, le marché des produits surgelés avait vu, en mars et avril, ses ventes bondir de près de 30% en valeur, selon une étude du panéliste Nielsen. Lors du premier confinement, ce sont les produits bruts, qu’il s’agisse des légumes, des produits de la mer ou des viandes/volailles qui ont connu des accélérations de ventes totalement inédites de l’ordre de +200% dans certains cas", souligne Christiane Bertoncini de enfants étant davantage présents à la maison, la viande hachée, les poissons panés et le pain ont connu un vrai succès. Rebelote en novembre dernier, juste avant le second confinement où les congélateurs se sont de nouveau remplis. Entre temps, les beaux jours et le déconfinement ont entrainé une ruée vers les glaces avec, là encore, des scores impressionnants +200% chez Thiriet. Dernier pic, celui des fêtes de fin d'année. Après une annus horribilis, les Français ont choisi de se faire plaisir, en témoignent les achats de foie gras, saumon et champagne en hausse cette année. Les produits surgelés, et principalement les produits traiteurs ont aussi été à la fête. OptimismeLes Français se sont-ils réconciliés avec le surgelé? Ces dernières années, les ventes reculaient lentement mais sûrement, notamment avec le désengagement de certaines grandes marques, sans compter le scandale de la viande de cheval dans des lasagnes Findus ou de marques de distributeur, en 2013, qui a laissé des traces. Chez les spécialisés, l'optimiste est, en tout cas de retour. Picard multiplie depuis la rentrée les nouveaux services. Dernier en date la livraison à domicile dans toute la France via Chronofresh - une filiale de Chronopost - et même, la livraison express avec des livreurs Deliveroo. "C'est seulement un test" prévient-on chez Picard. Le test débute cette semaine dans trois magasins parisiens avant d'être étendu la semaine prochaine dans 17 magasins parisiens et Thiriet, on veut jouer la carte du Made in France pour séduire. "Nous axons tous nos efforts sur la stratégie de fidélisation des près de nouveaux clients qui ont découvert notre marque et notre savoir-faire en pleine période de crise" estime de son côté Christiane Bertoncini. La bataille du froid est relancée.
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