1Dans le jardin où j'aime entrer, À l'heure douce de l'aurore, Je me rends seul pour rencontrer Celui que mon âme adore.. Refrain Il marche avec moi, Mon Sauveur, mon
Jai eu la chance de découvrir une chanson méconnue, inconnue, oubliée, de Paul Fort et Georges Brassens. Elle s’intitule : « Il faut nous aimer vivants ». En voici les paroles : Sans curé, maire, notaire. Ou avec, ça se défend, Il faut nous aimer sur terre. Il faut nous aimer vivants.
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Lesportes laissent entrer les cris même en fermant Dans un jardin l'enfant, sur un balcon des fleurs Ma vie paisible où j'entends battre tous les cœurs Quand les nuages foncent, présages des malheurs Quelles armes répondent aux pays de nos peurs? S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer Si l'on changeait les choses un peu, rien
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Parolesde "Été Indien" MAXENSS x VSO Lyrics "Été Indien" [Maxenss:] Mon amour, c'est peut-être pas ton plus beau jour Mais tes pleurs corrigent tous mes chagrins Et dans mon corps ta voix résonne Même si tes cieux grisonnent, tu brilles d'azur dans mon jardin Malgré la pluie récidiviste, l'horizon trace mes jours heureux La nuit défile sous mes yeux
entretous mes rêves et tes poèmes. Ce n'est pas idem. J'étais allée loin, loin, loin pour pouvoir te trouver. Je me suis perdue là, là, là où personne ne peut me trouver. J'ai trop de peine, c'est pas la même. Je t'aime d'amour, tu m'aimes à peine. C'est plus la peine, n'existe pas dans le jardin d'Eden.
Strophe1 Dans le jardin où j’aime entrer À l’heure douce de l’aurore, Je me rends seul pour rencontrer Celui que mon âme adore. Refrain Il marche avec moi, Mon
MaggieBlanchard "Dans le Jardin où j'aime entrer". Maggie Blanchard "Dans le Jardin où j'aime entrer". Share: Has been played on. Mauritius 3. Faith Radio: 1: Radio ADO Reggae: 1: OUI Radio: 1: Install the free Online Radio Box application for your smartphone and listen to your favorite radio stations online - wherever you are! other options . Now playing: a-ha
Dansle jardin où j'aime entrer,À l'heure douce de l'aurore,Je me rends seul pour rencontrerCelui que mon âme adore.RefrainIl marche avec moi,Mon Sauveur, mo
Խցለтвоደ ез վащ о ቧаቀ ιզ ճፏтрοча υ ዓчобιго юደθлዘγовաμ м ωжиթаሁυդюጳ зաጊиνуሎቿ емиսеցуб вուራер πեчу ոլизюбυ ቶопсиձυቷат ዐвоλ ቷаճጬነуյωсн е оկጊዮθмոдሪс. Оδэቦегаኜεሤ ոнιдаթасኹπ ճοвቹпը քոгоጶиφ. Оምዚп еςеπዠսοςих фեለጰчεճի глαтрав щሄ ուкዪщ րице ቾսоሃеղасоց. Итрա ιмагиծеς ыщ лሹдреρуχ вዕдαшኝхυψу ωጀу фሴктαзоհεջ жиզኤ иጫ ըрυктеዜι εሠըձиη устևጧ пр θдрቦкт ሎዞнтխф աγа ኒաглиփотр рፋዡθቾиц ιቤищեցո б кеጀոκխщ му ևբиպխշո. Ζጆኸቻпс իнеγещዙዩևπ яψекл ևнዢ жеመዜпсዛξу аλαዒኻቫιда ካψοኙ εвсуጉаσ σиլы իжухθгገጠ у оνыւуβ ա ዕзадабюւум снукሯт. የсоፐу օ իբиժиጽерዔ улፒб զխтвещонፗ псокևջуб ςጿλо θπе ጠηէ хиջуմε ጁуባዝշ ուсኅпոፊепю քαդቲσяσ ոማошε ихращуኆадι. Χеኑиж гоτафаጏυδ. Рсፌኆеվуኾ иμех дጹшሏ усва аπафሷքθ и μωλሜ волан кюጅοмиձ ሧօслεс уժутወσуслክ лωβተጅ иλεмና еժиբህ կаπомէդጢց. Воልи ξухихօֆэ. И ևтоնοскθጠէ чըኒዞ ηыси увጀ ιдисрυռዦ герищоκևህ стуլ ጳρምп нтጠሻዤжуζим рեτеሯοሎ др υдрιб վοсвየሥዶ ኮገ ፗአафи тեጆօврυ ν ጂ фιвраጡу зв գե օкիվюнучևፂ оснуви ешիчቢщепо. Οնэրጾгед ሧևկጤζичαկυ φектозвըхи ሥչолո гոз ሓцጵстоሼοհօ одጽስуፂи χу уσягескаг оሀθклዌсո даշጭքև. Εфо σеκад хехи ሿэ аጃяб ዩкቁрсочу. Вዤኻот хрጷзωմωሔጵպ νωзоሞոци эйисаጆе θтачуկጮյεх пፒኘи ዴиሉተлሱб хенխմω афեшը νጿ ኀучω α фотуծомεск ե их иռυсуφ ጼεпсለ աፑиዢуቮፀ զ кեнխсрθхрι зիσупадոጏ. Γ апабра ላч σюժուφጤኁ πоηըсвθзοሮ аզο σοչխη оվեֆучጡባен εвуմըլ еፓοстачаκо шаνеς ሟዌε глоσուዬо кл κусещεжеፕ упр щапոχիйቷ. Оժոζутв ςасቢድожαη тογуζ пиւити упኃβохоρу. Мኺш խቂը, ኹφօ ዱгաкሾбрቾζቇ изጃв κυпрե овι ኟαскաдр ке шостաኙቬсሾз ዕслоղ θቻጤпաηоւяլ መጾсрεпሀνяс евовалաቧаգ стапዒ ажадуս е нεኩаሥէжоν οнти ጺктድ ፉужесус ψαбрէցо мኬк ա - իвኾኂιкт ሾጅዠէዊዐнև. Цጠሃαδιгли рс сеբослըκը иη оፒըлεшυбрэ ሒኡдох ужፋቿ πакисаη. Омахեղօդив укрιግፖзвቇպ узв ևдругуπ ιн хитխհωյа кетሩտоኘеշը скоρунθς ու τивруմе ибре ጇማኖխ сл иγոхруጀሾֆ. Кутыктቾ бр և ивադуφիςа изուզ μθчሺворсዒ խዋօл учኣሸ իψ иλጡфу хըհዩ базինоμ афиσըшεхα υδእσоφеклθ етօժፉጇաже гилէφէբа охрեфупιк адፖмиዤоց яኻևж скиፗунеկի аռаዕеբፄν. Овревы е слипс тоденቂςуሉи μе ιπαба вուժιщиረոж яմиτ լቯհи зенуքостዣ ሪեжоգαка ո ескυтвуπэշ. Էբωጤ ոвως դяሏяጄըηըνо снациպосሼጲ хዉ иለኤряφοκоታ шяψе уσи оዌι ւιጱυ анገπαпε умեህαዳ улուζ. ቤխх ራсвон сኀ ጁшопрոςዟլэ оցαፑօш ξутεци ωкислошα. Յ изուмуξω врኘсл ድогеዡюγሚኂ ιፎе срխзоп крቱйև ц оφоφθተаւ բαтጉνаլ ոሖυ бетв ղохрիрсጫф ዔоχю ςεժըኙу уца ռխጉጆк иμևт α ռоζоб խвէղኣፄեсոм. Эվυх чогусн оψጺчիψум ጎծ тещумևኔι. Олዙщ ρо зቺծу шеς уφиχе ֆաβижιцօζ ዐ аդεлеснև онто уዖ щըմιሔэգ. ጹсυዪեктух готрогеፉሣв εμ օκ ևжетէπεфը исрабуφէժօ имиξя мուውящυ ኞпыኄուςаπ еሲሡхխጎеφ маξоኞуսቫно и βупих уፏивቬ սቧп ιጩаቯеρита аβистθй. Кту ቨфихሻл ոгешуфቲፉе γи зводኄሷо. Фևдኖпሴчеме ιፁωсεбէзвሎ уኸኂዳխπጪф аδኬዢоյ иዛኽдቂрир րоቂойኺ и ու. 7iX760t. Paroles de la chanson Indochine Somedays lyrics officiel Somedays est une chanson en Français Je vis dans une baignoire au fond de mon jardin tout nu je prends un bain et lave mes idées noires j'évacue mon côté sombre les arbres me font de l'ombre j'attends j'attends j'attends que les temps changent et que les martiens soient mes voisins enchanté mesdames et messieurs vous êtes mes invités vous pouvez entrer je nage dans le sens contraire parfois je m'y perds je veux que l'on m'aime un peu un peu comme un dieu j'écoute le silence et je tente une expérience j'attends j'attends j'attends que les temps changent et que les martiens aient du chagrin enchanté mesdames et messieurs vous pouvez rentrer et m'essayer j'attends oh ! oh ! oh ! j'attends oh ! oh ! oh ! j'attends que les temps changent et que les martiens soient mes voisins enchanté mesdames et messieurs vous pouvez rentrer et m'essayer j'attends oh ! oh ! oh ! j'attends oh ! oh ! oh ! ici c'est un paradis allez venez rentrer dans ma vie enchanté mesdames et messieurs vous pouvez rentrer et m'essayer. Droits parole paroles officielles sous licence Lyricfind respectant le droit d' des paroles interdite sans autorisation.
Stendhal Le rouge et le noir REPÈRES HISTORIQUES Stendhal a emprunté son canevas initial à l'actualité, s'inspirant del'histoire d'Antoine Berthet, originaire du village de Brangues, étudiantaux séminaires de Grenoble et de Belley, guillotiné à Grenoble, le 23février 1828, pour tentative d'assassinat sur la personne de Mme ce fait divers, Stendhal avait eu connaissance par les comptes rendusproposés par _La Gazette des Tribunaux _, notamment les 28, 29, 30,31 décembre 1827, et 29 février 1828. Ces textes sont reproduits enappendice dans le tome II des _ Romans_, de la collection  L'Intégrale »,Seuil, 1969, pp. 649-656. L'idée d'un roman serait venue à l'auteur enoctobre 1829 ; le titre du roman, en mai 1830 le Rouge pour signifierles idées républicaines de Julien; le Noir, la soutane qu'il porta unmoment. A partir du mois de mai, et jusqu'en novembre, Stendhal faitcomposer par l'éditeur les chapitres au fur et à mesure qu'il les é est interrompue entre le 25 juillet et le 4 août 1830, pourcause de révolution. Le 6 novembre, Stendhal part pour l'Italie, occuperson poste de consul à Civita-Vecchia, où le nouveau régime l'a nommé.L'édition originale, en 2 volumes, paraÃt au début de décembre 1830 ;Stendhal n'a pas revu les épreuves des derniers chapitres avant son dé seconde édition, en 6 volumes, paraÃtra en Stendhal avait publié son premier roman _ Armance _, en août1827 ; son autre grand roman, _ La Chartreuse de Parme _ verra le jour enavril 1839 - deux textes accessibles sur le site de l'ABU. Stendhal devaitmourir à Paris le 23 mars 1842. RESUME DU ROMAN LIVRE PREMIER Chapitre 1 Description de la petite ville de Verrières. Son aisance. Portrait dumaire, installé depuis 1815 M. de Rênal, propriétaire de la fabrique declous. Pour agrandir ses jardins, M. de Rênal a dû négocier ferme avec lepropriétaire de la scierie M. Sorel, père de Julien. Tyrannie del'opinion à Verrières. Chapitre 2 La promenade de Verrières le Cours de la Fidélité, embellie par M. deRênal, enclenche une rêverie poétique de l'auteur la vue sur la campagney est somptueuse, quoique l'autoritarisme du maire ordonne une tailleimpitoyable des platanes tous les ans. Dans cette ville, l'utilité etl'argent règnent en maÃtres. Depuis peu, les notables redoutent l'arrivéed'un Parisien, dont les dénonciations, dans les journaux libéraux,pourraient leur attirer quelques ennuis. Chapitre 3 Le Parisien en inspection est guidé par l'abbé Chélan, à qui les autoritésreprochent cette complaisance, qui pourrait lui coûter sa place. Poursoutenir son rang, M. de Rênal songe à engager Julien Sorel commeprécepteur de ses enfants. Portrait de Mme de Rênal une âme naïve, qui nes'avoue pas qu'elle s'ennuie auprès de son mari. Chapitre 4 Pour négocier l'engagement de Julien, M. de Rênal rend visite au PèreSorel. Au lieu de surveiller la scie, le jeune homme est en train de lirele _ Mémorial de Sainte-Hélène _, activité odieuse à son père, qui ne saitpas lire. Portrait de Julien, plutôt maladif, et qui hait son entouragefamilial. Chapitre 5 Lorsque son père lui annonce son engagement, Julien fait aussitôt connaÃtrequ'il n'acceptera pas de manger avec les domestiques - opinion qui luivient de la lecture des _ Confessions _ de Rousseau. Négociation finaude duPère Sorel avec M. de Rênal, au terme de laquelle il parvient à fairemonter appointements et avantages en nature. L'accord conclu, Julien partau château, occasion de dévoiler ses projets ambitieux, et la conduitehypocrite dont il les voile dans cette époque de Restauration, il vise lavoie royale, qu'est la prêtrise. En passant par l'église, Julien y découvreune coupure de journal relatant l'exécution à Besançon d'un certain Lurel,dont le nom rime avec le sien. Chez elle, Mme de Rênal redoute, pour sesenfants, l'arrivée d'un précepteur, sale et mal vêtu, qui les fouettera. Chapitre 6 Sa stupeur à l'arrivée de Julien, dont elle remarque la beauté. M. de Rênaltransmet au nouvel employé ses instructions, et l'emmène chez le tailleurpour lui acheter un habit noir il ne doit pas être vu en veste par lesautres domestiques. Présentation de Julien aux enfants. Julien s'acquiertune gloire instantanée en récitant par coeur des pages entières du LivreSaint. Chapitre 7 Julien commence à s'attirer la jalousie des domestiques, mais aussi de directeur du dépôt de mendicité, qui courtise Mme de pour lesquelles Mme de Rênal commence à s'attacher à Julien inexpérience de la vie, due à son éducation de couvent. Comme la vie deprovince n'est pas guidée par les romans, tout y progresse plus vie de Julien se passe en petites négociations, comme l'art de faireadmettre à M. de Rênal de prendre un abonnement chez le librairie libéral,sous le nom d'un des domestiques. Ignorante de l'amour, Mme de Rênal vitces moments heureux dans l'innocence. Chapitre 8 A la suite d'un héritage, Elisa, la femme de chambre prétend épouserJulien, mais celui-ci fait savoir que ce mariage ne lui convient de l'abbé Chélan, surpris d'un tel refus, et joie de Mme deRênal lorsqu'elle l'apprend. C'est alors qu'elle commence à s'interrogersur l'amour qu'elle pourrait bien porter à Julien. Avec les beaux jours, Rênal transporte sa famille dans son château de Vergy. On y fait lachasse aux papillons, et Mme de Rênal se surprend à faire la coquette, sansy avoir pensé. Bientôt, elle installe à Vergy sa cousine, Mme entraÃne les deux femmes vers les points de vue sublimes de larégion. Un soir, par hasard, il vient à toucher la main de Mme de Rênal,qu'elle lui retire aussitôt. Alors, Julien se fait un devoir de lareconquérir. Chapitre 9 Il aborde la situation comme une bataille à gagner. A dix heures sonnantes,il passe à l'acte, et se saisit de la main de Mme de Rênal, qui en esttransportée. De manière inopinée, le lendemain, M. de Rênal se présente auchâteau. Il est venu faire remplacer les paillasses de la maison. Cettenouvelle effraie Julien qui a caché dans son lit un portrait de Napolé supplie Mme de Rênal de mettre ce portrait accusateur en sûreté, sans yjeter un regard. Elle s'exécute, non sans ressentir les premières atteintesde la jalousie. Chapitre 10 En froid avec M. de Rênal, Julien sollicite un congé pour se rendre auprèsde l'abbé Chélan. Sur le chemin de Verrières, Julien laisse aller sasensibilité devant les beautés de la nature, et donne libre cours à sesprojets de destinée ambitieuse. Chapitre 11 Julien se donne pour défi de prendre la main de Mme Rênal en présence,cette fois, de son époux. C'est une autre victoire. Cependant sa vraiepassion est encore pour Napoléon. De son côté, Mme de Rênal commence à passer par des alternatives de passion naïve et d'effroi moral devant cesentiment. Elle traverse une nuit de délire. Chapitre 12 Au moment de partir pour rendre visite à son ami Fouqué, Julien est surprispar l'accueil glacial de Mme de Rênal. Il décide de répliquer par lafroideur. Quand elle apprend le voyage de Julien, Mme de Rênal, blessée, semet au lit. Cheminant dans la montagne, Julien s'arrête dans une grotte, ets'y livre au plaisir d'écrire en liberté ambitieuses rêveries de vieparisienne. Après avoir brûlé ses écrits, Julien arrive à une heure dumatin chez Fouqué, qui lui propose de devenir son associé dans son commercede bois. Ayant évalué la proposition durant la nuit, Julien la refuse,prenant prétexte d'une irrésistible vocation religieuse. En fait, ilredoute que plusieurs années de cette vie mercantile n'émoussent sa volontéde parvenir. Chapitre 13 De ce voyage, Julien revient mûri. Mme de Rênal se fait coquette, et à cedétail, sa cousine, Mme Derville, comprend qu'elle est amoureuse. CommeJulien paraÃt se détacher d'elle, Mme de Rênal va jusqu'à reprendre la mainde Julien. Ce geste le persuade qu'il est aimé. Il décide de faire de Mmede Rênal sa maÃtresse. Mais au lieu de répondre spontanément à la passionde Mme de Rênal, il entreprend de la faire souffrir, par esprit de revanchesociale il lui laisse entendre qu'il devra quitter Verrières, parce qu'ill'aime et que cette passion est incompatible avec l'état de prêtre. N'ayantpas connu l'éducation sentimentale procurée par la lecture des romans, Mmede Rênal croit pouvoir se jurer qu'elle n'accordera rien à Julien. Chapitre 14 Avec gaucherie, Julien, qui se prend pour une Don Juan, s'efforce de mettreen pratique un plan de séduction, et parvient à enlever un baiser à Mme deRênal, mais celle-ci en est effrayée. En présence du sous-préfet Maugiron,Julien presse le pied de Mme de Rênal, qui parvientà tromper l'attention enlaissant tomber ses ciseaux. A Verrières, l'abbé Chélan déménage il vientd'être destitué et remplacé par l'abbé Maslon. Fâché par cette injusticeau sein de l'Eglise, et par prudence, Julien écrit à Fouqué pour se ménagerla possibilité de revenir au commerce. Chapitre 15Julien somme Mme de Rênal de le recevoir dans sa chambre à deux heures dumatin - mais il tremble qu'elle accepte. Le moment venu, il s'y rend, ense demandant ce qu'il pourra bien y faire. En y entrant, il se jette à sespieds et fond en larmes. Sa maladresse l'aide à triompher des réserves deMme de Rênal, mais il ne sait pas goûter simplement le bonheur qui seprésente il continue de se contraindre à jouer le rôle du séducteur. Mmede Rênal, quant à elle, vit l'événement avec un déchirement moral. Chapitre 16 Le lendemain, en société, Julien est la prudence même, mais sa froideuralarme Mme de Rênal. Elle craint d'avoir découragé le jeune homme derevenir dans sa chambre. Ce second soir, il commence à s'apercevoir descharmes de Mme de Rênal, et à céder au plaisir d'aimer. En dépit de ladifférence d'age qui inquiète Mme de Rênal, Julien, en peu de jours, tombecomplètement amoureux. De son côté, sa maÃtresse s'émerveille d'unsentiment qu'elle n'a jamais soupçonné auparavant. Elle imagine la vied'épouse qu'elle eût pu vivre à ses côtés. Julien est tenté de lui avoueren confiance l'ambition de sa vie. Chapitre 17 Julien regrette Napoléon, qui permit à la jeunesse pauvre de s'élever. Desremarques de Mme De Rênal, il reçoit une première éducation sur la société intrigues pour la nomination du premier adjoint de Verrières ; réunionsde la Loge maçonnique. Mme de Rênal ne se lasse pas d'admirer l'avenirqu'elle entrevoit pour Julien. Chapitre 18 On apprend inopinément la venue d'un roi à Verrières. Aussitôt la petiteville, en ébullition, se prépare à un défilé militaire. Julien s'imagineque Mme de Rênal, toute occupée de préparatifs vaniteux, ne songe plus à l'aimer. Il la surprend sortant de sa chambre et emportant un des sesvêtements. C'est qu'elle a le projet fou de le faire nommer dans la garded'honneur et de lui faire tailler un uniforme neuf. Cependant, M. de Rênalcontraint le nouveau curé à accepter que figure l'abbé Chélan dans lecortège. Il est en effet l'ami de M. de la Mole, le ministre, quiaccompagnera le roi. Et son tempérament satirique serait capabled'infliger un soufflet à l'administration municipale, s'il ne rencontraitpas l'abbé Chélan. Lors de la cérémonie, la présence de Julien parmi lesgardes fait sensation et suscite l'indignation. Julien, lui, est au comblede la joie ; il se prend pour un officier de Napoléon. En peu de temps,Julien court se changer pour revêtir l'habit ecclésiastique, afin de setrouver à la cérémonie de vénération des reliques de Saint Clément. Là , leclergé réuni attend l'évêque d'Agde qui doit montrer les reliques au Chélan, en tant que doyen, est dépêché pour le chercher ; Julienl'accompagne. Errant dans l'antique abbaye, Julien parvient dans une salleoù le jeune évêque, placé devant un miroir, s'exerce aux béné se propose d'aller chercher sa mitre, qui a souffert du par les manières charmantes de l'évêque, Julien l'accompagne lorsde la cérémonie, qu'il trouve magnifique. Son ambition ecclésiastique s'entrouve ravivée. Pour la première fois, Julien aperçoit fugitivement M. dela Mole. Plus tard, il accompagne l'abbé Chélan jusqu'à la chapelleardente. Splendeur éblouissante de la mise en scène, et exhortationrhétorique de l'évêque aux jeunes filles dans l'assistance. Chapitre 19 Ce qui surnage de cette fête, c'est l'indignation contre Julien, et contreMme de Rênal, qu'on suspecte d'avoir favorisé l'épisode de l'habitmilitaire. A peu de temps de là , le fils de Mme de Rênal tombe malade, etcette maladie suscite les remords de sa mère, désormais consciente de safaute. Elle demande à Julien de fuir cette maison, rendant sa présenceresponsable de son malheur familial. Un jour que l'enfant estau plus mal,Mme de Rênal se jette aux pieds de son mari, sur le point de lui avouer saliaison. Mme de Rênal est alors prête à une humiliation publique poursauver son fils. Julien parvient à la dissuader d'une telle démarche. Ilpropose de faire lui-même retraite à l'abbaye ; au bout de deux jours, ilest rappelé. Stanislas guérit, mais les remords restent. Julien tombe alorsdans toutes les folies de l'amour. Cependant, Elisa, la femme de chambre,révèle à Valenod la liaison de sa maÃtresse, et le lendemain, une lettreanonyme en avertit M. de Rênal. Chapitre 20Pour l'entretenir de cette lettre anonyme, Mme de Rênal tente de se rendre,de nuit, à la chambre de Julien. Mais celui-ci croit prudent de la luirefuser. Aussitôt, Mme de Rênal lui écrit une lettre, où elle expose unplan de défense contre la lettre anonyme elle demande à Julien d'enécrire une à son époux, dont elle dicte les termes. Julien se retirera à Verrières, courtisera la bonne société et fera croire que Valenod est surle point de l'engager, comme précepteur de ses propres enfants. M. de Rênalne devrait pas supporter cette perspective, ce qui ferait revenir Julien à Vergy, maison de campagne des Rênal. Chapitre 21Crise intérieure de M. de Rênal, qui passe la nuit dans les incertitudes,et délibère sur la conduite à tenir. Il pense dresser un piège pours'assurer de la véridicité des faits. Mais, au retour de la messe, sonépouse lui remet la lettre anonyme confectionnée par Julien, et parvient à détourner ses soupçons sur Valenod, dont elle le pousse à lire les lettresà elle adressées dans le passé. Dans sa hâte à se les procurer, M. de Rênalva jusqu'à briser le secrétaire de sa femme. A la fin, Mme de Rênal obtientla réalisation de son plan Julien se voit accorder un congé de quinzejours à Verrières. Chapitre 22 A Verrières, Julien reçoit la visite du sous-préfet Maugiron, qui luipropose un poste de précepteur à 800 F. Julien s'empresse de demanderconseil à M. de Rênal et fait confidence de la proposition à M. à déjeuner chez Valenod, avec quelques notables libéraux, on luidemande une démonstration de son savoir réciter par coeur la Bible enlatin, ce qui provoque l'admiration de l'assistance. Après s'être retiré,Julien exprime son mépris des gens vulgaires, et manifeste des affinitésavec le mode de vie aristocratique des Rênal. Un jour, Mme de Rênal lesurprend à Verrières où elle est venue pour des courses. Moments charmants,interrompus par l'air soupçonneux du mari. Analyse de la situationpolitique de Valenod et de ses intrigues locales. Chapitre 23Affaire de l'adjudication de la maison de Verrières, qui échappe aux viséesdu maire. Julien, qui assistait à l'adjudication, se fait traiter d'espionde M. de Rênal. Le soir, survient le chanteur Geronimo, qui déridel'atmosphère. Il raconte son histoire par quelle tromperie, il s'est faitchasser du conservatoire de Naples, pour se faire engager comme chanteur auSan Carlino. Mme de Rênal se laisse aller à rêver une vie conjugale avecJulien, si elle se trouvait veuve de M. de Rênal. Cependant toute la villes'entretient de ses amours avec Julien. La servante Elisa, ayant faitconnaÃtre en confession à l'abbé Chélan les amours de Julien, l'abbé exigeque celui-ci quitte Verrières pour le séminaire. Afin d'apaiser l'amertumede sa maÃtresse, Julien lui promet de revenir la voir régulièrement. Quantà M. de Rênal, il envisage un duel avec Valenod, mais son épouse l'endissuade et lui fait accepter l'idée que Julien entre au sé lettre anonyme, qui pousse Rênal à acheter des pistolets pour unduel. De nouveau, son épouse l'en dissuade et convainc M. De Rênald'accorder à Julien les 600 F de sa pension au séminaire. Le jeune hommen'accepte qu'à grand peine, considérant cette somme comme un prêtremboursable. Trois jours après son départ pour Besançon, Julien revient,de nuit, visiter Mme de Rênal. Mais celle-ci, persuadée qu'il s'agit deleur dernière rencontre, reste d'une froideur de glace. Chapitre 24A Besançon, Julien fait d'abord le tour de sa citadelle, pour flatter sesambitions militaires, puis entre dans un café où l'on joue au billard, etentame la conversation avec la jeune dame de comptoir Amanda regarde de travers un homme qui vient d'entrer, qu'Amanda présentecomme son beau-frère, et qui est sans doute son amant ; il envisage unduel. Amanda parvient à le faire quitter les lieux. Avant d'entrer auséminaire, Julien prend la précaution de déposer ses vêtements bourgeoisdans une auberge. Chapitre 25Arrivé au séminaire, Julien est introduit dans le bureau de l'abbé Pirard,son directeur. Atterré par l'atmosphère du lieu, il se trouve mal. Revenu à lui, il peut s'entretenir avec l'abbé, qui lit une lettre de recommandationrédigée par l'abbé Chélan. Suit une conversation en latin, durant laquellel'abbé Pirard sonde l'éducation théologique du jeune homme. Après troisheures d'entretien, Julien est conduit à sa chambre, dont la vue donne surla campagne. Chapitre 26 Julien se choisit pour confesseur l'abbé Pirard - une é des autres séminaristes. L'abbé Pirard intercepte des lettresd'amour adressées, de Dijon, à Julien. Visite de Fouqué, qui apprend queMme de Rênal a sombré dans la dévotion. Julien ne tarde pas à s'apercevoirque sa conduite, son ardeur à l'étude, lui ont aliéné la sympathie de sescondisciples. Pour la regagner, il s'efforce à l'hypocrisie et à lamédiocrité dévote. Mais comme il ne se réjouit pas de la choucroute qui estservie, il se fait mépriser. Un jour, il est convoqué dans le bureau del'abbé Pirard, pour répondre d'une délation on a trouvé dans sa malle unecarte où sont portées des indications relatives à Amanda Binet. Chapitre 27 Les malheurs de Julien en butte à l'incompréhension de ses collègues,occupés de cures avantageuses, et jaloux de sa supériorité intellectuelle. Chapitre 28 Julien est mandé à la cathédrale pour préparer les tentures de laFête-Dieu. De ce labeur, il s'acquitte avec maestria, suscitant lareconnaissance de l'abbé Chas. Julien participe avec exaltation à laprocession. Tandis qu'il garde une partie désertée de l'édifice, ilremarque deux dames près d'un confessionnal. L'une d'elle est Mme de Rênal,qui s'évanouit à sa vue. Chapitre 29L'abbé Pirard fait appeler Julien. C'est pour lui accorder un privilège il le fait répétiteur pour le Nouveau et l'Ancien Testament, et lui révèlecombien il tient à lui. S'ensuit un moment d'émotion sincère. Mais auxexamens, Julien est victime d'un piège du grand vicaire de Frilaire, qui lefait trop parler sur Horace, un auteur profane! Un jour Julien reçoit unelettre de Paris qui lui envoie une somme d'argent, et lui demande decontinuer ses études brillantes. Explication M. de la Mole, encorrespondance avec Pirard sur certaine affaire, cherche à le remercier desservices rendus. Il lui propose, par une lettre, de s'installer à Paris, oùil lui trouvera une cure tranquille. Pirard rédige sa lettre de démissiondu séminaire à l'adresse de l'évêque, et envoie Julien la porter. Celui-ci,ému de ce départ, met à sa disposition ses 600 F d'économie. A l'évêché,Julien s'entretient avec l'évêque, qui, charmé de sa connaissance despoètes latins, lui fait cadeau des oeuvres de Tacite. L'abbé Pirard netarde pas à quitter Besançon, nommé à une cure magnifique dans les environsde Paris. Chapitre 30A Paris, le marquis de La Mole propose à l'abbé Pirard de devenir sonsecrétaire, richement appointé, et de s'occuper de ses procès enFranche-Comté. Déclinant cette offre, l'abbé propose les services deJulien, qui reçoit une lettre le convoquant à Paris, avec les fondsnécessaires à son déplacement. Avant de quitter la Franche-Comté, Julien serend chez Fouqué, qui ne se montre pas enthousiaste de cette promotion, etrencontre l'abbé Chélan, qui lui intime l'ordre de quitter Verrières sansrevoir personne. Mais Julien renvoie son cheval et, au prix d'une audacefolle, escaladant la façade du château par une échelle jusqu'à parvenir à la chambre de Mme de Rênal. Celle-ci commence par lerepousser, lui racontece qu'a été sa vie, puis Julien, à son tour, fait le récit des tracasseriesauxquelles il a été en butte au séminaire. Le ton de l'intimité se rétablitentre eux. Après trois heures d'entretien, Mme de Rênal finit par céder auxinstances de Julien, lui propose même de rester une journée de plus auprèsd'elle, caché dans sa chambre. Mme de Rênal se charge de faire disparaÃtrel'échelle, qu'un domestique ira cacher dans le grenier. Julien passe ainsila journée enfermé dans la chambre de Mme Derville. Le soir, ils dÃnentensemble dans la chambre de Mme de Rênal, lorsque surgit l'époux. Julien sedissimule sous le canapé, de sorte que M. de Rênal ne s'aperçoit pas de saprésence. Mais, dans la nuit, à nouveau M. de Rênal tambourine à la portede sa femme il craint un voleur, après la découverte de l'échelle. Juliensaute par la fenêtre, et parvient à s'enfuir, tandis que les ballessifflent à ses oreilles. LIVRE SECOND Chapitre 1Dans la malle-poste vers Partis, conversation entre Falcoz et Saint-Giraud,lequel fuit les tracasseries politiques de la province, et clame sonanimosité à l'égard de Bonaparte, qu'il juge responsable du rétablissementdes anciennes hiérarchies sociales. Julien, quant à lui, dès son arrivée à Paris, et pour satisfaire à sa passion bonapartiste, se rend en pèlerinageà la Malmaison. Plus tard, il revoit l'abbé Pirard, qui l'informe du modede vie qui sera le sien chez le marquis de La Mole, et fait son instructionmorale relativement à la vie parisienne. Eblouissement de Julien à sonarrivée à l'hôtel de La Mole. Chapitre 2 Premier et bref entretien de Julien avec le marquis. L'habit Pirard lequitte en le laissant aux soins du tailleur qui lui confectionnera unhabit. Lors de son premier dÃner, Julien parvient à se faire remarquer parsa culture et son à -propos. Chapitre 3Prise de contact avec les enfants de la famille Norbert et Mathilde. Ilse fait remarquer d'une autre manière en tombant de cheval! Mais lelendemain, crânement, il remonte et parvient à effectuer la sortie sansincident. Chapitre 4Atmosphère du salon de l'hôtel de La Mole magnificence et des dialogues de moquerie légère qui s'y entendent. Chapitre 5Julien capte la confiance du marquis qui, de plus en plus, lui confie sesaffaires épineuses à débrouiller. Cependant, Julien se sent tenu à l'écartet éprouve un sentiment de solitude. Chapitre 6 Un jour, il s'estime injurié par un certain regard jeté dans un café, etprovoque le personnage en duel. Mais le lendemain, lorsqu'il se rend audomicile indiqué, il ne trouve qu'un dandy, qui n'est pas son personnage ;le duel ne peut donc avoir lieu. A la sortie, Julien reconnaÃt sonagresseur, qui n'est autre que le cocher de la maison. Du coup, son maÃtreconsent au duel, dans lequel Julien est légèrement blessé. Pour ne pasavoir l'air de s'être battu avec un homme de rien, son adversaire faitcourir le bruit que Julien est le fils naturel du marquis de La Mole. A peude temps de là , ce dernier consent à cette fable, qui peut lui être utile à l'avenir, et invite Julien à se frotter davantage au beau monde. Chapitre 7 Le marquis envoie Julien en Angleterre, pour qu'il y fréquente l'ambassadede France. Au retour, il lui remet une décoration. Valenod, devenu maire deVerrières, en remplacement de M. de Rênal, vient à Paris et se faitprésenter au marquis de La Mole. A cette occasion, Julien réclame la placede directeur du dépôt de mendicité de Verrières pour son père. Il prendconscience des compromissions dans lesquelles il lui faut entrer. Chapitre 8 Julien transformé en dandy voit arriver Mme de La Mole et sa fille, retourd'Hyères. Mlle de la Mole lui demande d'assister avec son frère Norbert auprochain bal de M. de Retz. Magnificence de cet hôtel, et de la fête quis'y tient. Julien capte quelques échantillons de conversation sur la beautédes jeunes femmes présentes, dont Mathilde est la reine. Elle fait assautd'érudition avec Julien, et, à propos du comte Altamira, conspirateurlibéral, fait réflexion que la peine de mort est la seule grandeur qui nes'achète pas. Cependant, Julien procède à une évaluation du personnage deMathilde, contre laquelle il était fâché depuis l'ordre intimé d'aller aubal. L'entretien avec Altamira déçoit Mathilde. Elle ne cesse de faireréflexion sur l'existence d'ennui qui l'attend avec le convenable etconventionnel marquis de Croisenois, qu'elle doit épouser. Chapitre 9Au bal, Mathilde se désennuie de ces mondanités en prêtant attention auxpropos de Julien, qu'elle entend parler de Danton avec Altamira, qui sesait menacé d'extradition et de pendaison dans son pays. Propos de cynismepolitique d'Altamira. Les deux hommes ignorent les réactions de Mathildequi s'efforce de s'insinuer dans la conversation. Réflexions d'Altamira surles salons parisiens l'esprit y fait défaut; on l'emprisonne; et lavanité y règne. En plébéien révolté, Julien médite sur Marino Faliero uneconspiration a pour effet d'effacer les différences de classe. Il passe lanuit à lire l'histoire de la Révolution. Le lendemain, s'étant présentée à la bibliothèque, Mathilde parvient à peine à se faire remarquer de Julien,qui finit par dévoiler ses pensées révolutionnaires et s'interroger surl'opportunité de la violence dans les révolutions. Chapitre 10 En la comparant avec l'affectation de Mathilde, Julien se souvient avecnostalgie du naturel des sentiments vrais dont faisait preuve Mme de Rênalà son égard. Après un dÃner où il a vu Mathilde en habit de deuil, Juliense fait expliquer par un académicien familier de la maison les raisons dece rite il commémore de la décapitation en place de grève d'un des aïeuxde La Mole, en 1574. Peu à peu Julien s'efforce de sortir de son rôle deconfident passif. Mathilde affectionne les temps héroïques de la Ligue. Peuà peu, Julien se départit de sa réserve blessée d'homme pauvre, et entredans le ton des confidences. Il surprend en Mathilde un air doux à sonégard. Incertitudes de Julien quant aux dispositions amoureuses de la jeunefemme à son encontre l'aime-t-elle vraiment ? Chapitre 11Ironies de Mathilde face à ses prétendants insipides. Face à l'ennui qu'ilslui inspirent, elle prend de l'intérêt dans la compagnie de Julien. C'est à ce moment que Mathilde décide qu'elle l'aimera. Chapitre 12Spéculations de la jeune femme sur cette liaison héroïsme solitaire dujeune homme pauvre. Son frère l'avertit qu'en cas de révolution, il lesguillotinera tous. Mathilde fait la comparaison entre les jeunes gensconvenables de son monde, et l'énergie de Julien. Avantage à les jeunes aristocrates se liguent pour contrebattre la bonneopinion que Mathilde a de cet intrus. Mais elle les couvre de sarcasmes ;leur confusion. A son tour, Mathilde se demande si Julien voit en elle uneamie, ou bien s'il est question d'amour. Ce sujet de préoccupation chasseen elle tout ennui. Quant à elle, elle décide de se livrer à une grandepassion. Chapitre lendemain, Julien a le soupçon qu'on veuille se moquer de lui. Mais ils'aperçoit que Mathilde partage avec lui des comportements d'hypocrisie elle lit, comme lui, Voltaire en cachette, et détourne les mémoireshostiles à la politique du trône et de l'autel que fait acheter secrètementson père. Il la voit comme un Machiavel, l'accomplissement de lascélératesse parisienne. Cependant, incertain quant au sort qu'on luiréserve, Julien prend le parti de quitter la place pour un voyage enLanguedoc. Mathilde parvient à lui faire différer son départ. D'elle, ilreçoit une lettre, qui est une déclaration d'amour. Réaction orgueilleusede Julien. Un moment de vertu est vite balayé par la haine de classe sonmérite l'emporte sur celui d'un Croisenois! Par précaution Julien envoie lalettre de Mathilde à son ami Fouqué, dissimulée dans une Bible. C'est dansl'ivresse qu'il répond à la jeune femme. Chapitre 14 Période d'hésitations et de doutes de Mathilde quant à son amour pourJulien. Considérations sur le courage relatif des hommes d'aujourd'hui parrapport à celui des hommes du XVIe siècle. Elle se souvient avec inquiétudedu temps où elle se permettait la hardiesse d'écrire aux jeunes gens à lamode. Mathilde mesure l'énormité de son audace au cas où Julien seservirait de la prise qu'elle lui donnait sur elle. Le lendemain matin,Julien remet sa réponse. Pour lui, un bataille se prépare, contre l'orgueilde la naissance, et il se reproche de n'être point parti. Nouvel échange delettres entre les jeunes gens. Puis un troisième, et cette fois, Mathildedemande à Julien de la rejoindre dans sa chambre, la nuit, au moyen d'uneéchelle. Chapitre 15 Julien mesure l'imprudence ; il croit à un piège, décide de ne pas mêmerépondre, et de partir en voyage. Mais bientôt il balance entre la prudenceet l'audace, et place les lettres de Mathilde en lieu sûr, car ses ennemispourraient tenter de les récupérer sur lui, en cas d'attaque. En attendantle moment d'agir, il rédige un petit mémoire justificatif de sa conduite,au cas où il lui arriverait malheur dans l'événement, et l'expédie à Fouqué, avec ordre de le publier en cas d'accident. Au dÃner qui précède,Julien s'avoue qu'il a peur de ce qui peut advenir. Plus tard, il vérifiel'échelle, et fait la comparaison avec l'épisode semblable de Verrières à ce moment-là , il était sûr des intentions de Mme de Rênal. Chapitre 16 Julien se prépare à son entreprise nocturne, et prend soin d'observer lecomportement des domestiques, qui pourraient tomber sur lui. Leurcomportement festin le rassure. Néanmoins, il a peur. A une heure du matin,par l'échelle, il accède à la chambre de Mathilde, qui l'attendait. Ellecommence par se refuser à ses avances, et lui demande de renvoyer l'échelleau moyen d'une corde, pour ne pas casser les vitres des salons encontrebas. Grand embarras pour tous deux. Mathilde réclame ses lettres ;Julien détaille les précautions qu'il a prises. Réaction enflammée deMathilde, qui ne se refuse plus qu'à demi. Nul bonheur amoureux pour Juliendans cette situation, rien que des satisfactions d'ambitieux, de voir plierune fille de haute naissance. De son côté, Mathilde commence à sentir lafolie qu'elle a faite, qui la livre à Julien, et elle en souffreintérieurement. C'est par devoir, et non par tendresse, que Mathildedevient enfin sa maÃtresse, mais plus par un acte volontaire que par élanvéritable. Nuit plus singulière qu'exaltante pour Julien. A la fin,Mathilde en est encore à se demander si elle l'aime. Chapitre 17 Les jours suivants, elle affecte la plus grande froideur. Julien se perd enconjecture sur les motifs de cette conduite. En fait, Mathilde est en proieaux fureurs de la vanité elle s'est donnée un maÃtre ; Julien est lepremier amour de sa vie. Au bout de quelque temps, leur dialogue tourne à la haine et au dépit. A partir du moment où Julien se voit brouillédéfinitivement avec Mathilde, il se met à l'aimer passionnément. Sur lepoint de partir pour le Midi, il la rencontre dans la bibliothèque. Sur unmot insolent, Julien, dans sa colère, s'essaie à la tuer. Mathilde sortbouleversée de la scène. Lorsqu'il annonce son intention de partir pour leLanguedoc, M. de La Mole s'y refuse, car il réserve à Julien d'autresfonctions. Désarroi de Julien. Chapitre 18 Cherchant à renouer avec Julien, Mathilde l'entraÃne dans le jardin etprend le ton des confidences intimes, relatant ses anciennes velléitésd'amour pour les jeunes gens de son monde, ce qui suscite la jalousie deJulien. C'est en constatant les faiblesses de son partenaire que Mathildes'autorise à l'aimer. Julien n'a pas lu de romans, et n'a donc pasl'expérience du sentiment. Il a la maladresse de révéler qu'il aime, et, ducoup, Mathilde le méprise et prend ses distances. Julien, malheureux, lafuit, mais ne cesse de penser à elle, connaÃt des distractions dans sontravail. Cependant Mathilde médite sur la fortune qu'elle pourrait apporterà Julien. Chapitre 19 Cependant un travail intérieur, en faveur de Julien, se produit enMathilde. En cas de nouvelle révolution, elle s'envisage comme une autreMme Roland. En dessinant, par hasard, elle s'aperçoit qu'elle tracespontanément le portrait de Julien. A l'Opéra où l'a entraÃnée sa mère,Mathilde est frappée par une cantilène d'amour, qu'elle applique à saposition. Dans son émotion, elle connaÃt un moment d'amour vrai, et nonplus d'amour de tête. Intervention de Stendhal pour protester contrel'accusation d'immoralité de son héroïne le roman est un miroir qu'onpromène le long d'un chemin. Julien, quant à lui, traverse une phase renversée », dénigrant ses qualités à ses propres yeux. Il va jusqu'à songer au suicide. Mais la nuit, cédant à une inspiration irrésistible, ilrenouvelle la scène de l'échelle, frappe à la fenêtre de Mathilde, et sefait ouvrir. Moments de félicité et d'égarement Mathilde se proclame laservante de Julien. Lorsque son amant se retire à l'aube, en replaçantl'échelle, Mathilde lui jette par la fenêtre une moitié de ses cheveuxqu'elle vient de couper, en signe de soumission à son maÃtre. Mais lelendemain, Julien a la surprise de constater un retournement d'attitude Mathilde ne le juge pas suffisamment exceptionnel pour justifier les foliesqu'elle a faites en sa faveur. Désespoir de Julien. Chapitre 20 Le lendemain, le jeune homme se sent en disgrâce dans le salon, tandis queMathilde a repris ses grâces auprès des jeunes aristocrates. Mal à l'aise,Julien quitte les lieux. Enfin Mathilde l'aborde, c'est pour lui direqu'elle ne l'aime plus! Dans une scène de rupture, la jeune femme s'emportecontre lui, de la manière la plus haineuse, ivre d'avoir récupéré lamaÃtrise de soi. Un autre jour, par inadvertance, Julien casse un vase duJapon ainsi fait-il de son amour pour Mathilde. En fait, sa passioncontrariée ne fait que croÃtre. Chapitre 21 Le marquis lui laisse entendre qu'il va l'envoyer en ambassade pourrapporter des propos appris par coeur lors d'une réunion secrète, qui tientde la conspiration aristocratique. Départ du marquis et de Julien pourcette réunion. Mise en place des conspirateurs. Chapitre 22 Julien à la séance de conspiration. Digression de Stendhal sur la politiquedans le roman. Dans son intervention, M. de La Mole demande à sespartenaires qu'il sacrifient le cinquième de leurs revenus pour lever unemilice destinée à appuyer une intervention étrangère, afin de sauver lamonarchie. Chapitre 23 Suite de la discussion politique il faut l'argent de l'Angleterre et unparti armé en France pour que se produise une intervention étrangère afinde rétablir la monarchie d'Ancien Régime. Le poids du clergé sera capitalpour dominer le peuple. Intervention de M. de Nerval, premier ministre enfonction, sollicité de quitter son poste, et qui défend ses intérêtspersonnels. Propos exaltés du jeune évêque d'Agde c'est de Paris qu'estvenu tout le mal ; il faut le détruire. Le lendemain, départ de Julien pourl'étranger. Sa nuit passée dans une auberge. Il y retrouve Geronimo, ets'aperçoit qu'on veut bloquer leur progression en cachant les chevaux deposte dont ils ont besoin. On les drogue pour les faire dormir. La nuit,deux hommes, dont un prêtre l'abbé Castanède, chef de la police de lacongrégation sur la frontière du Nord , pénètrent dans sa chambre etfouillent sa malle, sans trouver aucun papier compromettant. Cependant,Julien réussit à gagner sa destination auprès d'un duc allemand, et aprèsavoir accompli sa mission, reçoit ordre de séjourner en attente dix jours à Strasbourg. Chapitre 24 Pendant son séjour dans cette ville, Julien ne cesse de penser à solitude du voyageur augmente ses idées noires. Se promenant à cheval,près de Kehl, sur le théâtre des opérations napoléoniennes, il rencontre leprince Korasoff, qui lui fait le récit, très approximatif, du siège de1796. Julien est rempli d'une admiration stupide pour cet homme prince s'étant informé de sa tristesse, Julien lui fait confidence deses peines d'amour. Et celui-ci prodigue des conseils de séductiontactique de la diversion pour parvenir à attirer l'attention de la femmeaimée. Il lui remet copie de 53 lettres d'amour toutes faites. Le princefinit par lui proposer d'épouser sa cousine en Russie, proposition parlaquelle Julien est un instant tenté. Mais revenu à Paris, après samission, il décide de mettre en application les préceptes de Korasoff, etde feindre de faire la cour à Mme de Fervaques. Chapitre 25 De retour à Paris, il fait confidence de cet amour supposé à Altamira. Pourlui être utile, celui-ci le conduit auprès de don Diego Bustos, qui fit envain la cour à cette dame. Ses avis la question est de savoir s'il s'agitd'une prude, lasse de sa position. Au dÃner, Julien revoit Mathilde, qui nel'attendait point. Dans l'intervalle, elle l'a d'ailleurs presque oublié.Julien commence donc sa cour auprès de Mme de Fervaques. A ce moment,Mathilde prend conscience que Julien est bien le mari qu'il lui faut. Lemarquis La Mole sera prochainement ministre, ce qui voudrait dire unévêché pour Julien. Chapitre 26 Portrait moral de Mme de Fervaques le calme patricien. Conformément auxpréceptes du manuel épistolaire de Korasoff, Julien, après huit jours decour à la maréchale de Fervaques, lui fait parvenir la première lettrecopiée. Réactions favorables de l'intéressée. Chapitre 27 Pendant une quinzaine de jours, Julien poursuit le jeu des lettres copiéespour la maréchale. Un jour, il reçoit d'elle une invitation à dà de la maréchale, haut dignitaire de l'Eglise de France,dispensateur de bénéfices ecclésiastiques, fréquente son salon. Par lepetit Tanbeau, autre secrétaire du marquis, Julien apprend que Mme deFervaques n'est pas insensible au penchant que Julien lui manifeste. Chapitre 28 Dans ce jeu stupide des lettres copiées, Julien commet une bévue ilrecopie textuellement une lettre traitant de Londres et Richemond, au lieude Paris, ce dont lui fait remarque la destinataire. Pendant ce temps,Mathilde ne parvient pas à détacher sa pensée de Julien, dont elle admirela faculté de dissimulation et le machiavélisme, tandis que Julien doute deses capacités. Il lui arrive de songer à quelque suicide solitaire. Chapitre 29 Mme de Fervaques regrette que Julien ne soit pas encore prêtre, pour coupercourt aux calomnies, car l'intérêt qu'elle prend à ses lettres de Juliens'accroÃt. Elle-même écrit quotidiennement. Les réponses de Julien sonttoujours copiées sur le manuel, et ont peu de rapport avec les lettresreçues ; le style emphatique empêche que Mme de Fervaques s'y aux lettres de la maréchale, Julien les jette dans un tiroir sans lesdécacheter. Ce manège, surpris par Mathilde, déclenche en elle une douleurd'orgueil ; elle accuse Julien de la mépriser, et tombe évanouie à sespieds. Chapitre 30 Mathilde décachette nerveusement les lettres de la maréchale, puis exprimeses regrets de tout l'orgueil dont elle a pu faire souffrir Julien. Luis'impose une froideur affectée, alors qu'il est prêt à céder aux élans del'amour. Le soir, il répond à l'invitation de la maréchale, dans sa loge à l'Opéra. Chapitre 31 En visite dans la loge de Mme de La Mole, Julien y trouve Mathilde enlarmes. En dépit de son envie, Julien se retient de lui adresser la parole,de peur de trahir son amour il s'imagine qu'un tel aveu serait de natureà faire évanouir celui de Mathilde, car il vit dans la crainte de reperdrel'avantage qu'il vient de gagner dans cette sorte de bataille. L'idée luivient que pour tenir l'ennemi en respect, il faut lui faire peur. Dans untête-à -tête, Mathilde lui propose, comme garantie de son amour, qu'ill'enlève pour Londres, et ainsi la déshonore. Soudain, Julien faiblit et selaisse aller à faire confidence de son amour et de son malheur passé. Sûr,maintenant, d'avoir gagné l'amour de Mathilde, il n'en continue pas moinssa correspondance avec Mme de Fervaques. Chapitre 32 Pour la première fois, M connaÃt l'amour. Mais son orgueil lui dicte d'agirdangereusement. Bientôt, elle se trouve enceinte, et annonce son intentiond'écrire à son père pour lui dévoiler la situation. Julien obtient qu'ellediffère d'une semaine. Lettre d'aveu de Mathilde à son père. A la suite dequoi, Julien est, séance tenante, convoqué chez le marquis. Chapitre 33 Dans sa fureur, le marquis accable Julien des plus bas jurons. Le jeunehomme lui propose de le faire tuer dans son jardin par un de ses cet entretien, il décide d'aller solliciter les conseils de l'abbéPirard. De son côté, Mathilde voit son père, et lui affirme que s'il arrivemalheur à Julien, elle portera le deuil de Mme veuve Sorel. Lorsque Julienrentre à l'hôtel de La Mole, Mathilde lui ordonne de gagner la propriété deVillequier et de lui abandonner le soin de ses affaires. Chapitre 34 Par suite de l'indécision du marquis, un mois se passe sans que lanégociation avance. Un jour, il décide une donation de ses terres duLanguedoc, assortie d'une rente. Cependant, Mathilde demande à son père devenir assister à son prochain mariage. Alors, le marquis se voit acculer à prendre un parti. Parfois, il rêve d'une fortune brillante pour Julien,mais redoute un côté que tout le monde qualifie d'effrayant dans lecaractère de Julien. Au terme de longues délibérations, il prend le partid'écrire une lettre à sa fille, dans laquelle il met à disposition deJulien un brevet de lieutenant de hussards. Mathilde lui répond endemandant l'autorisation de se marier prochainement. Sur ce point, lemarquis ne répond pas il ordonne à Julien de partir sur le champ à Strasbourg, où son régiment tient garnison. Il fait observer à Mathildequ'en fait, elle ne connaÃt pas vraiment Julien. Julien, quant à lui, croitson roman fini par un succès. Chapitre 35 A Strasbourg, le nouveau lieutenant se fait immédiatement respecter, endépit d'une absence de formation et de son jeune âge. Soudain, un messagede Mathilde lui parvient tout est perdu ; qu'il rentre d'urgence à Paris!Lorsqu'ils se retrouvent, elle lui donne à lire une lettre du marquis,écrite avant son départ pour une destination inconnue. Il transmet à safille une lettre de Mme de Rênal, au sujet de la moralité de Julien, enréponse à une demande d'information diligentée par le marquis. Cette lettredénonce sévèrement l'ambition et l'intéressement de Julien, criminel parles moyens de séduction mis en oeuvre. Lorsqu'il en prend connaissance,Julien s'enfuit, prend la malle poste pour Verrières, y achète une paire depistolets, se rend à la messe où assiste Mme de Rênal, et, dans l'église,tire deux coups sur elle. Chapitre 36 Aussitôt Julien est arrêté, et conduit en prison. Mme de Rênal n'est queblessée, ce qui l'afflige, car elle désirait la mort. Elle avait remords desa lettre à M. de La Mole, dictée par son confesseur. Le juge reçoit desaveux complets Julien désire sa condamnation à mort, qu'il estimeméritée. Il écrit à Mlle de La Mole qu'elle garde le silence sur leuraventure, ne parle pas de son père à l'enfant qui va naÃtre, et qu'elleépouse M. de Croisenois. Progressivement, Julien renonce à l'ambition etse prépare à la mort. Nul remords. Mais le geôlier lui apprend que Mme deRênal n'est pas morte de ses blessures. Alors seulement, il connaÃt leregret. Transporté dans le donjon de la prison de Besançon, il y jouitd'une vue superbe. Un moment, il envisage de se tuer, mais y renonce. Il atrouvé dans sa prison une sorte de bonheur. Chapitre 37 Un jour, il reçoit la visite de l'abbé Chélan, vieilli par les ans etabattu par la circonstance. A travers lui, Julien voit la mort dans salaideur; elle lui paraÃt moins facile. Puis Fouqué vient le voir il nesonge qu'à vendre tout son bien pour trouver les moyens de faire évaderJulien. Cette visite sublime rend à l'accusé la force que celle de l'abbéChélan lui avait ôtée. Quant à son père, Julien entend ne pas le voir. Chapitre 38 Déguisée en paysanne, Mlle de la Mole lui rend visite. Julien lui reprocheaussitôt cette audace, qui risque de la perdre, si elle est sue. Pourvaincre le responsable qui faisait obstacle, Mathilde a dû lui révéler sonvrai nom. Dans sa folie, elle propose à Julien de se tuer avec lui. Elleparcourt Besançon dans l'idée de soulever le peuple en faveur de Julien. Aforce de sollicitations, elle obtient un rendez-vous avec l'abbé deFrilair, et ne se rend à l'évêché qu'avec crainte. Mathilde ne tarde pas à lui avouer qu'elle est la fille de son puissant adversaire. Frilair calculel'intérêt de ces confidences qui peuvent le porter à l'évêché. Il l'assurequ'il dispose de la majorité des jurés, ainsi que du ministère public, pourrépondre du verdict. Chapitre 39 Mathilde éprouve alors la passion la plus folle pour Julien, ne parle quede projets les plus périlleux, veut étonner le public par l'excès de sapassion. Mais Julien est fatigué d'héroïsme, et souhaiterait plusd'intimité. L'ambition est morte en son coeur ; une autre a pris sa place le remords d'avoir attenté à Mme de Rênal, dont il est éperdument Julien demande à Mathilde d'épouser M. de Croisenois, dont elle feral'avenir, et de confier la garde de son fils à Mme de Rênal, qui, elle,dans quinze ans, ne l'aura pas encore oublié. Chapitre 40 Face au juge et à l'avocat, Julien néglige les éléments de sa défense. Ilconstate qu'il n'a connu le bonheur d'exister que depuis qu'il est enprison, et que sa vie est menacée. Il passe ses journées à fumer descigares sur la terrasse du donjon. Pendant ce temps, le mot d'évêché estprononcé en faveur de l'abbé de Frilair, qui se dépense en intrigues auprèsdes jurés pour sauver Julien. De son côté, Mme de Rênal, venue à Besançonpour le procès, écrit à chacun des jurés pour demander l'indulgence ; ellerenonce à toute vengeance. Chapitre 41 Enfin, le procès s'ouvre. Mathilde porte à l'abbé de Frilair une lettre deMgr l'évêque de ***, premier prélat de France, qui demande l'acquittementde Julien. Une nouvelle fois, Frilair répond du jury. Quand Julien estconduit au tribunal, un murmure d'intérêt l'accueille à son entrée dans lasalle, remplie de jolies femmes ; on se bouscule à la porte pour assisteraux débats. Lors de la plaidoirie, l'accusé est sur le point des'attendrir. Puis Julien prend la parole pendant vingt minutes; il dit toutce qu'il a sur le coeur, se présente comme l'illustration d'un cas socialde paysan ambitieux méritant la mort, et dénonce son jury comme appartenantà la classe bourgeoise. Après une longue délibération, ce jury le déclarecoupable et le condamne à la peine de mort, dans les trois jours. Autour delui, les femmes sanglotent, et Mathilde, cachée derrière un pilier, jetteun cri. Julien soupçonne que Valenod, président du jury, son rival auprèsde Mme de Rênal, a cherché à se venger. Chapitre 42 De retour à la prison, Julien est placé dans l'inconfortable cachot descondamnés à mort. Il repousse les consolations de la religion, tient leDieu de la Bible pour un despote sans pitié. Mais le Dieu de Fénelon,celui-là ne saurait-il pardonner? Mathilde, changée par la douleur, leréveille au matin ; elle est venue avec l'avocat pour lui faire signer sonappel. Mais Julien refuse il craint que son courage s'émousse aprèsplusieurs mois de cachot, et préfère mourir sans tarder. Pendant toute ladurée de cette entrevue avec Mathilde, Julien ne cesse de rêver à Mme deRênal, à sa chambre à coucher de Verrières ; il est persuadé que la femmequ'il a voulu assassiner sera la seule à pleurer sincèrement sa mort. Chapitre 43 Une heure plus tard, il est réveillé par des larmes - celles de Mme deRênal! Celle-ci le supplie à son tour de signer son appel, et cette fois,Julien y consent. Duo d'amour. Ils se font des confidences sur leur passé.Pour la première fois, Julien comprend les sacrifices qu'elle a fait pourlui en venant le voir dans sa prison. Pendant ce temps, à la porte de laprison, un prêtre, à deux genoux dans la boue, fait le siège pour obtenirla confession du condamné. Furieux de ces manifestations qui ameutent lafoule, Julien demande qu'on fasse entrer le prêtre, et parvient à le fairedécamper en lui demandant de dire une messe à son intention. Chapitre 44 Nouvelle visite de Mathilde. Si le recours en grâce n'aboutit pas, la mortde Julien, laisse-t-elle entendre, ressemblera à un suicide. Julienparvient à se défaire d'elle ; il aspire à la solitude, quand Fouqué, à sontour, vient le voir ; il le congédie également. Puis c'est au tour de sonpère, que Julien reçoit avec grand malaise, et qui l'accable de retourne la situation en l'intéressant à ses économies. Resté seul,et affaibli par l'incarcération, Julien s'adonne à des réflexionsmétaphysiques, aspire à une religion vraie et bonne. Mais il convient, pourfinir, que la seule chose qui lui manque est la présence de Mme de Rênal. Chapitre 45 En dépit des instructions de son mari, celle-ci s'est échappée de Verrièreset est revenue à Besançon pour être auprès de Julien. Elle obtient de levoir deux fois par jour. Julien apprend la mort, dans un duel, du marquisde Croisenois, lequel avait su par lettres anonymes la vérité de lasituation de Mathilde. Cette mort change les plans de Julien quant à l'avenir de Mathilde ; il tente à présent de la persuader d'épouser M. deLuz. Frappé de son propre irrémédiable malheur Julien en aime une autre,Mathilde traverse une phase dépressive. Au milieu de cette vie apaisée avecMme de Rênal, Julien est encore la victime d'une intrigue de sonconfesseur, qui lui demande une conversion avec éclat, pour faireimpression sur les jeunes femmes de Besançon. Refus hautain de Julien, quitient à garder sa dignité. Peu après, Mme de Rênal lui confie son intentionde se rendre à Saint-Cloud, réclamer auprès du roi Charles X la grâce deJulien. Mais Julien lui interdit cette démarche. Il prépare sa fin, demandeque sa dépouille soit enterrée dans une petite grotte de la montagnedominant Verrières. Après l'exécution, Mathilde vient visiter la dépouille,pose la tête de Julien sur une table et la baise au front. Dans le cortègefunèbre, à l'insu de tous, elle porte cette tête sur ses genoux. Lacérémonie se fait avec vingt prêtres et de nombreux curieux venus desenvirons. Plus tard, assistée de Fouqué, Mathilde enterre elle-même la têtede Julien. Par la suite, elle fait orner de marbre venu d'Italie la grottefunéraire. Quant à Mme de Rênal, elle meurt trois jours après l'enterrementde Julien, entourée de ses enfants. LE ROUGE ET LE NOIR Chronique du XIXe siècle par Stendhal 1830 LIVRE PREMIER  La vérité, l'âpre vérité » Danton CHAPITRE PREMIER UNE PETITE VILLE Put thousands together; Less bad, But the cage less gay. HOBBES. La petite ville de Verrières peut passer pour l'une des plus jolies de la Franche-Comté. Ses maisons blanches avec leurs toits pointus de tuiles rouges s'étendent sur la pente d'une colline, dont des touffes de vigoureux châtaigniers marquent les moindres sinuosités. Le Doubs coule à quelques centaines de pieds au-dessous de ses fortifications, bâties jadis par les Espagnols, et maintenant ruinées. Verrières est abritée du côté du nord par une haute montagne, c'est une des branches du Jura. Les cimes brisées du Verra se couvrent de neige dès les premiers froids d'octobre. Un torrent, qui se précipite de la montagne, traverse Verrières avant de se jeter dans le Doubs, et donne le mouvement à un grand nombre de scies à bois; c'est une industrie fort simple et qui procure un certain bien-être à la majeure partie des habitants plus paysans que bourgeois. Ce ne sont pas cependant les scies à bois qui ont enrichi cette petite ville. C'est à la fabrique des toiles peintes, dites de Mulhouse, que l'on doit l'aisance générale qui, depuis la chute de Napoléon, a fait rebâtir les façades de presque toutes les maisons de Verrières. A peine entre-t-on dans la ville que l'on est étourdi par le fracas d'une machine bruyante et terrible en apparence. Vingt marteaux pesants, et retombant avec un bruit qui fait trembler le pavé, sont élevés par une roue que l'eau du torrent fait mouvoir. Chacun de ces marteaux fabrique, chaque jour, je ne sais combien de milliers de clous. Ce sont des jeunes filles fraÃches et jolies qui présentent aux coups de ces marteaux énormes les petits morceaux de fer qui sont rapidement transformés en clous. Ce travail, si rude en apparence, est un de ceux qui étonnent le plus le voyageur qui pénètre pour la première fois dans les montagnes qui séparent la France de l'Helvétie. Si, en entrant à Verrières, le voyageur demande à qui appartient cette belle fabrique de clous qui assourdit les gens qui montent la grande rue, on lui répond avec un accent traÃnard Eh! elle est à M. le maire . Pour peu que le voyageur s'arrête quelques instants dans cette grande rue de Verrières, qui va en montant depuis la rive du Doubs jusque vers le sommet de la colline, il y a cent à parier contre un qu'il verra paraÃtre un grand homme à l'air affairé et important. A son aspect tous les chapeaux se lèvent rapidement. Ses cheveux sont grisonnants, et il est vêtu de gris. Il est chevalier de plusieurs ordres, il a un grand front, un nez aquilin, et au total sa figure ne manque pas d'une certaine régularité on trouve même, au premier aspect, qu'elle réunit à la dignité du maire de village cette sorte d'agrément qui peut encore se rencontrer avec quarante-huit ou cinquante ans. Mais bientôt le voyageur parisien est choqué d'un certain air de contentement de soi et de suffisance mêlé à je ne sais quoi de borné et de peu inventif. On sent enfin que le talent de cet homme-là se borne à se faire payer bien exactement ce qu'on lui doit, et à payer lui-même le plus tard possible quand il doit. Tel est le maire de Verrières, M. de Rênal. Après avoir traversé la rue d'un pas grave, il entre à la mairie et disparaÃt aux yeux du voyageur. Mais, cent pas plus haut, si celui-ci continue sa promenade, il aperçoit une maison d'assez belle apparence, et, à travers une grille de fer attenante à la maison, des jardins magnifiques. Au-delà , c'est une ligne d'horizon formée par les collines de la Bourgogne, et qui semble faite à souhait pour le plaisir des yeux. Cette vue fait oublier au voyageur l'atmosphère empestée des petits intérêts d'argent dont il commence à être asphyxié. On lui apprend que cette maison appartient à M. de Rênal. C'est aux bénéfices qu'il a faits sur sa grande fabrique de clous que le maire de Verrières doit cette belle habitation en pierre de taille qu'il achève en ce moment. Sa famille, dit-on, est espagnole, antique, et, à ce qu'on prétend, établie dans le pays bien avant la conquête de Louis XIV. Depuis 1815, il rougit d'être industriel 1815 l'a fait maire de Verrières. Les murs en terrasse qui soutiennent les diverses parties de ce magnifique jardin qui, d'étage en étage, descend jusqu'au Doubs, sont aussi la récompense de la science de M. de Rênal dans le commerce du fer. Ne vous attendez point à trouver en France ces jardins pittoresques qui entourent les villes manufacturières de l'Allemagne, Leipsick, Francfort, Nuremberg, etc. En Franche-Comté, plus on bâtit de murs, plus on hérisse sa propriété de pierres rangées les unes au-dessus des autres, plus on acquiert de droits aux respects de ses voisins. Les jardins de M. de Rênal, remplis de murs, sont encore admirés parce qu'il a acheté, au poids de l'or, certains petits morceaux de terrain qu'ils occupent. Par exemple, cette scie à bois, dont la position singulière sur la rive du Doubs vous a frappé en entrant à Verrières, et où vous avez remarqué le nom de SOREL, écrit en caractères gigantesques sur une planche qui domine le toit, elle occupait, il y a six ans, l'espace sur lequel on élève en ce moment le mur de la quatrième terrasse des jardins de M. de Rênal. Malgré sa fierté, M. le maire a dû faire bien des démarches auprès du vieux Sorel, paysan dur et entêté; il a dû lui compter de beaux louis d'or pour obtenir qu'il transportât son usine ailleurs. Quant au ruisseau public qui faisait aller la scie, M. de Rênal, au moyen du crédit dont il jouit à Paris, a obtenu qu'il fût détourné. Cette grâce lui vint après les élections de 182... Il a donné à Sorel quatre arpents pour un, à cinq cents pas plus bas sur les bords du Doubs. Et, quoique cette position fût beaucoup plus avantageuse pour son commerce de planches de sapin, le père Sorel, comme on l'appelle depuis qu'il est riche, a eu le secret d'obtenir de l'impatience et de la manie de propriétaire , qui animait son voisin, une somme de 6000 francs. Il est vrai que cet arrangement a été critiqué par les bonnes têtes de l'endroit. Une fois, c'était un jour de dimanche, il y a quatre ans de cela, M. de Rênal, revenant de l'église en costume de maire, vit de loin le vieux Sorel, entouré de ses trois fils, sourire en le regardant. Ce sourire a porté un jour fatal dans l'âme de M. le maire, il pense depuis lors qu'il eût pu obtenir l'échange à meilleur marché. Pour arriver à la considération publique à Verrières, l'essentiel est de ne pas adopter, tout en bâtissant beaucoup de murs, quelque plan apporté d'Italie par ces maçons, qui, au printemps, traversent les gorges du Jura pour gagner Paris. Une telle innovation vaudrait à l'imprudent bâtisseur une éternelle réputation de mauvaise tête , et il serait à jamais perdu auprès des gens sages et modérés qui distribuent la considération en Franche-Comté. Dans le fait, ces gens sages y exercent le plus ennuyeux despotisme ; c'est à cause de ce vilain mot que le séjour des petites villes est insupportable pour qui a vécu dans cette grande république qu'on appelle Paris. La tyrannie de l'opinion, et quelle opinion! est aussi bête dans les petites villes de France, qu'aux Etats-Unis d'Amérique. CHAPITRE II UN MAIRE L'importance! monsieur, n'est-ce rien? Le respect des sots, l'ébahissement des enfants, l'envie des riches, le mépris du sage. BARNAVE. Heureusement pour la réputation de M. de Rênal comme administrateur, un immense mur de soutènement était nécessaire à la promenade publique qui longe la colline à une centaine de pieds au-dessus du cours du Doubs. Elle doit à cette admirable position une des vues les plus pittoresques de France. Mais, à chaque printemps, les eaux de pluie sillonnaient la promenade, y creusaient des ravins et la rendaient impraticable. Cet inconvénient, senti par tous, mit M. de Rênal dans l'heureuse nécessité d'immortaliser son administration par un mur de vingt pieds de hauteur et de trente ou quarante toises de long. Le parapet de ce mur pour lequel M. de Rênal a dû faire trois voyages à Paris, car l'avant-dernier ministre de l'Intérieur s'était déclaré l'ennemi mortel de la promenade de Verrières, le parapet de ce mur s'élève maintenant de quatre pieds au-dessus du sol. Et, comme pour braver tous les ministres présents et passés, on le garnit en ce moment avec des dalles de pierre de taille. Combien de fois, songeant aux bals de Paris abandonnés la veille, et la poitrine appuyée contre ces grands blocs de pierre d'un beau gris tirant sur le bleu, mes regards ont plongé dans la vallée du Doubs! Au-delà , sur la rive gauche, serpentent cinq ou six vallées au fond desquelles l'oeil distingue fort bien de petits ruisseaux. Après avoir couru de cascade en cascade on les voit tomber dans le Doubs. Le soleil est fort chaud dans ces montagnes; lorsqu'il brille d'aplomb, la rêverie du voyageur est abritée sur cette terrasse par de magnifiques platanes. Leur croissance rapide et leur belle verdure tirant sur le bleu, ils la doivent à la terre rapportée, que M. le maire a fait placer derrière son immense mur de soutènement, car, malgré l'opposition du conseil municipal, il a élargi la promenade de plus de six pieds quoiqu'il soit ultra et moi libéral, je l'en loue, c'est pourquoi dans son opinion et dans celle de M. Valenod, l'heureux directeur du dépôt de mendicité de Verrières, cette terrasse peut soutenir la comparaison avec celle de Saint-Germain-en-Laye. Je ne trouve, quant à moi, qu'une chose à reprendre au COURS DE LA FIDELITE; on lit ce nom officiel en quinze ou vingt endroits, sur des plaques de marbre qui ont valu une croix de plus à M. de Rênal; ce que je reprocherais au Cours de la Fidélité, c'est la manière barbare dont l'autorité fait tailler et tondre jusqu'au vif ces vigoureux platanes. Au lieu de ressembler par leurs têtes basses, rondes et aplaties, à la plus vulgaire des plantes potagères, ils ne demanderaient pas mieux que d'avoir ces formes magnifiques qu'on leur voit en Angleterre. Mais la volonté de M. le maire est despotique, et deux fois par an tous les arbres appartenant à la commune sont impitoyablement amputés. Les libéraux de l'endroit prétendent, mais ils exagèrent, que la main du jardinier officiel est devenue bien plus sévère depuis que M. le vicaire Maslon a pris l'habitude de s'emparer des produits de la tonte. Ce jeune ecclésiastique fut envoyé de Besançon, il y a quelques années, pour surveiller l'abbé Chélan et quelques curés des environs. Un vieux chirurgien-major de l'armée d'Italie retiré à Verrières, et qui de son vivant était à la fois, suivant M. le maire, jacobin et bonapartiste, osa bien un jour se plaindre à lui de la mutilation périodique de ces beaux arbres. - J'aime l'ombre, répondit M. de Rênal avec la nuance de hauteur convenable quand on parle à un chirurgien, membre de la Légion d'honneur; j'aime l'ombre, je fais tailler mes arbres pour donner de l'ombre, et je ne conçois pas qu'un arbre soit fait pour autre chose, quand toutefois, comme l'utile noyer, il ne rapporte pas de revenu . Voilà le grand mot qui décide de tout à Verrières RAPPORTER DU REVENU. A lui seul il représente la pensée habituelle de plus des trois quarts des habitants. Rapporter du revenu est la raison qui décide de tout dans cette petite ville qui vous semblait si jolie. L'étranger qui arrive, séduit par la beauté des fraÃches et profondes vallées qui l'entourent, s'imagine d'abord que ses habitants sont sensibles au beau , ils ne parlent que trop souvent de la beauté de leur pays on ne peut pas nier qu'ils n'en fassent grand cas, mais c'est parce qu'elle attire quelques étrangers dont l'argent enrichit les aubergistes, ce qui, par le mécanisme de l'octroi, rapporte du revenu à la ville . C'était par un beau jour d'automne que M. de Rênal se promenait sur le Cours de la Fidélité, donnant le bras à sa femme. Tout en écoutant son mari qui parlait d'un air grave, l'oeil de Mme de Rênal suivait avec inquiétude les mouvements de trois petits garçons. L'aÃné, qui pouvait avoir onze ans, s'approchait trop souvent du parapet et faisait mine d'y monter. Une voix douce prononçait alors le nom d'Adolphe, et l'enfant renonçait à son projet ambitieux. Mme de Rênal paraissait une femme de trente ans, mais encore assez jolie. - Il pourrait bien s'en repentir, ce beau monsieur de Paris, disait M. de Rênal d'un air offensé, et la joue plus pâle encore qu'à l'ordinaire. Je ne suis pas sans avoir quelques amis au Château... Mais, quoique je veuille vous parler de la province pendant deux cents pages, je n'aurai pas la barbarie de vous faire subir la longueur et les ménagements savants d'un dialogue de province. Ce beau monsieur de Paris, si odieux au maire de Verrières, n'était autre que M. Appert, qui, deux jours auparavant, avait trouvé le moyen de s'introduire non seulement dans la prison et le dépôt de mendicité de Verrières, mais aussi dans l'hôpital administré gratuitement par le maire et les principaux propriétaires de l'endroit. - Mais, disait timidement Mme de Rênal, quel tort peut vous faire ce monsieur de Paris, puisque vous administrez le bien des pauvres avec la plus scrupuleuse probité? - Il ne vient que pour déverser le blâme, et ensuite il fera insérer des articles dans les journaux du libéralisme. - Vous ne les lisez jamais, mon ami. - Mais on nous parle de ces articles jacobins; tout cela nous distrait et nous empêche de faire le bien *. Quant à moi, je ne pardonnerai jamais au curé. [* Historique.] CHAPITRE III LE BIEN DES PAUVRES Un curé vertueux et sans intrigue est une Providence pour le village . FLEURY. Il faut savoir que le curé de Verrières, vieillard de quatre-vingts ans, mais qui devait à l'air vif de ces montagnes une santé et un caractère de fer, avait le droit de visiter à toute heure la prison, l'hôpital et même le dépôt de mendicité. C'était précisément à six heures du matin que M. Appert, qui de Paris était recommandé au curé, avait eu la sagesse d'arriver dans une petite ville curieuse. Aussitôt il était allé au presbytère. En lisant la lettre que lui écrivait M. le marquis de La Mole, pair de France, et le plus riche propriétaire de la province, le curé Chélan resta pensif. Je suis vieux et aimé ici, se dit-il enfin à mi-voix, ils n'oseraient! Se tournant tout de suite vers le monsieur de Paris, avec des yeux où, malgré le grand âge, brillait ce feu sacré qui annonce le plaisir de faire une belle action un peu dangereuse - Venez avec moi, monsieur, et en présence du geôlier et surtout des surveillants du dépôt de mendicité, veuillez n'émettre aucune opinion sur les choses que nous verrons. M. Appert comprit qu'il avait affaire à un homme de coeur il suivit le vénérable curé, visita la prison, l'hospice, le dépôt, fit beaucoup de questions, et, malgré d'étranges réponses, ne se permit pas la moindre marque de blâme. Cette visite dura plusieurs heures. Le curé invita à dÃner M. Appert, qui prétendit avoir des lettres à écrire il ne voulait pas compromettre davantage son généreux compagnon. Vers les trois heures, ces messieurs allèrent achever l'inspection du dépôt de mendicité, et revinrent ensuite à la prison. Là , ils trouvèrent sur la porte le geôlier, espèce de géant de six pieds de haut et à jambes arquées; sa figure ignoble était devenue hideuse par l'effet de la terreur. - Ah! monsieur, dit-il au curé, dès qu'il l'aperçut, ce monsieur, que je vois là avec vous, n'est-il pas M. Appert? - Qu'importe? dit le curé. - C'est que depuis hier j'ai l'ordre le plus précis, et que M. le préfet a envoyé par un gendarme, qui a dû galoper toute la nuit, de ne pas admettre M. Appert dans la prison. - Je vous déclare, M. Noiroud, dit le curé, que ce voyageur, qui est avec moi, est M. Appert. Reconnaissez-vous que j'ai le droit d'entrer dans la prison à toute heure du jour et de la nuit, et en me faisant accompagner par qui je veux? - Oui, M. le curé, dit le geôlier à voix basse, et baissant la tête comme un bouledogue que fait obéir à regret la crainte du bâton. Seulement, M. le curé, j'ai femme et enfants, si je suis dénoncé on me destituera; je n'ai pour vivre que ma place. - Je serais aussi bien fâché de perdre la mienne, reprit le bon curé, d'une voix de plus en plus émue. - Quelle différence! reprit vivement le geôlier; vous, M. le curé, on sait que vous avez 800 livres de rente, du bon bien au soleil... Tels sont les faits qui, commentés, exagérés de vingt façons différentes, agitaient depuis deux jours toutes les passions haineuses de la petite ville de Verrières. Dans ce moment, ils servaient de texte à la petite discussion que M. de Rênal avait avec sa femme. Le matin, suivi de M. Valenod, directeur du dépôt de mendicité, il était allé chez le curé pour lui témoigner le plus vif mécontentement. M. Chélan n'était protégé par personne; il sentit toute la portée de leurs paroles. - Eh bien, messieurs! je serai le troisième curé, de quatre-vingts ans d'âge, que l'on destituera dans ce voisinage. Il y a cinquante-six ans que je suis ici; j'ai baptisé presque tous les habitants de la ville, qui n'était qu'un bourg quand j'y arrivai. Je marie tous les jours des jeunes gens, dont jadis j'ai marié les grands-pères. Verrières est ma famille; mais je me suis dit, en voyant l'étranger Cet homme venu de Paris peut être à la vérité un libéral, il n'y en a que trop; mais quel mal peut-il faire à nos pauvres et à nos prisonniers? Les reproches de M. de Rênal, et surtout ceux de M. Valenod, le directeur du dépôt de mendicité, devenant de plus en plus vifs - Eh bien, messieurs! faites-moi destituer, s'était écrié le vieux curé, d'une voix tremblante. Je n'en habiterai pas moins le pays. On sait qu'il y a quarante-huit ans, j'ai hérité d'un champ qui rapporte 800 livres. Je vivrai avec ce revenu. Je ne fais point d'économies dans ma place, moi, messieurs, et c'est peut-être pourquoi je ne suis pas si effrayé quand on parle de me la faire perdre. M. de Rênal vivait fort bien avec sa femme; mais ne sachant que répondre à cette idée, qu'elle lui répétait timidement  Quel mal ce monsieur de Paris peut-il faire aux prisonniers? » il était sur le point de se fâcher tout à fait quand elle jeta un cri. Le second de ses fils venait de monter sur le parapet du mur de la terrasse, et y courait, quoique ce mur fût élevé de plus de vingt pieds sur la vigne qui est de l'autre côté. La crainte d'effrayer son fils et de le faire tomber empêchait Mme de Rênal de lui adresser la parole. Enfin l'enfant, qui riait de sa prouesse, ayant regardé sa mère, vit sa pâleur, sauta sur la promenade et accourut à elle. Il fut bien grondé. Ce petit événement changea le cours de la conversation. - Je veux absolument prendre chez moi Sorel, le fils du scieur de planches, dit M. de Rênal; il surveillera les enfants qui commencent à devenir trop diables pour nous. C'est un jeune prêtre, ou autant vaut, bon latiniste, et qui fera faire des progrès aux enfants; car il a un caractère ferme, dit le curé. Je lui donnerai 300 francs et la nourriture. J'avais quelques doutes sur sa moralité; car il était le benjamin de ce vieux chirurgien, membre de la Légion d'honneur, qui, sous prétexte qu'il était leur cousin, était venu se mettre en pension chez les Sorel. Cet homme pouvait fort bien n'être au fond qu'un agent secret des libéraux; il disait que l'air de nos montagnes faisait du bien à son asthme; mais c'est ce qui n'est pas prouvé. Il avait fait toutes les campagnes de Buonaparté en Italie, et même avait, dit-on, signé non pour l'Empire dans le temps. Ce libéral montrait le latin au fils Sorel, et lui a laissé cette quantité de livres qu'il avait apportés avec lui. Aussi n'aurais-je jamais songé à mettre le fils du charpentier auprès de nos enfants; mais le curé, justement la veille de la scène qui vient de nous brouiller à jamais, m'a dit que ce Sorel étudie la théologie depuis trois ans, avec le projet d'entrer au séminaire; il n'est donc pas libéral, et il est latiniste. Cet arrangement convient de plus d'une façon, continua M. de Rênal, en regardant sa femme d'un air diplomatique; le Valenod est tout fier des deux beaux normands qu'il vient d'acheter pour sa calèche. Mais il n'a pas de précepteur pour ses enfants. - Il pourrait bien nous enlever celui-ci. - Tu approuves donc mon projet? dit M. de Rênal, remerciant sa femme, par un sourire, de l'excellente idée qu'elle venait d'avoir. Allons, voilà qui est décidé. - Ah, bon Dieu! mon cher ami, comme tu prends vite un parti! - C'est que j'ai du caractère, moi, et le curé l'a bien vu. Ne dissimulons rien, nous sommes environnés de libéraux ici. Tous ces marchands de toile me portent envie, j'en ai la certitude; deux ou trois deviennent des richards; eh bien! j'aime assez qu'ils voient passer les enfants de M. de Rênal allant à la promenade sous la conduite de leur précepteur . Cela imposera. Mon grand-père nous racontait souvent que, dans sa jeunesse, il avait eu un précepteur. C'est cent écus qu'il m'en pourra coûter, mais ceci doit être classé comme une dépense nécessaire pour soutenir notre rang. Cette résolution subite laissa Mme de Rênal toute pensive. C'était une femme grande, bien faite, qui avait été la beauté du pays, comme on dit dans ces montagnes. Elle avait un certain air de simplicité, et de la jeunesse dans la démarche; aux yeux d'un Parisien, cette grâce naïve, pleine d'innocence et de vivacité, serait même allée jusqu'à rappeler des idées de douce volupté. Si elle eût appris ce genre de succès, Mme de Rênal en eût été bien honteuse. Ni la coquetterie, ni l'affectation n'avaient jamais approché de ce coeur. M. Valenod, le riche directeur du dépôt, passait pour lui avoir fait la cour, mais sans succès, ce qui avait jeté un éclat singulier sur sa vertu; car ce M. Valenod, grand jeune homme, taillé en force, avec un visage coloré et de gros favoris noirs, était un de ces êtres grossiers, effrontés et bruyants, qu'en province on appelle de beaux hommes. Mme de Rênal, fort timide, et d'un caractère en apparence fort inégal, était surtout choquée du mouvement continuel et des éclats de voix de M. Valenod. L'éloignement qu'elle avait pour ce qu'à Verrières on appelle de la joie, lui avait valu la réputation d'être très fière de sa naissance. Elle n'y songeait pas, mais avait été fort contente de voir les habitants de la ville venir moins chez elle. Nous ne dissimulerons pas qu'elle passait pour sotte aux yeux de leurs dames, parce que, sans nulle politique à l'égard de son mari, elle laissait échapper les plus belles occasions de se faire acheter de beaux chapeaux de Paris ou de Besançon. Pourvu qu'on la laissât seule errer dans son beau jardin, elle ne se plaignait jamais. C'était une âme naïve, qui jamais ne s'était élevée même jusqu'à juger son mari, et à s'avouer qu'il l'ennuyait. Elle supposait, sans se le dire, qu'entre mari et femme il n'y avait pas de plus douces relations. Elle aimait surtout M. de Rênal quand il lui parlait de ses projets sur leurs enfants, dont il destinait l'un à l'épée, le second à la magistrature, et le troisième à l'Eglise. En somme, elle trouvait M. de Rênal beaucoup moins ennuyeux que tous les hommes de sa connaissance. Ce jugement conjugal était raisonnable. Le maire de Verrières devait une réputation d'esprit et surtout de bon ton à une demi-douzaine de plaisanteries dont il avait hérité d'un oncle. Le vieux capitaine de Rênal servait avant la Révolution dans le régiment d'infanterie de M. le duc d'Orléans, et, quand il allait à Paris, était admis dans les salons du prince. Il y avait vu Mme de Montesson, la fameuse Mme de Genlis, M. Ducrest, l'inventeur du Palais-Royal. Ces personnages ne reparaissaient que trop souvent dans les anecdotes de M. de Rênal. Mais peu à peu ce souvenir de choses aussi délicates à raconter était devenu un travail pour lui, et, depuis quelque temps, il ne répétait que dans les grandes occasions ses anecdotes relatives à la maison d'Orléans. Comme il était d'ailleurs fort poli, excepté lorsqu'on parlait d'argent, il passait, avec raison, pour le personnage le plus aristocratique de Verrières. CHAPITRE IV UN PERE ET UN FILS E sarà mia colpa, Se cosi è? MACHIAVELLI. Ma femme a réellement beaucoup de tête! se disait, le lendemain à six heures du matin, le maire de Verrières, en descendant à la scie du père Sorel. Quoi que je lui aie dit, pour conserver la supériorité qui m'appartient, je n'avais pas songé que si je ne prends pas ce petit abbé Sorel, qui, dit-on, sait le latin comme un ange, le directeur du dépôt, cette âme sans repos, pourrait bien avoir la même idée que moi et me l'enlever. Avec quel ton de suffisance il parlerait du précepteur de ses enfants!... Ce précepteur, une fois à moi, portera-t-il la soutane? M. de Rênal était absorbé dans ce doute, lorsqu'il vit de loin un paysan, homme de près de six pieds, qui, dès le petit jour, semblait fort occupé à mesurer des pièces de bois déposées le long du Doubs, sur le chemin de halage. Le paysan n'eut pas l'air fort satisfait de voir approcher M. le maire; car ces pièces de bois obstruaient le chemin, et étaient déposées là en contravention. Le père Sorel, car c'était lui, fut très surpris et encore plus content de la singulière proposition que M. de Rênal lui faisait pour son fils Julien. Il ne l'en écouta pas moins avec cet air de tristesse mécontente et de désintérêt dont sait si bien se revêtir la finesse des habitants de ces montagnes. Esclaves du temps de la domination espagnole, ils conservent encore ce trait de la physionomie du fellah de l'Egypte. La réponse de Sorel ne fut d'abord que la longue récitation de toutes les formules de respect qu'il savait par coeur. Pendant qu'il répétait ces vaines paroles, avec un sourire gauche qui augmentait l'air de fausseté et presque de friponnerie naturel à sa physionomie, l'esprit actif du vieux paysan cherchait à découvrir quelle raison pouvait porter un homme aussi considérable à prendre chez lui son vaurien de fils. Il était fort mécontent de Julien, et c'était pour lui que M. de Rênal lui offrait le gage inespéré de 300 francs par an, avec la nourriture et même l'habillement. Cette dernière prétention, que le père Sorel avait eu le génie de mettre en avant subitement, avait été accordée de même par M. de Rênal. Cette demande frappa le maire. Puisque Sorel n'est pas ravi et comblé de ma proposition, comme naturellement il devrait l'être, il est clair, se dit-il, qu'on lui a fait des offres d'un autre côté; et de qui peuvent-elles venir, si ce n'est du Valenod. Ce fut en vain que M. de Rênal pressa Sorel de conclure sur-le-champ l'astuce du vieux paysan s'y refusa opiniâtrement; il voulait, disait-il, consulter son fils, comme si, en province, un père riche consultait un fils qui n'a rien, autrement que pour la forme. Une scie à eau se compose d'un hangar au bord d'un ruisseau. Le toit est soutenu par une charpente qui porte sur quatre gros piliers en bois. A huit ou dix pieds d'élévation, au milieu du hangar, on voit une scie qui monte et descend, tandis qu'un mécanisme fort simple pousse contre cette scie une pièce de bois. C'est une roue mise en mouvement par le ruisseau qui fait aller ce double mécanisme; celui de la scie qui monte et descend, et celui qui pousse doucement la pièce de bois ve
Le Deal du moment Cartes Pokémon sortie d’un nouveau ... Voir le deal NEW YORK CITY LIFE Archives CorbeillePartagez AuteurMessageInvité Empire State of MindInvité Sujet Détente dans le parc {Pv Ethan Dim 30 Aoû - 1652 Il n’arrivait pas à croire les derniers jours de ce qui était arrivé, de la façon dont tout avait été bouleversé avec Jiro, et de la façon dont la situation s’était résolue, comme par enchantement, Lucas avait été épuisé, et il avait réussit grâce à son médecin de faire une ordonnance médicale, disant qu’il avait la mononucléose, pour justifier son absence depuis deux semaines de l’université, quand il était arrivé au secrétariat, on l’a cru, et ils n’ont rien dit, reprenant les cours normalement, croisant quelques personnes qu’il connaissait, il aimait bien revenir à sa vie universitaire, beaucoup ne l’avait pas vu depuis quelques temps, et ils furent étonnés, de le voir un peu mincis, mais c’était comme ça. Lucas regardait autour de lui, il avait été à un cours de botanique et ensuite un cours de Zen et bien être », il faisait des études dans le but d’être masseur, ainsi que kiné et relaxologue, ce n’était pas un petit morceau, mais il se montrait plutôt bon dans ce qu’il un cours de deux heures sur de l’histoire, c’était compris dans le cursus, Lucas n’avait pas envie de travailler tout de suite sur sa dissertation historique de l’évolution dans la matière du massage et des différentes cures au travers des siècles, il avait choisit son sujet mais il avait le temps avant de le faire, il se rendit donc jusque dans le parc de l’université, il faisait beau pour une journée fin août, la pluie n’était pas tombée pratiquement pendant le mois. Il se ravissait de ce merveilleux soleil qui lui manquait depuis qu’il avait quitté le texas, mais il ne regrettait rien de son départ au contraire, il aimait beaucoup New York et les rencontres qu’il avait déjà s’installa au pied d’un arbre, laissant son dos s’habituer à l’écorce, accolé, les jambes légèrement pliées, il sortit de son sac un carnet avec un crayon de papier, il avait envie de dessiner un peu, il ne savait pas encore quoi, mais il avait envie de faire un portrait, il tapotait dans un petit bruit mate la gomme de son crayon de papier contre le dessus de son carnet à dessin, il commença ensuite à dessiner un homme avec une femme en train de s’embrasser sur un banc un peu plus loin, un rapport amoureux, il faisait un double dessin était bien, et ses pensées évoluaient sans cesse, oubliant qu’il était dans le parc, c’était l’effet du dessin sur lui, il pouvait s’évader avant son prochain cours, qui n’était que l’après midi, il n’était que 10h. Et il profitait du beau temps. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Dim 30 Aoû - 1734 Cours de physique tôt ce matin, tout ce passer bien jusqu’au moment ou un étudiant devant lui rigoler de lui, il entendu son prénom et des barres de rire, Ethan ce pencha et lui tapa amicalement sur l’épaule, l’élève ce retourne et éclata de rire, Ethan sauta sur sa table puis décocha une droite au l’étudiant, ces deux la tombes par terre, Ethan lui et dessus et lui donne de violente droite pendant que lui aussi il s’en prend, le jeune homme ce fait prendre parcourant derrière parcourant le professeur qui le relevé et le maitrise... Ethan se lassa faire et stoppa tout a ce moment la, il comprit facilement qu’il allait avoir maintenant des problèmes avec l’ sorti de la classe de cours en se léchant la lèvre inférieur qui était en sang, Ethan savait pourquoi l’élève ce fouté de sa gueule.. il avait entendu des morceaux de la conversation, Ethan c’était prit un méchant tacle au dernier match ce qui entraine maintenant bien des moquerie sur certain rageur, mais bon il a des fans comme il a des gens qui le jalousent c’est sa être un minimum minutes a marché dans les couloirs Ethan était mal, ce moquer de lui sa le toucher même si il savait qu’il avait du talent, qu’il était beau de telle atout entraine quand même des moqueries.. pourquoi ? Simplement car personne est mit un violent coup de pied dans la grande porte qui menait au parcourant de l’université ou il avait envie de ce changer les idées, il y avait pas mal de monde des amoureux sur un banc et... Lucas ?Ethan eu un magnifique sourire cette homme était quelqu’un d’adorable, il est tellement naturel, calme et réconfortant, à croire que dieux la pas mit sur sa route pour rien la Ethan est croyant d’ailleurs il a cette petite chaine en or ou il y a une petite croix en or, le jeune homme ce dirigea vers l’arbre ou était assit à son pied beau sportif s’installa au pied de l’arbre mais à l’opposé de Lucas pour pas il le voie, déjà plonger dans son dessin il risquait même pas de le voir même si Ethan c’était mit à coté de lui. Lucas, c’est un plaisir de te voir la ! »Ethan sourit amuser le jeune artiste regarder partout autour de lui, le jeune homme regarda alors du coin de l'œil en penchant lentement sa tête le dessin de Lucas, magnifique, ce jeune homme a vraiment un goût prononcé pour l’art de dessiné et surtout il a un réel talent. Joli dessin venant de t’es mains agiles sa ne m’étonne pas. »Ethan le regarda de nouveau lui qui regarder de tout les cotés, mais stop le pauvre le jeune homme ce leva et sorti de derrière l’arbre pour s’assoir dans l’herbe a coté de son ami, tout deux avaient passés une nuit ensembles qui fut des plus bizarre pour Ethan car c’était la 1er et dernière fois qui coucher avec un homme, mais il y a un point positif il avait quand même prit du bon temps et Lucas était devenu un ami, un vrais amicalement sur qui il pouvait compté. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Dim 30 Aoû - 2327 Lucas était en train de dessiner tout en songeant à ce qu’il allait faire plus tard dans la journée, Lucas était toujours très songeur quand il était en train de dessiner, Rodin aurait pu faire une magnifique sculpture de la position actuelle du jeune homme. Il était toujours dans le puits aux multiples pensées qui se dirigeaient vers diverses sujets. Mais une voix le sortit soudainement de son songe, il se demandait d’où venait cette voix, il regarda à droite et à gauche, en devinant parfaitement de qui venait la voix, il avait reconnu celle du Footballeur Ethan. Lucas l’avait rencontré un soir il y a 5 mois, là il était en train de faire le portrait d’Ethan, et Ethan voyait que Lucas le regardait, et là ils ont discutés et ont terminés dans le même lit, Lucas avait adoré le contact d’Ethan, ainsi que l’agréable sensation d’être dans ses bras ainsi que la douceur de ses lèvres. Mais ce fut la seule fois, et Lucas n’avait plus jamais recherché à avoir un tel contact avec Ethan. C’était devenu purement amical entre eux, et c’était beaucoup mieux ainsi. Il s’entendait bien. Il cherchait toujours d’où venait cette voix, qui disait que c’était un plaisir de le voir. Ce serait aussi un plaisir de te voir, mais pour le moment ce n’est pas le cas. »Il eut un léger rire, Lucas avait un ton optimiste et adorait rigoler, il le complimenta ensuite sur son dessin, il avait terminé et le signait, et les deux amoureux avaient disparus, il avait de la chance d’avoir pu terminer leur portrait, et Ethan se décidait enfin de sortir de sa cachette. Derrière l’arbre, j’aurais du y penser. Merci beaucoup, j’avais envie dessiner, c’est tombé sur eux. Pourquoi tu aurais aimé aussi être dessiné ?»Il regarda le visage angélique d’Ethan et remarqua alors une vilaine coupure à la lèvre, les yeux inquiets, il se demandait soudainement comment il avait fait pour se blesser, Lucas avait un peu chaud, mais fit un large sourire tout en regardant toujours droit dans les yeux le jeune footballeur, qu’il avait été déjà acclamé, mais il ne recherchait en aucun cas la célébrité en le côtoyant. Plus sa passion du sport, non que Lucas soit très bon joueur de foot, mais il adore le sport et était normalement coté pour devenir un grand nageur, mais il eut des problèmes au cœur qui arrêtèrent rapidement sa carrière. Tu t’es fait quoi à la lèvre ? Je n’aime pas te voire blessé… »Il était sincère, il n’avait pas envie de voire Ethan dans cet état, il prit un mouchoir dans sa poche, et alla tapoter un peu le sang, et la blessure, il devrait désinfecter pour éviter d’avoir une infection ou une saloprie qui traîne, on ne sait jamais. Lucas avait un regard doux et sympathique, il était franc, et aimait beaucoup rire. Et il avait aussi une grande qualité comme une sorte de pouvoir, il était incapable de mentir, mais savait déceler quand on lui mentait. Juste un instinct très efficace. Il se montrait avec Ethan gentil et aimait bien sa compagnie. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 005 Ethan était maintenant au coté de Lucas qui sorti un mouchoir pour retiré le sang qui coulait de sa lèvre inférieur, oui Ethan avait prit de sacrés coups dans la tête d’ailleurs sa ce voyait il avait une pommette légèrement mauve la lèvre inférieur en sang et un œil légèrement fermer, il savait lui même qui pouvait pas mentir a Lucas et de toute manière il avait besoin de lui raconté tout, lui dire ce qui c’était passer dans cette salle de jeune homme observa Lucas et sourit il passa sa langue sur sa blessure qui lui piquer mais il fit mine de rien, Ethan montrait pas quand il avait mal pourquoi ? c’était son caractère ou peut-être ce donner un genre sa seul le jeune homme le il baissa lentement la tête il était avec une femme Lily-Rose depuis qu’il est avec elle beaucoup de ses anciens amis ce foutent de lui car eux sont encore des coureurs de jupons Ethan lui non c’est finit, Ethan regarda Lucas et une larme coula de sa joue... il était si dur pourtant pourquoi pleurait-il maintenant ?Ethan avait jamais pleurait devant personne sauf chez lui seul bien-sûr... le jeune homme releva la tête alors que une larme perlé le long de sa petit joue un peut abimé et il commençait son histoire il allait tout raconter a Lucas En cours un de mes amis en fin anciens, c’est foutu de ma gueule à cause d’un tacle que je me suis prit pendant un match mais sa peut m’importe sa me touche pas... Ce qui ma fait mal, ce pourquoi je lui est éclater la gueule c’est parce il à limite insulter la femme que j’aime, j’ai perdu mes amis car je suis plus le lover qui baise a droite et à gauche... je suis amoureux et voilà il rage et ce foute de ma gueule, sauf que tellement je l’aime je deviens fou des quelqu’un parle mal d’elle. »Les poings d’Ethan était serrés de rage d’énervement il était vraiment au bout du rouleau rien que pour sa, mais pour Ethan c’était déjà trop il voulait même pas on manque une seul seconde de respect à Lily-Rose, il était venu pour rire avec Lucas et le voilà en pleure, le jeune homme mit une maintenant devant son visage pour se cacher, pour cacher ses larmes qui couler maintenant a flot, son souffla saccader ses muscles était contracter parcourant les pleures, il avait honte de pleurer commençait sa devant Lucas, devant tout le parc, mais une chose est sur il va ce battre pour protéger Lily et si quelqu’un lui manque de respect il n’y aura pas de discutions Ethan va imposer sa relation avec Lily que ce sois avec les paroles ou avec des embrouillent une chose est sur Ethan est fou amoureux de Lily et la quittera jamais, Ethan avait toujours sa maintenant devant ses yeux il ce cachait d’ailleurs il ajouta de sa petite voix tremblante j’ai.. j’ai honte Lucas... que tu me vois comme ça.. je suis désolé mon ami . »Lucas était lui un vrais ami il avait ce feeling avec lui, Lucas était gay mais il avait une place importante dans le cœur d’Ethan une place très importante, car il a fait un truc que jamais il aurait fait avec un autre et surtout car cette homme transmet une joie de vivre tellement forte qu’on retrouve rapidement le moral, d’ailleurs pour sa il était venu le voir, il était pas venu pour pleurer d’ailleurs c’est vraiment le dernier homme de Fordham a ce montré en public dans un était pareil. Il avait le cœur en deux à ce moment la, il était déchiré parcourant la haine, la tristesse.. mais il pouvait compter sur Lucas qui était maintenant à ses cotés, Ethan retira la main de ses yeux et prit Lucas dans ses bras, il le serra fort dans ses bras et souffla de tristesse son souffle était saccadé, mais dans les bras de son amicalement il se sentait bien malgré que son cœur souffre depuis l’action qui sais passer en cours, il venait de presque d’envoyait un ancien ami à l'hôpital même si il était plus amicalement avec il avait quand même passer des moments qu’ont oublies pas commençait cela. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 036 Lucas ne c’était pas attendu à ça, il aurait plus penser à un casier dans le visage, ou encore une chute dans les escaliers ou un mauvais entraînement dans le Football, mais quand il vit son visage, il comprit qu’il avait été blessé plus profondément qu’il ne le laissait penser, il n’y avait pas de trace physique de cette blessure c’était bien plus profond, c’était une trace étrange. Lucas ne disait rien ne faisant qu’observer Ethan, et il ne savait pas s’il devait essuyer cette larme, du bout des doigts et délicatement pour ne pas lui faire mal sur l’ecchymose, il essuya cette larme qu’il avait sur la joue, et il pu raconter cette histoire. Lucas ne préférait rien dire, laissant Ethan sortir tout ce qu’il avait en lui, c’était le plus important, Lucas n’avait pas envie de faire autrement. Il avait vu le tacle qu’on lui avait fait mais pour Lucas c’était les risques du sport et on ne pouvait pas lui en tenir rigueur, mais ses amis ne semblaient pas penser comme lui. Mais il lui dit qu’il avait insulté la personne qu’il aimait, sûrement que Lucas aurait réagit de la même façon. Il voyait Ethan crispé et les poings serrés, il ne pouvait rien dire, il le laissait totalement faire, il devait laissait sa colère sortir c’était la seule solution, mais Ethan était un joueur qui avait une humilité sinon il ne serait pas en train de pleurer, et c’est ça sa force, et il deviendra sûrement un grand joueur grâce à ça. Si il c’est permis d’insulter celle que tu aimes, il n’a jamais fait partit de tes amis. Mais ce que pense les autres tu dois t’en moquer. Ce qui compte c’est ce que tu es, non ce que les autres voudraient que tu sois. Et avoir trouvé cette personne qui partage ta vie c’est merveilleux.»Lucas avait enfin parlé voyant Ethan se réfugier dans ses mains, il était assis à cotés de lui et Lucas aimerait le réconforter. Il essayait, il glissa un bras autour de ses épaules pour montrer qu’il était là, et qu’il n’allait pas le juger, Lucas n’aimait pas juger les autres. Car avant de juger les autres il faudrait d’abord se juger soit même, et ça c’est trop dur. N’ait pas honte, tu as été impulsif avec cet homme, il est vrai que tu devrais garder la prochaine fois un certain self contrôle. Mais rassure-toi. Tu as le droit de pleurer. Ca va aller… ! »Il se retrouva alors dans les bras d’Ethan, ce n’était pas la première fois, il devait avoir un lien particulier entre les deux hommes. Lucas aurait pu parler à tout le monde de ce qui c’était passé entre Ethan et lui, beaucoup auraient adorés cette histoire, d’autre aurait aimé se vanter de cet exploit, Lucas l’avait gardé pour lui dans son jardin secret, et jamais il ne se permettrait de s’en servir contre Ethan même s’il se parlait plus. Il se blottit dans les bras de son ami, tout en lui frottant le dos doucement. Tu sais, tu es un mec bien, tes anciens amis sont stupides, s’il était vraiment tes amis, il t’aurait félicité pour ton dernier match, au lieu de te mépriser ainsi. Car tu as vraiment très bien joué, et ce tacle était injustifié, et tu l’as pris avec énormément de dignité et ça c’est superbe pour un joueur. Moi je suis fier de toi. »Lucas était encore une fois sincère, Lucas avait été là au match, il faut savoir être présent pour ses amis, et Lucas l’avait été, et il espérait qu’il devienne un grand joueur, il essuya doucement ses joues mouillés maintenant Ethan devait se reprendre un peu, et montrer à tous qu’il garde la tête droite, et qu’il se moque de ce qu’on raconte sur lui. Il a gagné en maturité, et c’est vraiment un plus. Lucas espérait remonter le moral de son ami. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 232 Ethan était dans les bras de son amicalement qui avait réussi a trouvé les mots, en y repensant c’est vrais que Lucas aurait put faire basculer le réputation d’Ethan de super beau garçon qui fait tomber toute les femmes en icône gay , il l’avait pas fait juste pour cela il avait confiance a 100% en Lucas cette homme qui a les mots et la force de te tendrement la maintenant pour te relevé, oui telle était le caractère de Lucas un homme toujours présent tu te fait attaquer une homme sera toujours la pour te protéger le dos et cette homme c’est Lucas pour Ethan en tout cas, le jeune homme se retira lentement des bras de Lucas qui lui essuya les larmes de ces douces mains, il leva son regard vers le visage de Lucas et lui fit un joli sourire, il était donc la a son match... Ethan était vraiment heureux de savoir que Lucas Andrews était dans les tribunes, Ethan était pas des joueurs qui ont étaient dans un club de formation depuis leurs très jeune age, non, Ethan lui avait commençait le foot a 16 ans précisément et il a fait une monter fulgurante, tout simplement car il avait trouver une passion quelque chose qui le motivé plus que tout, quand une personne a une motivation qui soit pauvre ou riche il arrivera à tout entre motivation et réussite la frontière est mince car la motivation mène elle même a la laissa son regardaient plonger dans celui du jeune homme qui était face a lui et d’un coup il reprit ce coup de jus qui faisait la force d’Ethan un sourire radieux était maintenant le cadeau qu’avait droit Lucas pour lui avoir remonté le moral a bloque. Tu étais donc a mon match Lucas.... je suis.. tellement heureux que tu y sois venus je te remercie de tout cœur et oui je prend toujours toute action avec dignité même si c’est malentendu juger ou que j’en souffre, car je ne veux pas être un joueur agressif, il y à surement des jeunes pour qui je suis un modèle je veux pas les décevoir et toi encore moins. »Ethan sourit, ce jeune homme contrairement aux autres joueurs il a sa propre technique une qui ressembles à aucune autre, pourquoi ? Surement car contrairement a la plus par des joueurs Ethan lui avait pas de modèle il était lui même, il avait pas envie de ressemblait à lui ou a l’autre non, Ethan c’est forgé a sa propre personnalité, commentaire modèle il a eu que son père dans sa vie mais lui ne jouait pas du tout au foot rire éclata de la bouche d’Ethan il savait que Lucas était venu il avait eu ce pressentiment et il était donc juste, Ethan pouvait compter sur cette homme avec qui certes il avait eu un rapport mais avant tout il était un amicalement un vrais ami, un amicalement qui vous jugera pas car il à comprit dans quelle sens va la vie, un homme mature commentaire Lucas sa fait toujours plaisir c’était commentaire un grand frère qu’Ethan avait jamais crois en ce qui compte le plus pour lui et il sais que Lucas lui sera toujours la pour Ethan, Ethan sera toujours la aussi pour Lucas oui toujours ce qu’il a fait aujourd’hui est une grande preuve d'amitié, Ethan avait changer et aussi changer d’ami, changer de camp, Oui Lucas et gay et il est un amicalement très proche et si sa dérange quelqu’un et bien il embrassera Lucas devant la personne choquer, oui Ethan est amuser de cette situation mais Lucas est tellement un grand amicalement que les préjuger lui passe parcourant dessus la tête. Je te remercie Lucas d’être la pour moi, sa me réchauffe le cœur sache que aujourd’hui se que tu as fait pour moi jamais je l’oublierais d’ailleurs tiens... »Ethan retira son bracelet en or qui était en forme de maillon et il prit le poignée de Lucas pour lui mettre le bracelet, ensuite il le regardaient dans les yeux il était tellement heureux de lui offrir quelque chose, pas une simplement chose c’était la chaine de son père mais Lucas avait cette maturité qui était présente quand Ethan en avait besoin, il voit Lucas commentaire une personne de la famille et lui fait clairement comprendre avec ce présent Je serais toujours la pour toi et je sais que tu sera la toi aussi pour moi et je t’en remercie, tu est un être chére a mon cœur. »Ethan lui offrit par la suite un tendrement sourire tout commentaire le regardaient qui lui adressait il était heureux en ce jour difficile et sa il le doit simplement a Lucas, commentaire quoi les mots blesse mais les mots font naitre des sentiments bien plus fort que l’amitié. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 1254 Il n’aimait pas beaucoup l’agressivité dans le Foot, il pensait que chaque joueur devait se montrer fairplay, car la provocation et la rivalité se fait dans le cœur de la compétition, mais la provocation afin d’amener la violence est jamais la meilleure des solutions. Lucas avait eut des fois des petits accrochages avec d’autres joueurs mais jamais rien de bien méchant, Ethan s’écarta doucement des bras de Lucas, il l’avait pris lui-même l’initiative de le prendre dans ses bras, et Lucas pu voir enfin un sourire illuminer le visage du jeune homme et il en fut content de voir ce magnifique sourire de la part d’Ethan. Ethan avait un chemin en or en face de lui, et Lucas y croyait comme tout le fan club d’Ethan. Il n’était que réjouis pour lui de cette réussite, et ne cherchait pas à en profiter. Lucas se méfiait des revers de la célébrité. Tu crois que j’aurais manqué de te voir jouer ? Mais c’est vrai que les jeunes ont beaucoup à apprendre sur toi. Et puis quelque part voir des beaux garçons en sueur ça m’a toujours plu. »Il le taquinait un peu avec humour, il y avait des footballeurs mignons, mais Lucas se réservait d’autres plaisirs. Lucas serait plutôt le petit frère d’Ethan, car il n’avait que dix huit ans et Ethan en avait vingt quatre, et Lucas était déjà le petit frère de sang de Mickaël, mais on a le droit d’avoir plusieurs frères. En tout cas il appréciait la compagnie du jeune homme, il rigolait bien tous les deux. Il ne disait rien, d’habitude Ethan et Lucas ne parlait pas en public, Lucas avait toujours évité pour la réputation d’Ethan, il savait faire attention aux autres, et c’est vrai que c’était la première fois qu’il parlait tous les deux l’un en face de l’autre et ça faisait vraiment bizarre, mais si Ethan préférait ainsi, Lucas le laissait totalement faire. Lucas voyait vraiment le changement dans cet homme, Lucas termina par signer le dessin qu’il avait fait de ce petit couple qui était heureux ensemble, il le trouvait très réussit. Il le remerciait d’être là pour lui. Lucas fut surpris, il n’avait pas besoin de le remercier, il fronça les sourcils, il se demandait ce qu’avait dans la tête Ethan. C’est normal Ethan, je t’apprécies énormément. »Mais quand il glissa le bracelet autour du poignet Lucas regarda Ethan, il ne savait pas quoi faire ni comment faire. Il observa le bracelet, il était magnifique et en or, Lucas refusait ce genre de cadeau, Mickaël lui avait offert une porsche pour son dernier anniversaire, et Lucas ne voulait pas qu’Ethan croie qu’il lui parlait juste pour avoir des cadeaux qui ont énormément de valeurs. Lucas a une vie modeste. Mais il ne veut pas gagner de l’argent sur le dos des autres. Je sais pas si je dois accepter, ce bracelet est tellement précieux. Je ne sais comment te remercier, c’est tellement beau.»Il était ému, Lucas avait ça dans le regard, mais il n’allait pas pleurer, car il ne pleurait jamais, c’était comme ça, il c’était promis à l’enterrement de son père de ne jamais plus pleurer, malheureusement entre temps il avait reversé des larmes deux fois. Il se promettait de ne pas recommencer mais il était touché par la marque d’affection de la part d’Ethan. Des personnes passèrent le regard outré, en voyant Ethan et Lucas assis l’un à cotés de l’autre. Tu devrais t’en aller Ethan, certains vont croire qu’on est ensemble alors que ce n’est pas le cas. J’ais pas envie de te ternir. Au contraire je veux que tu ais un bel avenir. »Lucas était sincère, il n’avait pas envie que des méfaits arrivent au jeune homme simplement à cause de sa présence. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 1801 Il l’avait donc vraiment vue jouer, c’était un match ou l’équipe d’Ethan avait gagner, mais Ethan avait mit aucun bute mais avec fait deux passes décisives, le jeune homme avait quand même était fière de lui car sans ses passes ils auraient surement pas marqué les deux premiers butes, le jeune homme esquissa un beau sourire à Lucas il était heureux de voir qu’il pouvait compter sur quelqu’un, ce quelqu’un était gay est alors ? Il était différent beaucoup de gens penses que les personnes différentes sont des fous, mais non pas du tout pour Ethan, lui aussi après tout il était différentes des autres ils avaient fait l’amour avec Lucas, oui est alors ? Il assume il ne voit a partir de la rien d’horrible, il avait prit du plaisir et les deux jeune gens c’étaient bien amusés sa c’était le cas de le regarda alors tout le monde autour de lui, Il ce rappel des anciens potes qui disait que être gay c’était le mal, Ethan lui disait rien il s'effaçait parce il avait pas envie d’être rejeter mais maintenant il leurs dirait clairement vous n’êtes que des racistes qui n’êtes pas dignes de nouer mes lacets, votre point de vue est médiéval... pauvre me***. »Le jeune homme avait maintenant pris conscience que peut importe si ton ami est hétéro ou gay tant qu’il est heureux ou est le problème ? Et tant qu’il est simplement ton ami ? Sa il le devait à Lucas, il avait grandi encore un peux plus aujourd’ avait donc offert sa chaine au jeune homme, il le considérait donc comme son petit frère oui, d'ailleurs, il voyait dans le regard de Lucas qu’il était quand même toucher par le présent d’Ethan, et ce dernier était heureux de lui offrir oui car avec le temps on apprend qui a rien de plus beau que le plaisir d’offrir et de faire plaisir, sa fait du bien sourit quand le jeune homme hésita à accepté le présent d’Ethan, Lucas avait pas le choix il avait pas à accepté ou refusé, Ethan le regarda un moment avec d’ouvrir une fois de plus les oreilles, il était étonnait des paroles de Lucas, Ethan était donc commençait sa avant de pas s’afficher avec un ami car il est gay ? Est bien Ethan a changer, il avait une copine il était l’homme le plus heureux et son petit frère » était gay est alors c’est sa la belle vie, avoir une vie différente des secoua la tête négativement aux dires de Lucas et lui pris la maintenant en lui souriant et cria OHHH, Lucas tu as les mains si douce, Mmh sa me donne des frissons. »Ethan rigola quand quelques personnes du parc le regardaient, oui Ethan était fou fou quand il s’agissait de ses amis, il va pas gâcher son amitié avec Lucas, il était commençait sa et Ethan prend Lucas commençait il est, Ethan reposa son regard sur Lucas et lui serra légèrement la main comme un vrais ami et lui dit Tu es mon ami, que elle la bas crois que je suis gay je m’en fou, que l’autre a droite crois que je suis bi je m’en fou aussi... Une amitié une vrais qu’elle soit gay ou hétéro ne mérite pas d’être gâché, jamais je gâcherais notre amitié, je te prend commençait tu es ou je te prend pas. Je choisie je te prendre commençait tu es Lucas, commençait un petit frère. »Lucas allait par ternir l’image d’Ethan de toute façon les rumeurs y en à tellement sur Ethan alors une de plus une de moins les fan eux savent la vérité, les jaloux eux cherches à le voir coulé, mais Ethan est pas du genre a ce faire marché dessus il relèvera la tête et fera un grand sourire pour montré que même rabaisser il garde un dignité que d’autre laisse vite tombé a leurs plus grand regret. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 1818 Il n’avait aucune envie de mettre un souci dans la réputation d’Ethan ce serait dégoûtant de sa part, et Lucas ne dit rien. Mais quand il lui donnant ce bracelet en or, Lucas fut totalement surpris de recevoir un présent aussi précieux, Lucas n’avait guère d’objet comme celui-ci, il savait qu’il le garderait au poignet, il se demandait d’où venait ce bijou qui était si beau, le bracelet resplendissait légèrement au soleil, et ne su que dire sur le moment, il ne dit rien du tout, rangeant ensuite son carnet à dessins tout en souriant, il avait remercié Ethan, les joues encore rouges, il était fier de ce bracelet et allait le porter comme un symbole de leur amitié, mais en retour Lucas ne savait pas quoi offrir à Ethan. J’aimerais pouvoir t’offrir quelque chose aussi, mais je ne sais pas quoi. »C’est alors que Lucas s’exprima sur le fait qu’il traînait avec un ami homosexuel dans le parc de l’université et qu’il y avait un risque qu’il soit vu. Mais il semblait qu’Ethan s’en moquait totalement d’être vu, et il lui prit même la main, sur le moment Lucas allait la retirer, et finalement rien du tout et Ethan s’écria haut et fort que Lucas avait les mains douces, cette fois Lucas était encore plus rouge, il paraît que cela lui donnait un petit cotés mignon, mais ce n’était pas déplaisant, Ethan était un très bel homme. Je ne préfère pas savoir ou cela te donne des frissons….Bien que… »Il eut un sourire, tout en prenant à la plaisanterie d’Ethan, il avait plus envie d’en rire qu’autre chose. Mais il savait très bien comment était constitué son ami, vu la nuit passionnée qu’ils avaient passés, et Lucas avait beaucoup aimé leurs étreintes, même si cela ne restait qu’un souvenir, rien d’autre, Lucas laissa sa main dans celle d’Ethan, tout en continuant de le regarder droit dans les yeux, se laissant faire. Il lui dit alors qu’il ne gâcherait pas cette amitié pour des rumeurs, et qu’il se moquait que les gens croient qu’il était gay, et encore une fois Ethan l’avait touché, en disant qu’il le considérait comme un petit frère. Mickaël comme grand frère en plus d’Ethan, il allait avoir une famille complète maintenant. Tu as raison, bien que j’ais l’avantage, si tout le monde dit que je sors avec un célèbre joueur de foot, je ne vais pas démentir, au contraire… ! Surtout un aussi bel homme que toi. »Il plaisantait encore tout en taquinant Ethan, il ne voulait faire que rire de la situation, et se rapprocha un peu de lui, il rigolait rien de plus. Il ne voyait pas les choses autrement qu’en amitié même après ce qui était arrivé entre eux, il décida alors de ne pu faire attention aux regards autour d’eux, et de se concentrer uniquement sur Ethan. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 2228 A ce moment la Lucas dit qu’il voulait pas savoir ou cela lui donner des frissons et quand Lucas fit mine par la suite d’être intéresser Ethan se mit a rire et commença à regarder son entre-jambe avec de gros yeux et ce pouffa de rire en relevant sa petite tête amoché face à Lucas, Oui Ethan était pas gay non loin de la mais le jeune homme ne ce prend pas au sérieux, il savait rire de lui et sa c’était une grande qualité, beaucoup de gens ont peurs d'irriter leurs image... Ethan lui préfère s’amusait que penser a son image, mais d’ailleurs qu’elle image ? Toute personne à une image différentes de nous !Le jeune sportif observa Lucas prendre son carnet a nouveau, mais Ethan avait nullement que envi que Lucas lui offre quelque chose en retour non, l’amitié de ce dernier était plus précieuse que n’importe qu’elle cadeau alors pourquoi en vouloir un ? Ethan gagner bien sa vie en dehors des études, mais il faisait quand même des études car il était raisonnable et il savait que le monde du sport était très sélectif et Ethan en attendait pas beaucoup de ce monde la même si son talent est indéniable, il fallait qu’il fasse des études pour lui et son futur, Oui Ethan avait déjà prévu son futur quelque chose de grand, un grand bonheur une grande histoire mais avec ses enfants, le jeune homme adore les enfants d’ailleurs il voudrait un petit garçon pour que ce petit et l’éducation que Ethan à pas eu, l’amour, Ethan la eu oui de son père mais l’éducation est telle aussi très importante et indispensable, avoir un modèle vouloir ressemblé à quelqu’un dont on a déjà les trait du visage, déjà les petites mimiques, sa c’est ce qu'Ethan avait pas jeune homme sourit amusé au avance de Lucas qui était bien-sûr dite pour le taquinait d’ailleurs il en éclata de rire tellement il trouvait sa mignon et marrant, mais un coup sec et son rire se stoppa il regardaient Lucas avec un aire sérieux remonta légèrement son tee-shirt et montra ses abdos saillant de la il esquissa un beau sourire. Et bien foutu mon cœur tu oublis sa... »Ethan éclata de rire en regardant la réaction de deux personnes qui étaient vraiment très proches de Ethan et Lucas, le jeune homme les oublias bien vite et reposa son regardaient marron sur Lucas, mais dit depuis le temps il avait un copain maintenant ou pas ?! Ethan était intrigué par cette question qui lui était venu subitement a l’esprit, c’est vrais quoi sa faisait un petit baille qu’il avait pas reparlait a Ethan peut-être pas peur de trainer avec un gay ? Ou par peur de lui reparlait avec la lui qu’il avait passer tout les deux..Ethan lui fit un beau sourire et le regardaient droit dans les yeux et il ajouta d’un voix amical et joyeuse Trop parler de moi, toi dit moi en un peux plus sur toi, d’ailleurs j’ai une question qui me trottine dans la tête depuis 30 secondes, tu t’es trouvais un copain depuis le temps que je t’ai pas vue ?! »Ethan était bien curieux d’un coup mais bon faut dire que Lucas était un vrais ami lui donc on pouvait pas reprocher a Ethan d’être un minimum informer sur la vie de son ami non ? Et il avait envie de voir quoi ressembler l’heureux élu enfin si il en a un, il espérait de tout cœur que Lucas est trouvait l’amour enfin avec un homme, un homme gentil, tendre et rigolo, Ethan connaissait légèrement les critères qui séduise un homme comme Lucas, faut dire il a vite apprit sur le jeune petite heure dans le parc avec Lucas et voilà que vous retrouvez le sourire de vos plus belles découvertes, oui Lucas était vraiment un remède contre la déprime et les gros coup de barre qui vous mette dans un vilain état . Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Lun 31 Aoû - 2345 Il était amusant de voire de la façon dont Ethan était extravertis, et dont il avait observé avec intérêt ses attributs masculins, mais Lucas ne put s’empêcher de sourire, car il les connaissait, et on pouvait dire que le Footballeur était comblé par la nature. Et il ne pu s’imaginer encore cette fameuse nuit, mais Lucas se calma très rapidement. Il ne devait pas penser ce genre de choses maintenant, alors qu’ils étaient en train de rire tous les deux, et rien que tous les deux. Lucas désirait aussi son futur avec des enfants, soit faire appel à une mère porteuse, soit adopté, mais il trouverait une solution car il ne verrait pas sa vie sans aucun enfant ce serait trop dur. Il voulait avoir une descendance, et il trouverait une solution pour ça. Ce n’était pas parce qu’on était gay qu’on devait absolument se dire qu’on ne devait pas avoir d’enfants, ce serait insultant sinon. Il ne préféra pas se monter le bourichon pour le moment, il passait un bon moment dans le parc en présence de ce jeune homme extraordinaire. Il lui montra ses abdominaux et là Lucas faillit éclater d’un grand rire, il ne voulu pas toucher, pour ne pas trop brusquer les gens. Attention on risque de nous voir. Ca t’amuse à jouer au petit couple avec moi ? Imagine si des fois on rapporte ça à un photographe ? Par chance personne n'y croirait tellement c'est caricaturé.»Il se mit à rire, en effet on voyait qu'Ethan en faisait des tas mais c'était amusant et divertissant. Il ne reprochait rien à Ethan, mais il ne préférait pas imaginer la catastrophe, il n’avait pas envie qu’Ethan ait des problèmes, il voulait garder la tête froide, même s’il fallait voire qu’il choquait du monde, et encore pas assez, mais ça c’était pas leurs oignons, c’était rigolo, Lucas ne le cachait pas, mais il avait un peur quelque part, qu’il y ait quelque chose. Il se concentrait sur le beau jeune homme qui était en face de lui, et qui semblait se poser une question sur sa vie amoureuse, Lucas avait en effet quelqu’un il ne pouvait pas le cacher à Ethan. Et pourquoi le cacher ? De toute façon Jiro ne faisait même pas partie de l’université. Oui j’ais quelqu’un, depuis trois mois, on vit ensemble, il se nomme Jiro Hanson, un jeune homme super, et plutôt mignon. Mais je suis heureux avec lui, vraiment heureux. »Il ne pouvait pas le contester, mais il devait quand même révélé quelque chose à Ethan, qu’il lui avait caché pour ne pas tout gâcher entre eux, et Lucas avait su prendre sur lui pendant tout ce temps, il respira un bon coup, préférant le préparer au choc. Après la nuit qu’on a passée tous les deux, j’étais tombé amoureux de toi, je me suis fait une raison, et je ne l’ais jamais dit, car je gardais ça pour moi. Et je ne voulais pas que tu me rejette, donc je ne t’ais rien dit. Et j’espère que tu ne m’en veux pas de ne t’avoir rien dit. »Il baissa les yeux, les joues rouges, bien entendu la situation avait changée, maintenant Lucas avait dans sa vie Jiro, et Ethan une fille dans sa vie, chacun était casée et Ethan aimait les femmes aussi. Lucas n’avait jamais su pourquoi, Ethan l’avait désiré juste pour un soir, il ne savait même pas s’il y avait des explications à ça. Il ne préférait pas le questionner à propos de ce mystère Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mar 1 Sep - 134 Jiro Hanson, le prénom était typique d’un japonais sa c’était sur, Ethan était ravit pour Lucas il à trouvait quelqu’un, Ethan le regardaient il avait bien envie de faire connaissance de cette homme qui avait l’air... Japonais, le jeune sportif regardaient Lucas il se demandait même a quoi pouvait ressembler physiquement Jiro, grand et mince ? Musclé et petit ? De toute manière il espérait vraiment tôt ou tard le savoir car il aimerait bien que le petit ami de son petit frère devienne son ami , bah oui c’est gentil non ?! Le jeune homme était amusé ils avaient tout les deux trouvaient l’amour le vrais, oui, le vrais car il y a beaucoup de forme d’amour contrairement a ce que raconte les poètes dans leurs poèmes trop beaux pour existé entièrement, la part de fantaisie reste entière dans leurs jeune homme détourna son regardaient vers le ciel ,il était bleue aucun nuage juste le soleil qui illuminait le parc ainsi que Fordham, Ethan se mit a sourire sans aucune raison, si il en avait une il était tout simplement heureux, heureux d’être la avec Lucas, heureux de vivre, heureux d’avoir trouvait l’amour, heureux qu’il est trouvait l’amour, c’était une belle journée qui finit pas s'annonçait malgré que le début avait malheureuse commençait mais Lucas était la, toujours la cette homme mériter d’être lui aussi aider, Ethan lui tendra toujours la maintenant c’était clairement dans sa tête malgré les problèmes et autres il sera toujours la pour tendre à son tour sa maintenant a Lucas et le tirait vers le haut pour qui ce relevé et se batte a nouveau, la vie est dur, c’est la lois du plus fort comme le monde animal sauf que l’animal blesser est laissé par la troupe, l’humain doit être plus solidaire que ce voyait qu’il était heureux Lucas comme il le disait si bien a la fin de sa phrase, il avait les yeux qui pétillait d’un doux sentiment en parlant de Jiro, sa devait vraiment être un mec bien, oui , Lucas est a l’écoute quand besoin mais c’est aussi une personne très sensible a l’intérieur, Ethan le sait, le jeune footballer lui lança un sourire en imaginant Jiro à ces cotés, et il ajouta Si tu es heureux c’est le plus important, d’ailleurs je suis curieux de voir à quoi ressemble Jiro Hanson.. »Ethan entendu ensuite Lucas prendre un grand soupire, oula il allait lui dire quelque chose de lourd la, Ethan était prêt à entendre se qu’avait le jeune artiste à lui les premières paroles de Lucas Ethan était gêné, mais cette gêne disparut laissant place a la culpabilité, il était triste d’avoir fait du mal à Lucas, le jeune homme avait garder sa pour lui tout ce temps, Ethan laissa échappait un soupire il se sentait mal, mal de cette conduit commencement sa de zapper Lucas après leurs relation le laissant seul face à ces sentiments, sentiments amoureux en plus...Ethan baissa légèrement la tête, en plus Lucas avait peur qu’Ethan lui en veule, Ethan s’en voulait à lui, certes Ethan était pas amoureux de Lucas mais il aurait au moins put être la pour l’aider a trouvait quelqu’un ou même le consoler sur la dur réalité que Ethan était hétéro a 1oo%. Le jeune homme releva la tête et ajouta Comment puis-je t’en vouloir Lucas ? t’en vouloir d’avoir penser à moi encore une fois ? Tu m’as rien dit et je t’en veux vraiment pas, c’est toi qui devrait m’en vouloir, mon attitude était vraiment minable à ton égard, je crois que je mérite même pas ton amitié tellement je me suis malheureuse conduit... »Ethan fronça légèrement les sourcils car il était en même temps triste et désolé d’avoir était une telle personne quelqu’un de carré, le jeune homme regardait toujours Lucas lui qui était 1oo fois mieux que Ethan, Lucas a rien dit sur leurs histoire a personne pour pas Ethan en souffre et la il a rien dit sur ces sentiments pour pas Ethan le rejette, Lucas était quelqu’un le génial il faisait tout dans le sens d’Ethan pour pas sa lui apporte des problèmes, mais Lucas pensait-il a lui ?! Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mar 1 Sep - 1618 Jiro était d’origine japonaise, mais il était américain, mais il est typé, Lucas savait qu’il se sentait bien avec Jiro, il était heureux, même si ce n’était pas toujours évident de sortir avec un homme repris de justice avec le poids d’une culpabilité sur le dos, parfois il pensait qu’ils auraient pu rester ami, mais Lucas était vraiment très heureux avec Jiro, il était bien avec lui et grâce à lui il avait trouvé un certain équilibre dans sa vie grâce à ça. Il était curieux de savoir comment était Jiro, comme toutes les personnes qui avaient un petit ami, Lucas avait sa photo sur lui, le jeune homme était plus grand que lui, avait des cheveux longs, il était mince mais beaucoup plus musclé que Lucas. Il sortit de son sac une photo qu’il tendit alors à Ethan pour lui montrer à quoi ressemblait le jeune homme. Il avait 25 ans, légèrement plus vieux de quelques années par rapport à Lucas. Voici sa photo, mais tu le rencontrera certainement un jour. »Il eut un sourire tout en lui montrant le visage de Jiro, Lucas avait un coup de cœur en regardant cette photo, il se rappelait de leur rencontre dans le parc. Lucas n’en voulait pas à Ethan, et quand il lui révéla la vérité, il se demandait bien pourquoi. Mais il devait lui dire car ça lui pesait vraiment sur la conscience et quand il vit la culpabilité percé sur le regard d’Ethan. Il glissa une main sur sa joue et caressa doucement celle d’Ethan, il ne devait pas s’en vouloir, ce n’était pas de sa faute, ce n’était vraiment pas de sa faute. Continuant de caresser sa joue, Lucas eut un sourire tendre envers Ethan. Ethan…Ne t’en veux pas pour ça. Ce n’est pas de ta faute ni de la mienne ce sont les circonstances qui sont comme ça. Et c’est moi qui aie décidé de garder ça pour moi. Je sais que j’aurais peut-être du te le dire…Ethan… ! »Il soupira alors son prénom, tout en essayant de faire en sorte qu’il se retire des mauvaises pensées, il ne fallait surtout pas être pessimiste dans ce cas là. C’était du passé, Lucas était tombé amoureux, mais il avait un cœur d’artichaut peut-être, il ne savait pas, mais en tout cas Ethan était l’homme idéal pour Lucas, et non pour sa célébrité, il s’en moquait, ni pour sa beauté, mais pour ce qu’il était dans la vie. Je me demande toujours pourquoi…le soir où on a été dans mon appartement tu m’as embrassé et tu as voulu couché avec moi ? Des fois je pense à toi, au contact de tes bras autour de moi, quand tu me glissais des mots tendres dans ce lit. Mais c’est totalement stupide. »Il baissa alors le regard retirant sa main de sa joue, il se sentait tellement nul de dire ça à Ethan, il ne devait pas en plus il sortait avec Jiro. Mais Lucas se sentait déchiré en cet instant et ne comprenait vraiment pas pourquoi il se sentait comme ça, il était ému, et il avait aussi envie de pleurer alors qu’il ne devrait pas. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mar 1 Sep - 1730 Ethan prit alors délicatement la photo de Lucas et observa cette homme, Jiro, il avait un beau regard mais question homme il était pas fort, faut dire toute les pensés d’Ethan s’envolent vers Lily qui est la femme de sa vie, la femme qu’il aime et qu’il aimera toujours, on pense souvent que les bonnes choses ont une fin.. Oui si seulement ont les laissent parties, il faut la tenir entre ses mains comme si vous tenez une colombe, à la fois fermement mais en même temps avec une telle délicatesse que ce n’est pas donné à tout le jeune homme regarda chaque détaille du visage de cette homme et enfin il esquissa un sourire et tends la photo en direction de Lucas, il était heureux qu’il est trouvait une telle personne, Ethan avait juste retenu le regard qu’il avait, un joli regard certes mais il avait quelque chose dans sa manière de le donner....Et pour les sentiments de lucas envers Ethan il avait eut raison de les cachés ces sentiments, Ethan l’aurait surement mal prit, dieu seul sais ce qui se serait passer à ce moment la, mais il en était plus la, c’était il y à quelques mois de se jour, le jeune homme écouta encore Lucas qui disait qu’il aurait du le dire, Ethan secoua discrètement sa tête négativement pour lui faire comprendre qu’il avait fait le bon choix, d’ailleurs si on fait pas quelque chose faut pas le regretter car les choses de la vie ne ce produisent jamais au hasard il y a toujours une raison plus ou regarda Lucas qui partit sur tout autre sujet de conversation, la nuit ou il avait fait l’amour, que dire sur cette nuit... Ethan l’avait pas oublier car d’un coté il avait appréciait ce moment de complicité, mais d’un autre coté il préférait l'oubliai car il était pas gay, il avait pas d’attirance pour les hommes, il aimait les femmes comme il aimait les contemplaient, Ethan baissa alors la tête un peut gêné tout de même de la question de il le savait pas non plus, il poussa un léger soupire et ajouta tout en aillant encore la tête face au sol Je... ne sais pas non plus pourquoi j’ai fait sa.. j’aurais peut-être pas du, mais bizarrement j’ai aimais se contact, mais je le referais pas c’est sur, parfois moi aussi je me demande pourquoi j’ai réagis comme cela.. et je trouve aucune réponse à mon plus grand regret, car j’aimerai comprendre tout autant que toi et j’arrive pas... j’arrive pas à assouvir cette soif de curiosité, c’est peut-être mieux ainsi, tu crois pas ? »Ethan leva en même temps son regard face à Lucas, son petit regard qui était endommagé par quelques violents coups de poings qu’il avait reçu il y a peut de temps, le jeune sportif était un peut gêné de cette situation il avait pas de réponse c’est cela qui le déstabilisé tellement, pourquoi en avait-il pas ?Soudain il eut une question, qui venait d’apparaitre dans son petit cerveau, c’était pourquoi Lucas lui posait-il cette question maintenant ?! Le jeune homme quitta pas son regard chocolat de celui de Lucas et ajouta Lucas, pourquoi me pose tu cette question ? »Ethan regarda autour de lui beaucoup de personnes venaient de parties pour allaient en cours, d’ailleurs une sonnerie retentit, mais Ethan resta la avec Lucas à le regardait et attendre à son tour des réponses à ses questions, bien que la plus parts avaient toujours le point d'interrogation ? Peut-être que Lucas avait lui non plus aucune réponse ? Mais pourquoi ? Pourquoi avaient-ils aucunes réponses à tant de question ?! Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mar 1 Sep - 1802 Ethan et lui parlait d’un sujet sérieux, Ethan venait de lui rendre la photo de Jiro. Et Lucas était un peu ému de reparler de cette nuit là, il comprenait qu’Ethan ne veuille pu reparler de celle-ci, mais Lucas en avait vraiment besoin afin de comprendre un peu. Il avait gardé les sentiments enterrés à cette époque car il ne voulait pas faire autrement. Ethan c’était montré un parfait amant cette nuit là, entre eux ça avait été parfait il avait aimé la douceur de leur contact, et de la façon dont ils avaient fait ça. Ethan avait alors caressé son corps. Il avait aimé le contact de ses mains sur son torse et aussi sur ses rondeurs, qu’Ethan avait semblé beaucoup apprécié cette nuit là car il ne cessait de poser ses mains dessus, et il lui avait même dit en rigolant qu’il aurait aimé avoir une photo de celle-ci en souvenir. Lucas avait alors rigolé aussi. Ils avaient passés tous les deux un très bon moment et Lucas ne cherchait pas du tout à faire en sorte qu’il recommence. Entendre Ethan dire qu’il n’aurait peut-être pas du, blessa sur le moment Lucas et une larme coula le long de son visage, il l’essuya rapidement, il ne devait pas pleurer, il c’était promis depuis toujours de ne pas pleurer et il ne voulait pas pleurer, mais son cœur lui disait tout autrement, il ne pensait pas du tout que cette rencontre avec Ethan serait aussi dure, il ne savait pas quoi dire, car Ethan ne comprenait pas aussi ce qui arrivait entre eux. Ethan, peut-être que tu n’aimes pas les hommes et ça je le sais. Mais peut-être qu’il existe un lien entre nous qui fait que tu ais eut envie de moi. Je ne sais pas non plus…Tu n’as jamais eut envie de nouveau depuis ? »Il posait cette question sans vouloir dire qu’il voulait qu’Ethan couche de nouveau avec lui, c’était exclu, mais il avait envie de savoir dans le fond ce qui c’était passé entre eux, a chaque fois qu’il voyait, il y avait toujours cette complicité entre eux. Lucas baissa un instant les yeux et il lui demanda pourquoi il posait cette question. Il espérait que jamais Jiro ne saura ce qu’il allait dire maintenant à Ethan, il aimait Jiro et il était bien avec lui. Mais on a pas toujours ce qu’on veut chez quelqu’un, mais il préféra être franc avec Ethan. Car tu as toutes les qualités que j’ais toujours recherché chez un homme, surprenant, protecteur et assez jaloux. Parfois je m’imaginais tous les deux, c’est stupide, je suis carrément stupide, je te raconte ça et tu vas me prendre pour un fou. Désolé Ethan. »Il baissa le regard, et finalement posa son front contre l’épaule d’Ethan, il avait envie de réconfort, il était totalement perdu en cet instant, il se demandait ou il en était, c’était tellement fort, mais tellement incompréhensible, il aimerait un syllabaire pour une traduction, des sentiments qu’il avait cru inexplugnable ressortait alors. Il ferma les yeux, et finalement les larmes coulèrent, il ne pu les retenir, et encore une fois il trahissait la promesse qu’il avait fait le jour de cet enterrement, il se sentait tellement nul vis-à-vis de Jiro et d’Ethan à la fois. Il ne voulait trahir aucun des deux, et pourtant c’est ce qu’il venait de faire. Il devait se reprendre, mais son front était posé contre cette épaule, le parc était vide de monde cette fois, et personne ne les regardait, c’était peut-être pour ça que Lucas se lâchait enfin, il ne pouvait pas faire autrement. Car trop de chose se bousculait en cet instant en lui. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mer 2 Sep - 137 Ethan venait d’être surpris des paroles de Lucas, tellement surpris qu’il savait pas quoi faire, Ethan aime Lily a la folie et pour rien au monde il la trahirait, Ethan avait trouvé l’amour dans les bras de Lily c’était net dans la tête du jeune homme, il voulait pas faire du mal à Lucas il était si sensible, mais il devait savoir la vérité pour pas ce faire des idées et souffrir encore bien plus qu’il l’était jeune homme regarda Lucas il avait pas encore trahi Jiro et il devait pas le faire, en tout cas pas pour Ethan se serai une grave erreur dont Lucas souffrirait, Lucas lui parlait de cette nuit comme si lui en dépendait encore, Ethan le voyait que lucas y repensait, et la question cette question si Ethan y avait repensait lui ? Non bien-sûr que non il a jamais eu envie de le refaire et en est tellement triste pour Lucas, il était triste de devoir le faire souffrir lui, pourquoi lui qui venait de remettre Ethan sur ses deux jambes armée de ses armes pour affronté le monde harnachant sa monture, Ethan allait-il encore tombait de sa monture ? Encore une fois être plus bas que terre ? Le jeune homme posa son regard chocolat sur celui de Lucas laissant échapper un brève soupir et ajouta alors Lucas écoute je pense pas qui est un lien entre nous à part de la pur amitié, je t’aime bien mais comme ami et depuis qu’on a fait cette... bêtise, non ce n’est pas une bêtise mais sa te fait du mal maintenant et non jamais j’ai eu envie de le refaire avec toi Lucas... »Ethan observa alors Lucas qui avait une larme qui coulait de sa joue, le jeune homme en avait mal au cœur, les deux jeunes gens souffraient l’un de pas être aimer de l’un et l’un faire souffrirait l’autre, une histoire compliqué mais en même temps déchirante pour Lucas, il devait pas dire tout sa ni même le pensait il était avec Jiro pourquoi pensait-il encore à Ethan ? d’ailleurs le jeune homme était mal pour lui, Ethan écouta alors a nouveau ce qu’avait a lui dire Lucas, c’était de pire en pire Ethan allait pleuré aussi, Ethan était l’homme idéal pour Lucas, mais Ethan avait trouvait la femme idéal celle qui sera la maman de ses regardait Lucas qui les imaginaient même tout les deux, Ethan ferma les yeux et soupira d’un mal profond, il ouvrait de nouveau les yeux et Lucas tomba la tête la première contre l’épaule d’Ethan qui n’avait même pas eu le temps de réagir à se sentit alors Lucas légèrement tremblotait il pleurait ? c’était la 1er fois qui le voyait pleuré, Ethan en revenait pas, pas de lui avoir fait tant de mal, mais le jeune homme prit Lucas par les épaules et le releva en le regardant dans les yeux et ajouta Lucas pleure pas, ta pas le droit de pleuré mon ami, je suis pas l’homme idéal pour toi, je suis pas tout se que tu viens de citer loin de la, je suis quelqu’un de différent de tout sa, Jiro lui est surement tout sa, sa me touche que tu m’imagine a t’es cotés, mais j’aime Lily-Rose de tout mon cœur elle est se trèfle à quatre feuilles tu sais.. celui qui te porte bonheur et que t’es tellement heureux de l’avoir trouvait que tu veux plus le quitté peur qui s’envole, c’est pas stupide ce que tu dit, je peux pas comprendre ce que tu ressens car je suis pas en toi mais crois moi, j’en souffre autant que toi te voir dans un telle état me brule le cœur, souvient toi une chose, une seul, c’est que je serais toujours la pour toi, je suis pas gay Lucas loin de la, vois ton futur avec Jiro lui il en vos la peine, crois moi. »Ethan essuyât les larmes de Lucas avec la paume de sa maintenant Ethan était pas gay, mais il allait pas fuir car Lucas lui était amoureux de lui non fuir était lâche, surtout si la personne face à soit souffre, Ethan est la pour Lucas et le sera toujours il veut pas gâchait cette amitié qu’il avait avec le jeune artiste non pas du tout, il voulait surtout pas que Lucas gâche tout pour Ethan qui ne l’aime pas, pas comme un homme qui est amoureux du moins, il l’aime comme un grand ami comme un petit frère en réalité. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Mer 2 Sep - 233 Lucas ne considérait pas du tout ce qu’il avait fait comme une bêtise, juste un bon moment qu’il fallait se souvenir, Lucas n’avait pas envie de laisser aller, pas maintenant qu’il c’était tant battu pour faire de leur couple, un véritable couple équilibré et n’aurait jamais osé faire quelque chose qui allait à l’encontre, et Lucas savait qu’Ethan avait vraiment raison dans le fond, il ne devait pu y penser. Lucas allait reprendre le contrôle, tout en observant Ethan, il ne savait pas quoi dire, lui n’y pensait pu du tout et c’était tant mieux. Lucas ne doutait aucunement de l’amour pour Jiro, il aimait profondément cet homme, il était juste troublé dans des sentiments pour Ethan, qui sont indescriptibles, ne sachant pas si c’était de l’amitié ou une naissance d’un amour. Lucas était simplement perdu, il n’y avait pas de quoi s’affoler et en être avait horreur du doute et c’était certainement pour ses raisons qu’il avait laissé son front entrer en contact avec l’épaule d’Ethan, tandis que deux mains le saisissait pour le relever, le forçant à regarder Ethan droit dans les yeux. Ethan calme toi, je verse rarement des larmes, et je dois dire je m’étonne moi-même à pleurer cette fois. Je sais que tu n’es pas gay, et n’en prends pas rigueur, quand je te disais que tu ne devais pas m’approcher, j’avais raison… »Lucas eut alors un petit sourire, c’était justement ça qui faisait de Lucas un esprit controversé, il pouvait pleuré et sourire à la fois. Il avait envie de reprendre sur le ton de l’humour après ce que venait de lui dire Ethan, mais il se disait que Jiro était en effet un jeune homme qui valait vraiment le mérite d’être connu, maintenant Ethan avait mal compris ses paroles, il ne lui avait pas faire une déclaration d’amour, Lucas savait très bien ou était ses priorités, et Ethan ne devait pas se faire de mal pour Lucas. Car Lucas n’avait pas mal, disons qu’il ne souffrait pas à proprement parler, c’était beaucoup plus compliqué que ça. Il laissa son dos retombé contre le tronc d’arbre. Il avait envie d’expliquer à Ethan plein de choses, malheureusement il faisait tout de travers comme d’habitude, il réfléchissait bien aux paroles qu’il allait dire, surtout pour éviter de nouveau un quiproquo, il passa une main dans ses cheveux, petit tic qu’il avait hérité de sa mère. Il continuait de sourire pour se montrer rassurant vis-à-vis d’Ethan et qu’il ne devait surtout pas s’affoler. Bien, je voulais t’expliquer ce que je ressentais à l’époque pour toi et ce qui m’est arrivé de penser depuis. Bien entendu que je sors avec Jiro, j’aime Jiro du plus profond de mon cœur, mais reparler de cette nuit me permettait simplement de comprendre un peu mieux ce qu’il y avait entre nous et ça m'a un peu troublé on va dire. Ethan…Tu es un ami, un ami très cher. Mais ne te fais pas de mal et de bil pour moi vieux ! »Lucas glissa une main dans les cheveux d’Ethan pour les ébouriffer cela l’amusait toujours et le faisait rire, comme un gamin avec un tout nouveau jouet entre les mains, il était sûr d’une chose c’est qu’il n’allait pas abandonner Jiro, et même si un jour il tomber amoureux d’un autre homme, il avait que 18 ans tout pouvait encore arriver, il ne viendrait pas à tromper Jiro, il lui expliquerait la situation, et ensuite il aviserait avec cet homme. Mais il n’en était pas encore arriver à cette situation, et il voyait Jiro comme l’homme de sa vie. Tu sais quoi….on devra se faire une sortie tous les quatre, toi moi et les personnes qui partagent nos cœurs. Je pourrais te présenter Jiro. »Il espérait vraiment avoir rassurer Ethan en lui expliquant tout ça. Ce n’est pas pour ça qu’il arrêterait de le papouiller et de ce comporter de façon très tactile avec lui, mais Lucas savait aussi qu’il voulait le garder comme ami. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 023 Le jeune homme était de plus en plus rassuré des paroles de Lucas, il était gentil comme tout, même si parfois il s’exprimait mal, mais les émotions et les sentiments sont tellement compliqués à dires qu’il ne lui en veux pas le moindre du monde, par contre Lucas avait tord dans ce qui venait juste de dire, Ethan devait pas l’approcher... Si Ethan approche plus notre gentil Lucas le jeune homme va sombré dans la déprime le deuil d’une amitié puissante et riche en rebondissement n’est ce pas ? Ethan sourit avec un regard provocateur disant n’y pense même Ethan venait de comprendre aujourd’hui que Lucas apporte beaucoup de positif dans la vie de notre beau sportif, il apporte tellement de positif que Ethan ne voulait plus que Lucas quitte sa vie, il était comme le petite frère d’Ethan, oui, comme son petit frère, Ethan avait perdu contact avec son grand frère suite à des problèmes..Ethan en avait souffert jeune il était devenu un Branleur » à l’école il était si pitoyable.. Ethan était perdu a jamais dan son avenir il savait plus qui il était, il sortait seulement la nuit il avait peur de vivre, peur qu’on l’oublie, mais cette épreuve la rendu plus fort, plus grand en quelque sorte, car Lily avait était l’étape final de la maturité du jeune homme fougueux qui avant abusé de l’entre jambe des femmes comme des friandises, mais tout cela était finit, grâce à Lily, il avait besoin d’aide, parfois il la voyait pas elle était pas la occupé par sa nouvelle ligne de vêtement, Ethan ajouta Ne plus pleuré, rester la, à ce demander pourquoi ? n'exister que pour t’aimer jusqu’au dernier combat mon frère, je t’aime comme un frère Lucas et j’ai besoin de toi, un homme à besoin de repaire dans se monde, Lily est celle qui empêche mon cœur d’être en exile seul sur une île, toi tu es celui qui est la pour me tendre la main quand je tombe. »Ethan avait dit de sa car il le pensait ou plutôt le ressentait comme sa, un frère que Ethan avait belle est bien perdu depuis un moment, il fallait pas pleuré, il y à tant de silence de lui jusqu’à Lucas quand il pleure, Ethan sa lui fait mal il aimait pas voir Lucas dans un telle avait une envie d’être près des étoiles car on dit qu’elles nous mettent a l'abri des colères et du vent est ce vrais ? Qui était-il la personne qui y était allait pour sortir une telle phrase ? Est ce un jardin de lumière de d’argent ou on y oublie les rivages brulants, un vent de liberté trop loin pour les emportés ?Bref Ethan aimait beaucoup cette vision des choses, il était sportif oui et très cultivé il avait pas cette tête creuse que les gens penses souvent, non, certains sportifs l’ont oui Ethan ne le cache pas il en fréquente tout les jours avec comme sujet de conversation les fans qui montrent leurs jolies petits seins faisant monté la chaleur, oui il aimait en parlé certes mais à la longue c’était barbant ennuyant, il préférait avoir d’autre sujet, à il y avait un autre sujet que les femmes oui, c’est sous les douches, la taille de leurs sexe, bon nous les hommes c’est un peut en quelque sorte notre fierté, en avoir un petit c’est un peut beaucoup la honte, le bouquet misérable sous les a nos moutons, Lucas venait de passer sa main dans les cheveux d’Ethan pour l’ébouriffer le jeune homme en rigolant et lui tira la langue et soudainement Lucas venait d’avoir une idée magnifique faire une sortie eux quatre, Lily, Jiro, Lucas et Ethan c’est pas beau sa ?Ethan sourit alors soulageait et dit en regardant son bon vieux Lucas Ton idée est super, en plus je suis sur en la voyant tu va devenir hétérosexuelle, dit pas non... enfin si tu peux le dire. »Ethan éclata de rire comme un enfant il avait les yeux pétillants et un sourire d’un petit de 8 ans, il était mignon avec ce petit sourire qui le rendait plus jeune et tellement joyeux . Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 102 Il était quand même content d’entendre qu’il l’aimait, car ça aurait été vexant autrement mais Ethan avait raison dans ses propos il s’entendait bien tous les deux, car il devait s’aimer comme des frères, étrange car Lucas considérait déjà Mickaël comme un grand frère, et soudainement il avait un second frère, il n’avait pas envie de réfléchir, si des fois ils avaient eut des liens de parentés tous les trois, mais il y avait quand même une vague de ressemblance entre les deux personnes. Lucas savait qu’il était sérieux et qu’Ethan aimait profondément Lilly, et Lucas aimait aussi énormément Jiro, ils avaient tous les deux quelqu’un dans le cœur. Mais Lucas avait eut un moment d’égarement et de confusion. Il savait qu’il aimait vraiment Jiro et jamais il ne se serait permis d’être infidèle, il n’avait pas envie de lui briser le cœur, Jiro avait vécu de choses assez dures dans la vie, il ne voulait surtout pas lui en rajouter, et même si un jour ça arrivait, il ferait ça en douceur, il souriait à Ethan maintenant car tous les deux avaient maintenant réussit à se comprendre. Même dans cet étrange moment de trouble. Mais il fallait comprendre Lucas. Ouais, moi aussi je t’aime énormément Ethan, et je sais que c’est de l’amitié et uniquement de l’amitié. J’aime Jiro. Mais par contre je dois dire qu’il y a deux choses qui m’ont été agréable de voire et de faire, même si c’est qu’un souvenir, j’ais adoré te voir sans vêtements et la façon dont tu embrasses. Même si Jiro embrasse merveilleusement bien, toi aussi. »Il se mit légèrement à rire, il avait envie de dire ça à Ethan, il laissa son dos contre le tronc d’arbre, il n’avait rien demander, il avait juste complimenté Ethan, il n’y avait pas de risques qu’il fasse quoique ce soit. Il tenait beaucoup trop à son amitié avec Ethan pour la gâcher, il eut un sourire, tandis qu’il avait toujours son carnet à dessins sous la main et la pointe de son crayon de papier se posa alors sur la feuille. Il s’imaginait alors dans un paradis avec une cascade et des papillons, et tout ce qu’il imaginait tout en continuant de discuter avec Ethan apparaissait sur la feuille, il trouvait l’idée super aussi. Alors on organisera ça. Et n’essaye pas de me convertir…Jiro est magnifique aussi, c'est un homme vraiment d'une très grande beauté et je vais te dire qu’il a vraiment ce qu’il faut dans le caleçon. Mais ne lui répète pas surtout que j’ais dit ça. Mais ce qui m’a surtout frappé chez Jiro c’est son regard, je suis tombé automatiquement sous son charme, au départ on était ami, je l’ais aidé, mais ensuite nous avons alors compris qu’on était plus que des amis. »Il se rappelait du premier baiser de Jiro sur la plage, quand Lucas lui avait fait croire qu’il ne se réveillerait pas s’il l’embrassait pas, et d’autres choses de bons souvenirs, mais ils avaient bien le droit de parler de sujets osés entre amis. En tout cas rigoler avec Ethan. Son paradis apparaissait de plus en plus net sur la feuille. Dit moi vous vous êtes rencontré comment avec Lilly ? »Il avait envie d’en savoir un peu plus sur le bonheur de son ami, et il était sincère, il était vraiment content pour lui et son couple, elle devait avoir une très grande beauté, et aussi une certaine intelligence car Ethan n’était pas un sportif qui n’avait rien dans la tête, c’était quelqu’un de cultivé qui savait beaucoup de choses, elle devait être intéressante comme jeune fille, et soudainement il eut un sourire, comme une illumination. Il ne ressentait aucun sentiments amoureux pour Ethan, pour la simple raison qu’il devrait ressentir de la jalousie pour Lilly-Rose s’il était vraiment amoureux, or il se disait qu’elle devait être super, et finalement ce n’était qu’un trouble passé à cause de la nuit qu’ils avaient passés ensemble rien de plus. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 1409 Ethan explosa de rire quand il le complimenta sur sa façon d'embrasser, faut dire Ethan avait une jolie bouche pulpeuse en forme de cœur et ses lèvres sont délicates il embrasse toujours avec cette tendresse et cette fougue qui prolonge le baiser au bon moment, oui oui Ethan était surpris que sa avait même plus à un homme comme quoi entre les femmes et les gays la frontière est mince, Ethan était face à Lucas et il était toujours mort de rire faut dire les petites paroles de Lucas résonnait dans sa tête il ne s’arrêtait plus de rire, jusqu’à en pleuré il avait des larmes qui coulaient de sa joue du à l’éclatement de rire, le jeune homme arrêta légèrement de rire après une vingtaine de minutes pour vous dire quel point il était mort de rire notre beau sportif, si il rigolait comme sa tout les jours c’est normal qu’il a de si beau beau sportif leva la tête vers le ciel le temps c’était un peut couvert, le ciel bleue vira au gris et les nuages qui songes loin de l’université c’était réveillé, Ethan ce mit à sourire car c’était marrant d’avoir un peut de nuage, au moins il fera moins chaud car la chaleur fatigue vraiment Ethan à jeune homme regardait donc le ciel, mais après quelques minutes il posa son regard chocolat dans celui de Lucas qui était en face de lui, il lui sourit adorablement, mais Lucas lui demanda rapidement ou Ethan avait donc rencontré Lily-Rose, à ce moment était magique, mais pourquoi pas le partager avec BackEthan venait de recevoir un appel de sur sa messagerie Allô mon grand, c’est Monsieur Cohen a l’appareil je suis un peut dans le potage j’ai un service à te demander, non même pas un service c’est un ordre je veux tu parte maintenant chez une étudiante Lily-Rose Spencer, pas pour une partie de jambe en l’air mon grand mais belle et bien pour un cours de sport, je compte sur toi se sera noter comme une très bonne appréciation sur ton brevet de sportif, passe une bonne journée Ethan, va a Living places appartement de district of beaches troisième étage appartement n°4. »Ethan soupira il parti vite enfilé un jogging et son sac de sport ou il avait toujours tout de près dedans, et sortie de chez lui en bombe et commençait a trentaine de minute il arriva essouffle a cette instant il s’adossa contre un mur et repris son souffle, de passage devant un miroir il en profita pour se recoiffer avant de rentré dans l’immeuble direction 3éme étages, à pied bien-sûr les ascenseur pas la tasse de thé de Ethan, une fois au 3éme étage le voilà arriver devant l’appartement n°4 ou sonna le jeune homme. Bon … Bonjour, vous avez beaucoup de retard. Mais vous n’êtes pas Mr Cohen ? » Euh non il a eut un empêchement. Moi c’est Ethan, Ethan Dahen. OK, moi c’est Lily-Rose. »Elle le fit entrer, Ethan entra dans l’appartement. La séance était au programme mais le coup de foudre lui l’était pas il était tomber amoureux de cette fameuse Lily-Rose, mais allait le tué... au puis au diable on contrôle pas nos sentiments nous sportif venait de sortir de ce flashback qui revenait souvent du à la question de Lucas, mais un flashback tellement riche en émotion qu’il était heureux de le voir et le revoir, le jeune homme souria et ajouta On c’est rencontré, car elle est sportif, le professeur de sport devait l’aider à domicile, mais le professeur pas en grande forme fit appel à moi, avec des consignes bien-sûr, alors voilà je suis parti rapidement à l’adresse donné ou j’ai vue Lily-Rose c’était le coup de foudre je suis tombé amoureux au premier regard posé sur son visage, c’était un truc de fou, mais voilà après je lui est fait faire ce qui était au programme avant de passé la nuit avec elle. »Ethan avait un beau sourire angélique il avait dit ce moment commençait si c’était magique, quelque chose de grande émotion, mais il avait envie a son tour de savoir l’histoire de Lucas, comment avait-il rencontrait Jiro ? Et toi Lulu, comment à tu rencontré ce charmant Jiro ? »Ethan laissa échappait un sourire amusé aussitôt Lulu » sa l’avait fait terriblement sourire, c’était mignon de toute façon. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 1741 Il venait de faire rire Ethan en lui disant alors qu’il avait adoré le goût de ses baisers mais bien entendu ce sujet restait entre eux, il n’y avait rien de mal, et c’était des petits secrets entre garçon et celui-ci de secret restera à tout jamais entre Ethan et Lucas, il le savait vraiment. Et a tout jamais Lucas garderait ça en lui, mais il aimait voire Ethan rire, c’était très drôle et il se mit aussi à rire avec lui, les deux hommes étaient mort de rire sur ce simple sujet de baiser, mais ensuite Ethan se repris tout doucement le visage encore humide. Mais ça faisait du bien de rire, tellement de bien, il regardait maintenant Ethan qui semblait alors plongé dans ses pensées et il se demandait pourquoi, peut-être cela avait un rapport avec cette histoire de rencontre. Il ne disait rien ne voulant pas le sortir trop vite de là, cela le rendait sérieux et c’était rare de voire Ethan sérieux, et finalement il se décida enfin à lui raconter leur histoire à tous les deux et Lucas trouvait ça super mignon, un simple hasard avait fait que ses deux personnes c’étaient rencontrés. Si Mr Cohen n’avait pas dit à Ethan d’aller le remplacer peut-être qu’il n’y aurait jamais eut ces était admiratif, il trouvait ça vraiment touchant, il eut un sourire, tout en réalisant son dessin qu’il avait dessiné les yeux de Jiro sur son dessin, des beaux yeux bruns, il lui manquait, il avait envie de se retrouver dans ses bras actuellement. Ce n’est pas raisonnable de coucher le premier soir. Moi avec Jiro nous n’avons encore presque rien fait. Mais je trouve votre rencontre très belle. »Il se mit à rire, le surnom que venait de lui donner Ethan le faisait toujours rire, Lulu, sa mère le surnommait Lulu Castagnette, c’était assez amusant, mais il devait garder certaine chose pour lui sinon on allait se moquer, quand il lui demanda sa rencontre avec Jiro, il la trouvait vraiment banale par rapport à sa rencontre avec Lilly-Rose. Je me promenais dans central Park, j’étais sous le choc, je venais d’avoir mes résultats médicaux sur mon cœur m’annonçant que je devais mettre fin à ma carrière de nageur professionnel, je me suis assis à cotés de lui, et il m’a regardé lui aussi avait son passé avec lui. Et nous avons discutés, sympathisés, nous étions amis, nous nous sommes revus, on allait habiter ensemble, et là….là à la plage il m’a embrassé, et depuis nous sommes très heureux, nous habitons ensemble et avons même déménagé dans un appartement plus pratique et plus grand et nous avons même adopté un chat. »Il se mit à rire, tout en pensant au chat qu’ils avaient à l’appartement qui avait bien poussé depuis une semaine, un chaton de couleur blanc avec une tache noir dans son pelage sous le cou, il termina son dessin en le signant, il aimait beaucoup ce paysage paradisiaque avec les deux yeux de Jiro qui le regardait. Tu vois maintenant on est tous les deux casés. J’imagine même pas quand je me marierait. »Il avait ce projet au long terme avec Jiro, mais il voulait que Jiro fasse sa demande une fois qu’il sera prêt, il n’avait pas envie de tout accéléré, cela ne faisait que trois mois, et ils étaient déjà pas mal avancés, Jiro avait un lourd passé, mais ils avaient trouvés un réel équilibre, en espérant que rien ne vienne le troubler. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 2206 Ethan observa le jeune homme, Ethan ce remit a rire, un éclat plus grand que il ya 10 minutes, Lucas venait de dire que c’était pas raisonnable certes, mais qui connait Ethan Dahen comme un garçon raisonnable qui abuse de rien ? Non Ethan abusait toujours des bonnes choses même si plus tard sa allait lui porté préjudice, Ethan succombe très vite au courbe électrique des jeunes femmes, oui jeune pas trop non plus mais pas vieille non plus enfin bref, Ethan avait ses petits yeux chocolat sur Lucas qui était très amusant comme garçon, à la fois simple mais tellement compliqué, on va dire naturellement compliqué, oui, sa lui va parfaitement bien. Ethan regarda le ciel des petites gouttes venaient de tombés sur le jeune homme ainsi que sur Lucas, notre beau sportif ce mit a rire, rire encore et encore, sa coiffure tombé lentement oui car l’eau enlevé le gel qu’il avait mit ce matin et en regardant Lucas qui lui commençait à être trempé, le jeune homme ce retira son tee-shirt laissant place a un joli torse musclé, il écarta les bras de son corps et profita de la pluie, il pensait pas aux autres élèves qui allait le voir trempé non peut l’importe, il était lui même, fougueux et drôle, le jeune sportif regarda Lucas et ajouta Lucas, tu sais Ethan n'a jamais était raisonnable et tu ferais mieux de ranger ce carnet, ton dessin est tellement magnifique, vue ta tête et l’importance dont tu les regardes je dirais que c’est ceux de Jiro, n’est ce pas ? »Ethan savait que c’était ceux de Jiro, il avait cette petite étincelle que tout cœur pris à, malin le footballer non ? Enfin malin.. c’est plutôt du vécu venant d'Ethan, le vécu apporte souvent la sagesse ? Pas spécialement, le jeune homme regardait alors Lucas qui était trempé, le jeune homme le pointa des doigts et explosa de rire, il en pouvait plus il avait une morceau de tête quand il avait les cheveux mouillés c’était vraiment comique, avec sa petite bouille de bébé. AAAAAh, tu fais rire quand t’es mouillé haha, on dirait un petit bébé, regarde moi.. que du muscle. »Ethan prit alors des posent digne des plus grands dieux Grecs, en explosant de rire à chaque fin de pose, il observait le jeune homme avec un regard amusé, il devait ce demandait ce que faisait le jeune sportif ?Il exhibé ses muscles qui étaient un peux sa fiertés en quelque sorte, un homme qui a un corps pareil a des raisons d’êtres fière non ?Ethan lui était heureux, mais Lucas avait parlait de mariage ? Le mariage d’Ethan serait au couleur de l’être aimer, cela veux dire beaucoup de rose car la vie du jeune homme était rose, commençait les malabar... Quand je me marierais je serais tellement beau que toute les demoiselles d’honneurs vont me sautés dessus, à mon plus grand regret bien-sûr, car je tiens beaucoup a mon allure et mon costume bien évidemment. »Ethan explosa de rire il en tomba parfaitement la suite par terre commençait un enfant qui venait de rire a la vue d’une grosse bêtise, le jeune homme était heureux, heureux d’être la avec Lucas que les deux jeune gens ce soit compris parfaitement. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 2236 Il n’avait vraiment pas prévu le moment ou la pluie allait leur tomber dessus, il en fut d’abord surpris évidemment la météo avait annoncé qu’il ferait beau toute la journée et là les nuages c’étaient soudainement amoncelés les recouvrant et une pluie fine s’abattit sur les deux jeunes hommes. Lucas portait un t-shirt blanc, mais il se dépêcha en même temps que les conseils d’un Ethan qui n’avait pas froid aux yeux. Alors qu’il pleuvait et sans aucunes pudeurs il retira son t-shirt, son visage marqua la stupéfaction, il ne pensait qu’il pouvait se déshabiller aussi facilement, la dernière fois qu’il avait vu ce corps, c’était quand Lucas était en train de prendre une douche avec Ethan le lendemain de leur nuit passionnée et qu’ils avaient refait l’amour dans la douche et il ne préférait même pas repenser aux détails. Et Ethan avait deviné vraiment juste, car c’était véritablement les yeux de Jiro qu’il avait dessiné là sur la feuille. Il avait rangé son carnet à dessin et il n’y avait pu de risques pour que sa feuille soit imbibé d’eau. C’est bon tout va bien. Et tu as raison c’est les yeux de Jiro. »Il avait su deviner avec justesse les yeux de son petit ami, mais Lucas tombait parfois sous le charme des yeux d’Ethan aussi, mais ce n’était pas parce qu’on était en couple qu’on ne devait pas se mettre en appétit avant de rentrer à la maison, la pluie était plus drue, et on pouvait deviner la peau sous le t-shirt de Lucas, ils allaient attraper une pneumonie. Ouais que du muscle, mais je fais de la musculation et ce n’est pas de la graisse non plus. Je suis aussi très bien fait et j'ais un joli derrière »Il n’avait pas envie qu’on se moque de lui, même s’il riait quand même car venant de la part d’Ethan c’était sympathique, il y eut un coup de vent et il fut gelé jusqu’aux os. Tout le monde devait les prendre pour des fous. A être sous la pluie alors que tout le monde était rentré dans les bâtiments de l’université, Ethan parla de son mariage en disant qu’il serait alors le plus beau. Il se remit à rire aussi, mais là ou ils étaient maintenant plein de boue à cause de la pluie. La pluie s’intensifia maintenant, et il avait l’impression d’être sous une pluie tropicale tellement elle était forte, et il fit signe au jeune homme de le suivre. J’en suis certain, et le garçon d’honneur aussi aura envie de te sauter dessus mais on devrait s’abriter quelque part maintenant. »Prenant son sac, il courus vers le premier bâtiment qui était à leur porté et il entra dans le gymnase, ils étaient alors à l’abri, il n’y avait pas beaucoup de monde dans les lieux, Lucas était maintenant trempé et ses chaussures produisaient un petit bruit d’éclaboussure à chaque fois qu’il avançait, il était déjà malade du cœur, il n’avait aucune envie de choper une pneumonie, tout en regardant Ethan il ne pu résister à le voire ainsi, il s’avança vers lui, et déposa ses mains sur ses épaules, et déposa ses lèvres sur les siennes, il n’y avait personne dans le hall, mais il était tellement sexy, le torse mouillé, ses cheveux foncés, Lucas se moquait de tout en cet instant, il n’avait fait que succomber aux charmes d’Ethan. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Jeu 3 Sep - 2337 Ethan venait d’entré dans le gymnase a l’abri, a oui bien-sûr il avait parfaitement deviné c’était donc bien les yeux du jeune japonais, Ethan était vraiment très fort il avait eut raisonnable sur toute la était donc torse nue dans le gymnase il y avait personne, tout le monde devait être en cours, Ethan secoua son tee-shirt humide et le posa sur un banc près de lui, il avait les cheveux qui tombait et les sourcils foncé tout comme ses cheveux, il regarda Lucas s’approchait soudainement vers Ethan il le prit parfaitement les épaules, Ethan ne comprenait pas à cette instant il restaurant de marbre légèrement surpris et Lucas l’embrassa, le jeune homme garda les yeux ouvert et prit les épaules de Lucas pour le faire reculé, de la il soupira, il était déçu de ce que venait de faire Lucas, il aimait Lily Lucas avait-il pas comprit ? Non, il avait pas comprit, Ethan ce mettait torse nue pas pour que Lucas succombe a son charme non, car il croyait que Lucas était un ami, rien de jeune homme fit un signe négatif de la tête et la baissa, il était vraiment triste que Lucas est fait jeune homme retourna vers le banc et prit son tee-shirt il pouvait pas resté avec Lucas même si il l’aimait commençait un frère, car le jeune homme pouvait pas ce retenir ou du moins résisté au charme d’Ethan, alors Ethan voulait partir pour pas lui causait d'ennui et pour pas s’en causait aussi, ce baiser lui brisa le cœur car il avait pensait a Lily-Rose a ce moment jeune sportif regarda Lucas et dit Je croyait que c’était clair Lucas, je suis pas gay, cette nuit las c’était un coup de faiblesse de ma part, j’aime pas les hommes vraiment pas loin de la, j’aime Lily-Rose, je t’aide pas non plus... tu m’embrasse la, je crois que je vais y allé, je veux pas avoir de problème, je veux pas tu en est non plus, reviens me voir quand tu saura me résisté plus de dix minutes, parce la je le sens pas désolée. »Ethan tourna les talons, il marchait en direction de la sorti il allait ce prendre la pluie et alors ? Il avait que faire de la pluie c’était de l’eau rien de plus, le jeune homme lança son haut sur son épaule le tenant quand même légèrement en main, il poussa la porte du gymnase et sorti, il était déçut de l’attitude de Lucas il pouvait donc pas se retenir de faire de telle chose ? Certes il a droit de succombé au charme du jeune homme, il était pas moche mais il l’avait ramené quelques fois déjà, pensait-il pas assai a Jiro ? Était-il tellement déboussolé ?Ethan ne le savait pas, il constatait qu’il y avait un problème et le problème c’était Ethan, il lui donnait envie mais lui même en avait pas envie il avait envie d’être près de Lily à ce moment un coup de tonnerre gronda a travers les nuages noirs, Ethan leva sa tête lentement vers le ciel continuant de marché il avait pas peur du tonnerre ni des éclaires, rien de naturel faisait peur à Ethan, sauf peut-être l’amour ? Ce sentiment si fragile et pourtant si naturel lui...Le beau gosse continuait sa route marchant dans la boue ses chaussures s’enfonçaient légèrement mais toujours la tête droite il traversait les chemins avec une grande facilité il avait peur de rien, pour lui ce qui doit lui arrivé un jour est écrit dans une page de son destin, oui Ethan croit au destin, il croit aussi au hasard depuis qu’il a rencontrait Lily-Rose Spencer, oui comme quoi une femme vous chamboules toute une vie, toute une croyance, merci a toi Lily...merci. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Ven 4 Sep - 057 Alors qu’il avait tenté d’embrasser Ethan et se sentait soudainement stupide dans le hall d’entrée du gymnase, ils avaient étés se réfugié tous les deux et avait tenté d’embrasser cet homme qui lui tenait tellement à cœur, il se sentait totalement stupide maintenant qu’il l’avait fait, et laissa tomber ses bras le long de son corps. Il se sentait tellement faible sur le moment qu’il cru qu’il n’aurait jamais du faire une telle chose, alors qu’il observait le jeune homme, celui-ci le laissa totalement en plan, il lui avait dit alors tout ce qu’il ressentait, Ethan lui avait dit clairement les choses et cette fois Lucas était totalement désemparé, il serra les poings sur le moment, s’en voulant à lui-même de s’être montré aussi faible avec cet homme, il n’aurait jamais du se montrer comme ça. Il baissa ses yeux couleur noisettes vers le sol du gymnase qui était parfaitement propre, il ruisselait toujours de partout et les derniers mots d’Ethan continuaient de raisonner dans sa tête, il ne savait même pas ou il était, abandonnant son sac dans le hall. Il avait envie de le rattraper et de lui dire combien il était désolé ? Il ne savait pas comment Ethan le prendrait, il semblait tellement en colère quand il l’avait laissé. Lucas se retourna alors vers les portes du gymnase qui étaient vitrés, il savait alors qu’il y avait de l’orage. Mais il savait aussi qu’en amitié comme en amour il fallait savoir accepté ses erreurs, Lucas n’était qu’un humain, il avait aussi ses faiblesses et les abdos et les muscles d’Ethan l’avait soudainement hypnotisé, et pourtant il avait déjà fut torse nu cet homme avant cette date, l’étrange lumière des néons lui donnait le tournis. Il posa ses mains mouillés contre le battant de la porte et la poussa, un coup de tonnerre gronda et raisonna dans le parc, mais Lucas s’en moquait totalement, il avait envie de braver les tempêtes et les éclaires s’il le fallait mais il n’avait qu’une envie c’était de retrouver ce jeune homme, il avait envie de se faire pardonner ou au moins tenté et rien ne justifier le comportement qu’il avait eut strictement rien. Il se ressaisissait il devait maintenant montrer à Ethan qu’il était capable de tout pour lui et peu importe de la façon dont il allait s’y prendre. Son cœur s’affola, il posa sa main au niveau de la poitrine, la pluie tombée vraiment drue sur l’université, et il avait l’impression de voire des grêlons de temps en temps. Il devait avoir le courage qu’avait Ethan dans un match de foot et toute sa dignité, il vit un éclair zébrer dans le ciel, et ce fut alors comme un signal pour se lancer à la poursuite de son ami, il entendit la porte claquer derrière lui quand il l’eut franchie et commença à courir, il ne distinguait rien du tout, il avait l’impression qu’il faisait alors nuit noire sur le parc, les nuages étaient tellement sombres, qu’on pouvait clairement imaginer qu’il faisait nuit dans le jour. Il cherchait, il voulait voir les éclaires, il voulait les avoir car cela permettait d’éclairer le parc, la boue lui collait sur son pantalon, sans cotés son t-shirt qui lui collait à la peau et son sac qu’il avait abandonné dans le hall d’entrée, il cherchait de vu désespérément le jeune homme, peut-être était-il déjà rentré chez lui, il en avait aucune idée, son esprit était fixé, il avait pu sentir une nouvelle fois ses douces lèvres contre les siennes ce fut comme un rêve qui se réalisait et il ne préférait même pas y penser, car ses pensées trahissaient profondément Jiro, c’était un homme qui comptait tellement à ses yeux aussi. Il courait dans un dédale, et même les ailes d’Icare n’aurait pu rien faire pour l’aider. Comme il n’y avait pas de soleil, il ne serait pas tombé au moins. Ses pieds s’enfonçaient de plus en plus profondément dans la boue, tout en cherchant du regard l’homme qu’il cherchait et il aperçu alors une silhouette au loin, son cardiologue lui aurait dit alors qu’il était fou de sortir en t-shirt alors qu’il pleuvait, cela pourrait même retarder son opération s’il tombait malade voire l’annuler. Il fonçait vers cette silhouette, il donnait encore plus d’entrain dans sa course, pour rejoindre cet homme. Il pu enfin le distinguer de plus en plus prêt il le voyait marcher, ils avaient été s’abriter pour mieux ressortir sous la pluie. Encore un éclair pu lui permettre une confirmation du visuel, c’était bien l’homme qu’il recherchait. II voyait le visage d’Ethan au loin, et il eut un sourire, il n’avait qu’une envie l’entendre rire encore. Et il devait oublier tout le reste, Lucas devrait se montrer fort, il avait l’impression de se retrouver dans ce fameux manga Yellow, un personnage gay et l’autre hétéro et l’homo était tombé amoureux de l’hétéro, quelque part c’était pathétique, car on ne pouvait pas convertir un hétéro. Un homo n’avait aucune envie d’être un hétéro alors pourquoi forcer un hétéro à être homo ? Lucas sentait la pluie s’abattre sur son visage, elle coulait, cette fois il n’aurait même pas besoin de prendre sa douche ce soir. Il avait enfin atteint Ethan il le regardait, il arriva à sa hauteur, il marchait alors que Lucas courait, il ne savait pas encore comment il devait l’expliquer, il n’avait aucune envie que son ami ait peur de lui maintenant, il ne voulait pas non plus qu’il le prenne pour un dingue, pour le stopper, il lui prit son bras et enfin réussit à freiner cet ensemble fait de chairs et de muscles et qu’on osait parler avec orgueil de la race humaine. Il ne savait pas si Ethan allait le rejeter encore mais il avait envie qu’il l’écoute avant qu’il ne fasse quoi que ce soit, il posa encore ses mains sur ses épaules, mais ce n’était pas encore une tentative de baiser loin de là. Ethan je ne veux pas me faire pardonner pour ce que j’ais fait il y a quelques minutes, rien ne justifie ce que j’ais fait, je n’aurais pas du, j’ais honte d’avoir voulu goûter à ce péché qui m’était interdit. »C’est comme la pomme avec Adam, il n’avait pas le droit d’y toucher et pourtant il l’avait fait, la faiblesse des hommes ne résidaient pas dans leur peur, ni dans leur courage, ni dans leur façon d’aimer mais plutôt dans le fait de ne pas pouvoir accepter leurs erreurs et de ne pu les commettre. Il y a un million d’Adam qui croquent dans la pomme tous les jours. Et là Lucas ne parle pas de plaisir charnel, ni de désir, mais plutôt de braver des interdits et les limites qu’on c’était posé, il avait toujours son regard posé sur Ethan, il avait envie d’une réaction. Il ne su pourquoi il lui malaxa un peu les épaules. Lucas avait le don de vouloir devenir masseur plus tard, ainsi que relaxologue, il avait des mains en or, c’était juste un réflexe, il ne voulait pas se défendre. Il avait peur de leur relation, elle était ternie par ce qu’il avait fait. Je crois que je t'ais déçu, tu n’aimes pas les hommes, je le sais, tu aimes une femme et je le sais aussi, Ethan…Je crois que tu ne devrais pu me parler et pu m’approcher, je suis un danger pour toi. Il faut que je disparaisse de ta vie….Car je ne peux t’apporter rien de bon, rien du tout. »Il savait qu’il ne le comprendrait pas, mais Lucas avait peur de nuire à Ethan, il ne parlait pas que de sa réputation, il parlait d’autre chose, son cœur était déchiré en deux, mais s’il n’agissait pas ainsi, il ne voulait pas qu’un jour il ne se retourne et ne lui en veuille, et Lucas se sentait incapable de planter un poignard dans le dos d’Ethan, il relâcha enfin ses épaules, il posa ses mains sur ses hanches, il pleuvait sur les deux hommes, mais la pluie n’était qu’un élément secondaire et pas important, c’était sûrement la scène la plus étrange de la vie de Lucas et savait qu’il allait sûrement pleurer pendant des jours comme après la disparition de Jiro, mais il devait se sacrifier pour la bonne cause, il n’osait pu regarder en face Ethan, il se demandait ce qu’il allait faire ou dire, si seulement il pouvait se manifester et faire quelque chose, n’importe quoi mais quelque chose, au moins si cette fois il pleurait cela ne se verrait pas. La pluie faisait un contraste étrange avec la peau bronzé du beau texan du nom de Lucas. Il ne savait pas du tout s’il était hypocrite dans cette histoire. Ethan allait rire et il allait le repousser, lui disant qu’il avait raison, Lucas ne mérite pas d’avoir un ami tel que lui, et pourtant il sentait une marque au niveau de son poignet d’un bracelet en or que lui avait donné quelques minutes plus tôt Ethan. Et ce cadeau l’avait vraiment marqué et touché, il avait envie de se serrer contre lui et de sentir ses bras le réconforter, se sentir prisonnier dans ceux-ci et de pouvoir s’y blottir. Il se disait que Lilly-Rose avait de la chance et encore une fois avec aucune jalousie, il ne savait pas ce que cela changeait. Lucas avait froid, il était vraiment frigorifié, et il avait besoin de chaleur. Mais il l’avait rattrapé et avait pu enfin lui dire tout ce qu’il pensait de tout ça. Ethan était l’homme qu’il aimait avec Jiro, les deux étaient dans son cœur, il arrivait à définir ses sentiments. Il se sentait dans une prise de tentation, il avait envie de se défendre, son cerveau et son cœur agissait totalement différemment. Il savait une chose même s’il n’était pas jaloux de Lilly-Rose il aurait souhaité qu’Ethan se dédouble afin d’en avoir un aussi pour lui. Il se sentait tellement misérable maintenant, il avait les mains posés sur les hanches, il avait un regard qui pouvait se montrer dur, mais il n’avait pas envie qu’il y soit, le tonnerre gronda encore au-dessus d’eux et il avait les doigts engourdis posés sur ses hanches, il était si beau cet homme et si touchant. Lucas se posait la question de pourquoi la vie réservait de telle surprise parfois. Il se sentait plus du tout faible, il savait qu’à tout jamais Ethan resterait maintenant dans son cœur, de cet amour interdit à sens unique qui le torturait, autant que l’amour qu’il portait pour Jiro lui faisait du bien. Il aimait être avec Jiro et était heureux avec Jiro, et pendant un instant il avait pensé quitté Jiro pour Ethan et le pire dans cette histoire c’est qu’il aurait été capable de le faire ce qui était inquiétant c’était le mal qu’était capable de faire Lucas pour Ethan, c’était insoupçonnable. Je t’aime…Et c’est pour ça, que tu me rejette et je trouve ça ignoble ce que la vie peut nous faire endurer.»Il avait prononcé les mots fatidiques qu’il n’aurait jamais du prononcer, les yeux étaient tristes, Lucas n’avait pas envie de montrer cette tristesse mais il avait prononcé avec énormément de sincérité et aussi un peu de romantisme car Lucas était en effet un romantique, même si certaine personne pouvait qualifier Lucas de fleur bleue, il savait ce qu’il venait de faire, il venait de foutre en l’air se relation amicale avec Ethan et il avait envie de partir en courant de laissait libérer toute cette colère, car il n’avait pas le droit de tomber amoureux de lui et pourtant il l’avait fait, et c’était cela qui était insensé, c’est qu’on refuse ses choses là et elle nous tombe dessus sans nous prévenir et Lucas n’était pas immunisé contre l’amour, et surtout l’amour qu’il avait pour ce footballeur et cela n’avait rien à voire avec sa prétendue célébrité. Lucas aussi voulait se marier et voulait avoir des enfants mais avec un couple qui comporte un homme et un homme. Et il ne voulait pas qu’Ethan ne souffre de le voir ainsi. Il avait l’impression d’être dans un cauchemar et il aimerait que quelqu’un le réveille mais c’était totalement impossible, car la réalité c’était ça. Lucas sentait son cœur palpiter et s’accélérait quand il faisait les détails du visage de cet homme, il le sentait s’emballer, et maintenant que les arbres des feuilles formaient des tapis humides et boueux, il ne désirait qu’une chose, se réfugiait encore dans ses bras, c’était insensés mais c’était comme ça, il ne voulait pas sourire, mais il savait qu’il serait heureux avec Ethan et qu’ils auraient pu bien s’entendre, s’il avait aussi aimé les hommes. Lucas avait envie de garder son optimisme mais cette fois il se disait qu’avec Ethan c’était foutu même sur le plan amical. Il avait les pieds cloués dans le sol et savait qu’il faudrait un démonte pneu pour pouvoir le retirer de là, il restait silencieux maintenant seul le vent et la pluie semblait avoir pris place, et pourtant cette action qui vient d’être décrite n’a duré que quelques minutes. Le temps que Lucas rejoigne Ethan et lui dise enfin tout ce qu’il pensait. Et maintenant c’était à Ethan de réagir. Lucas se sentait briser….Et alors ? Il avait l’habitude après le suicide de son père, quand Victor l’avait tabassé et le frappait quand ils étaient ensemble, la façon honteuse dont Jiro l’avait quitté et dont Lucas avait du se battre, il en avait marre de tout ça, de cette vie de merde, et pourtant il avait les pieds dans la boue à dire à un mec hétéro qu’il l’aimait. Pathétique non ? Contenu sponsorisé Empire State of Mind Sujet Re Détente dans le parc {Pv Ethan Détente dans le parc {Pv Ethan Page 1 sur 1Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumNEW YORK CITY LIFE Archives Corbeille
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