Nedevient pas fou qui veut : Hervé Castanet: Amazon.ca: Books. Skip to main content.ca. Hello Select your address Books Hello, Sign in. Account & Lists Returns & Orders. Cart All. Best Sellers Deals Store Customer
Estce quâil a, ou non, le sentiment quâil y a quelque chose qui se rĂ©pĂšte dans sa vie, toujours la mĂȘme, et que câest ça qui est le plus lui. (2) » Ă lâheure oĂč lâaffirmation de soi a le vent en poupe par la multiplication de pratiques visant le bien-ĂȘtre, ce parallĂšle vivifiant que fait Lacan entre la rĂ©pĂ©tition et ce « plus lui » est plus que jamais prĂ©cieux.
Celane veut pas dire pour autant que ce soit du rĂ©el. Le terme mĂȘme dâaxiomeque Lacan emploie concernant le fantasme, indique bien quâil le place dans un systĂšme logique, et confirme que lâobjet est dans la dĂ©pendance de lâarticulation signifiante. Câest pourquoi lâobjet a en tant que semblant, a sa place entre le symbolique et le rĂ©el. Câest une consistance logique qui
Cest dans l'amour fou que Lacan dĂ©couvre la femme. Pas d'amour sans scĂ©nario fantasmatique, ce besoin d'ĂȘtre dĂ©sirĂ©, ces effets de miroir. 1938, c'est la rencontre entre
En1964, Jacques Lacan introduit dans la thĂ©orie de la psychanalyse la logique de lâaliĂ©nation ou choix forcĂ©. Cette opĂ©ration prĂ©side au fondement du sujet de lâinconscient qui, dâen passer par le champ de lâAutre, nâa dâĂȘtre que divisĂ© par le signifiant. Les effets de cette aliĂ©nation se retrouvent dans les structures de la nĂ©vrose et de la psychose, dont elle dĂ©termine
Toutle monde dĂ©lire 17 mai 2020 Nouvelle SĂ©rie, L'Hebdo-Blog 204 Par Jean-Pierre Deffieux. Tout le monde dĂ©lire. Câest en 1979, dans son court texte « Lacan pour Vincennes ! », que lâon peut lire, en rĂ©fĂ©rence Ă Freud : « Il a considĂ©rĂ© que rien nâest que rĂȘve, et que [] tout le monde est fou, câest-Ă -dire dĂ©lirant. » [1]
Riende tel chez M. Schneider, mais un style volontairement Ă©quivoque qui frise la diffamation de Lacan et de ceux quâil a formĂ©s (un fou qui a pour objet de les rendre fous ). Commencer sur ce mode un dossier de presse qui est aussi commĂ©moratif nâest pas dĂ©fendable : il faut que la presse cesse de penser que câest souhaitable. Les pages de Lacan et les vĂŽtres surmontent
GuyBriole, Psychanalyste membre de la ECF, psychiatre et ancien Directeur à l'hÎpital du Val-de-Grùce à Paris, est intervenu dans l'émission "n'est pas fou qui veut" sur
Lacanâ La TroisiĂšme. J. LACAN. â Je ne parle cet aprĂšs-midi quâĂ cause du fait que jâai entendu hier et aujourdâhui, ce matin des choses excellentes. Je ne vais pas me mettre Ă nommer les personnes, parce que ça fait palmarĂšs. Jâai
Toutefoisj'ai préféré l'an dernier "Les pas sages d'un fou""plus facile à suivre et un peu moins confus. De plus un accueil chaleureux nous est réservé, ce qui fait un spectacle à conseiller. # écrit le 10/07/13 , a vu Nasredine le Hodja : N'est pas fou qui veut,Théùtre des Amants Avignon avec BilletReduc.com
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Maux con sang, corrida, et ce nâest pas que beau, mais ça flaire aussi la bonne affaire, et mĂȘme Ă tout faire, atout Ferrer aussi qui dit ni oui Nino car quâest ce quâon peut faire quand on ne sait rien faire, on devient un homme Ă tout faire » et faire la paire câest mieux que rien, câest mieux que faire la malle, ou la valise Liliane, car le fossĂ© se creuse comme un puits de comme dirait Trump qui nâen a pas, câest dâen acheter pour le stocker. Pour le stocker dans des puits sans fond si possible pour en stocker au maximum malin. Et sans fonds de dĂ©part ça tombe bien au fond puisque, prĂ©cisĂ©ment, ça ne coĂ»te rien, pardon, ça coĂ»te moins que me direz que, moins que rien ce nâest pas rien, et que, si nous lâavons pour rien, il nous reste Ă payer moins, câest Ă dire Ă encaisser la diffĂ©rence pour rĂ©gler le moins que rien, et ĂȘtre quitte. Ou double si on y revient et si lâon nâest pas trop pompĂ© car Ă la pompe Ă©videmment ça baisse et on vous rembourse cette diffĂ©rence du tout au rien. Ou plus exactement du plein au moins que rien, et ça coĂ»te autant que ça goĂ»te et si lâon sâĂ©coute, si lâon est mis sur Ă©coute ou au goutte Ă goutte, ça risque de passer par dessus bord. Et câest pas le mot câest lĂ que le bas baisse, le bas de laine oĂč sont nos Ă©conomies qui y passent pour acheter du vent, et qui, sâil coĂ»te moins que rien, ne sert, non pas Ă rien, mais Ă pas grand chose, puisquâon ne roule plus par les temps qui courent, tout en se faisant rouler, comme qui dirait, en un revers spĂ©culation risque donc de nous coĂ»ter cher, et il ne sera pas forcĂ©ment facile de nous dĂ©barrasser de nos idĂ©es Ă revendre. Surtout si nous en avons beaucoup pour compenser lâabsence de pĂ©trole qui coĂ»te moins que rien, et qui donc nous rapporte, quand nos idĂ©es, elles, se dĂ©valorisent dâautant quâelles ne compensent plus une absence qui se dĂ©lite au fur et Ă mesure de notre en emporte le vent dâailleurs, car nos idĂ©es, encore faut-il quâelles soient bonnes, quâelles soient super comme Ă la pompe et non diesel Ă particules fines par exemple, dĂ©valorisĂ©es mâen vient justement une dâidĂ©e, mais câest malencontreux, car câest probablement une idĂ©e de trop que je ne sais oĂč stocker, nâayant plus de place. Pensez avec tout ce pĂ©trole ce nâest pas tous les jours drĂŽle. Notez câest une idĂ©e gratuite et je suis tout disposĂ© Ă vous en faire cadeau Ă condition que vous ne me la piquiez pas et que vous disiez bien que câest la mienne au dĂ©part, mĂȘme si câest une idĂ©e fausse, voire une fausse bonne idĂ©e ou mĂȘme une fausse sceptique qui nous dĂ©fausse. Câest une idĂ©e qui me coĂ»te et vous la dire me vaut certes quelques propos de boire, vous prendrez bien quelque chose, nâest ce pas, vous mâavez lâair pompĂ© ? Ce nâest pas moi qui vous pompe lâair au moins, je veux dire au moins que rien, sinon je vous rembourse. Vous pensez peut ĂȘtre que je vous roule ou bien que je suis plein quand je vous sers un verre, de trop plein mais, de grĂące, nâen jetez plus, la cour est que je ne me plains guĂšre et, au bout du compte, vous me dites si je vous dois quelque chose. Maintenant sâil sâagit de prendre lâair de rien, voire de mĂȘme prendre lâair pour rien. Câest du vent, câest pire que tout, câest du vampire suceur de sang avide dâor noir qui coule Ă flots, taisons-le si ça rapporte mais câest bidon, comme ma ville du mĂȘme nom et "suppose quâon ait de lâargent et quâon soit intelligents" et quâon ait que trop Suez, en payant la diffĂ©rence, on nâaurait plus besoin de pĂ©trole et on sâachĂšterait des idĂ©es pour ne pas tomber en Panama, santĂ© buvons, Ă ma santĂ©, comme Ă la vĂŽtre. Buvons pour que l'on ne s'y retrouve pas Ă la SantĂ©, et pour que nous la retrouvions la santĂ© Ă laquelle nous tenons ni plus ni moins que plus que toux. Mais moins que rien ce nâest dĂ©jĂ pas si mal, car ça pourrait ĂȘtre pire, et il sâen est fallu de peu que ce soit quelque chose voire encore moins. Câest tout ce que lâon peut en dire, et Ă moi compte deux mots, je vends au plus offrants aux gens chers, Ă la criĂ©e, enfin Ă qui voudra bien mâen dĂ©barrasser. Câest gratuit, vous dis-je, comme quand on se rase, que lâon rase les murs, la barbe dâantan et le reste, quand on sâennuie de ce qui arrive pour rien ou pour pas grand aux chercheurs dâor de la gare du Nord, car si lâor noir vaut moins que rien, pas un radis, lâor blanc vaut plus que tout, ça va de route de la soie pardi. Racisme dans lâair de rien câest tout ce que ça veau. Câest comme les français, un tel pesant dâores et dĂ©jĂ sous les ors de cet arrĂȘt oĂč donc et or ni car dans cette conjonction de coordination ?Erratum Au sot lây laisse, bec sur le paon, lit tes ratures, du grand dam de son hauteur, dans pĂ©trole il y a paix et il y a troll, con traire ment aux appĂąts rances, et queue foutre la dite conjonction de coordination» , telle quâelle, parĂ©e dans le test dans sa version Ă jeun, on veut des masques, on veut des tests, on vous dĂ©masque, on vous dĂ©teste, que vous avĂ©, maria deux maux en sang bleu, qui, par chance se mettent, en fait, en fĂȘte, en quatre, pour partie carrĂ©e Con jonction de co-ordination». Ainsi soit-il ! La toux dans la manche, dans le coude dĂ©, se joue jusquâau dix de der, belote et re, masquĂ© Ă cache-cache et Ă sot mou ton, on le con prend, Ă maux cachĂ©s, et câest ainsi quâelle a Ă©tĂ©, aprĂšs en dĂ©s coudre et sort jetĂ© bazar de toute la dite hauteur, et quâelle erre dans lâĂ©tat de lâaversion finale de la pleine coupe aux lĂšvres. Au quai ? Tu prends enfin le con finement, ou bien tu me prends pour un comptant pour rien ou pour un content pour rien comme lâart et le cochon qui balance ton portable comptant pour pas grand chose non plus mais luit PĂąques pour moins que rien quart de poil câest en mai quâon sort, pour ne pas dire en mĂ©content. Comme dire no, comme dit Renaud, Câest quand quâon va oĂč », câest quand consort mon prince sans rire, mon saigneur? Ăcoute, vois dans quelle Ă©tagĂšre, dans quel Ă©tat tâerres, dans quel Ă©tat est ta terre, dans quel Ătat taire ? Tâes toi, tais toi !Et vous ça va ? On fait hĂąler comme lâor se dore au soleil oĂč la misĂšre est moins pĂ©nible soi-disant. Mais Ă farce de se laisser hĂąler on va finir par avoir la peau lisse qui va nous embarquer et nous confiner encore et en corps, jusquâĂ lâĂąme de fond, sous prĂ©texte que pour sâen sortir faut sâenfermer, comme si la fermer ne suffisait pas pour ne pas ĂȘtre sur va falloir mettre les bouches, et double si lâon veut fort niquer en tas tendant Ă la câest au cri de ni Dieu, ni mĂštre, des maĂźtresses » que ça va se jouer, lâair de rien, Ă un poil prĂ©s. Et si tu rates la tune por una cabeza, faudra pas tâen fer plus que ça Ă dada, puisquâon te dit que ça vaut trois fois rien, et pas quâun peu, et que tu ne renais droit dans tes bottes de sortie que pour faire tes courses, pas pour te faire niquer. Gaffe car ces bottes sont faites pour marcher » et elle risque de les mettre un jour oĂč lâautre pour te quitter », au risque de nâavoir plus rien Ă se mettre, Ă soumettre, dâen rester Ă un maĂźtre, Ă la chĂšre, Ă la trop peuchĂšre servitude oĂč ne pas mettre, lĂ est la question, maĂźtre ou pas maĂźtre, lĂ est la seconde question, de la voix de son mettre et du nĂ©ant, du nez en lâair, de lâair dâun, du nĂ©on qui lâĂ©claire, de la lumiĂšre des siĂšcles. LĂ est la question, that is the, et voilĂ que jâexpire car oui monsieur William dans votre avenue "quâalliez vous faire?", je crains le pire. Quand Ă son Kant Ă soi, il sâen prend un coup bas sâil faut rester chez soi pour qui nâest pas encore art rivĂ©. Du cotĂ© de chez soi on en a vite fait le tour des filles en flirt, faut aller voir ailleurs tout en passant par lĂ , tout en restant ici. Heureux qui communiste Ă fait un beau voyage mais le poli tique se demandant si ça vaut bien la Pen ou le mĂ©chant yâa quâĂ faut con des soumis Ă dire que tu reprendras tes droits au joli mois de mai et ce sera lâĂ©moi, en masque dĂ©sormais, mais ça pourra se faire et lâorgie sera belle. On ne te demandera que tes donnĂ©es personnelles. Qui fait quoi, quand et oĂč et avec qui ? Balance ton portable, mais soit sans tweet si tu veux tenir le haut du cours remonteront alors Ă lâorĂ©e, et si tu nâen peux mais, câest quâil sera trop tard, fallait pas ça tarder. Câest sous vent quâil faut choisir lâalarme Ă lâĆil, moins que rien, gratis, comme lâor noir, au doigt mouillĂ© sans autre forme de procĂšs. Tout ça, ça va, ça vient, ça vaut puis ça vaut rien, et puis ça casse quand ça va tant Ă lâeau quâĂ la câest pas tout ça, câest pas Toussaint, mais moins que rien ça nâattend pas, jâachĂšte car il me tarde de lĂąchetĂ©. Dâautant que ça sent le roussi dans le Landerneau et si ça ne dĂ©barrasse pas, ça gagne, Ă tous les coups, comme au poker dit Vian je ne veux pas gagner ma vie, je lâai. » mais ce nâest pas forcĂ© ment une raison pour la perdre et aller perdre son temps, ni Ă la gagner, ni Ă chercher des idĂ©es Ă Lacan, car tout fou Lacan au fond, surtout sâil sâagit de prendre Duchamp. IdĂ©es pour lesquelles je ne donne pas cher puisque le plus soĂ»l vend les autres liaisons dĂ©jĂ , pardon lĂ©sions dĂ©jĂ , blessĂ©s quâils sont, et si ça creuse le ci-devant bouleau, câest quâil suffit de les partager et pour pas un rond, dâoĂč le chaud mage. Ă quoi bon dâailleurs en chercher du boulet sâil ne rapporte pas plus que rien, ou que pas grand chose comme dit le petit, bien que mal tailleur soit riche, ni moins que le moins que rien or noir Ă ne rien fer ? Faut trier dans le tard et rentrer dans le lard mĂȘme si lâarrĂȘt difficile aprĂšs la critique telle ment faucille con en devient plus difficile Ă nĂ©gocier que nous avons dĂ©jĂ du mĂąle Ă nous occuper du con finement sans sortir avec elle et sans demander son reste. Câest comme si pour sâen sortir il fallait sâen fermer en les ouvrant tout deux mâaiment. LĂ il ne sâagit plus de penser mais, en loques cul rance, de dĂ©penser moins en achetant plus, comme cul par dessus tĂȘte, sâil faut faire un dessin comme en 69 oĂč lâon avait dĂ©jĂ la con figuration libre. Jeu de mains jeu de vilains me direz-vous car je vous vois lâavenir, mais aucun effet ne sert Ă qui perd gagne, car aucun coup de dĂ© nâa jamais aboli le bazar dans ce billard Ă trois bandes oĂč les queues vont et viennent, entre ses moins que rien et il sâen est phallus dâun rien pour que ça sorte Ă nouveau avant de rentrer tout de go. Faut dire que quand elle dĂ©gaine et enlĂšve ses bas, si câest plus bas quâen bas est ce que ça monte encore vrai ment? Câest comme les putains, tout ce qui monte converge » me direz-vous, ras sur en goguette, mais je demande avoir sur commande ferme, rubis sur ongle, car si le bas blesse et semble de plus en plus haut et si ça descend trop bas, va falloir sâaccrocher. Et lĂ , câest une autre paire de tunnel sous la Manche, ça pourrait mĂȘme tourner Ă lâamer du Nord perdu comme il se doigt mouillĂ©. Si tu passes lĂ -bas dis bonjour Ă la fille⊠a tâelle encore⊠? » Voire au plat pays. Alors si câest sans fond, comme un siphon font font » les petits maris honnĂȘtes, ça peut creuser, et câest sans faim, comme la vieille taupe, et, dans ce cas, on nâest pas au bout du tunnel. Souviens-toi que câest quand tout va bien quâil y a tout lieu de sâinquiĂ©ter et que câest quand on touche le fond que lâon ne peut que remonter. Sain et sauf Ă faire un pas en avant quand on est au bord du gouffre, ça rassure mĂȘme si ça ne manque pas dâair comme dans les courants. Souviens-toi des pavĂ©s sous la plage et mĂȘme du long le plus jour pour faire court. Souviens-toi quand ça dure comme les pavĂ©s sous la page des livres et vous et le plus vite me mets le doute avec tes idĂ©es toutes fĂȘtes surtout que jâai du pĂ©trole Ă revendre et que je ne trouve ni preneur ni promeneur par les temps qui courent. Dâautant quâil nây a que le premier pas qui coĂ»te et que je marche en mise Ă pieds ou que je roule en car jâai vendu ma Picasso quand le cours du pĂ©trole Ă©tait au plus haut, plus cher que lâeau qui est Ă prix dâor en bourse ou le vit est cher et oĂč il est bien difficile de se frayer un chemin, et dâĂȘtre moins que rien, plus que de lâavoir, surtout en nĆud de tĂȘte. A ce petit je on joue sous vent, et je sais faire, car jâai tant sous fer que câest deux venus avec masseur un jeu dâenfant, un jeu oĂč tous les tickets sont ça sent lâarnaque on le devine et sâil te faut Ă nous vaut un dessin, câest de lâargent sale quâil te refilent quand tu achĂštes sous ment tĂŽt ton baril. Ăa sent la poudre ce pot gnon qui nâa pas dâhonneur et on a beau dire que ça vaut moins que rien, ça fait de nous des vauriens pour ne pas dire des pas grand chose. Au point mâaime que les idĂ©es reviennent comme dans un film et que ça puisse ĂȘtre utile. Surtout si Fina le ment ce nâest pas Shell que jâaime, je vous fait la Total, câest pas fait pour lâEsso. Faure tant que voudra dans sa FĂ©lix citĂ© mais force est de con se tĂąter quâil voulait ĂȘtre CĂ©sar et ne fĂ»t, de pĂ©trole, que nâest pas gagnĂ©, car ça ne vaut que dalle mĂȘme si lâor dure, mais câest toujours plus que moins que rien et jây tiens plus que en cĆur donc, comme Ă vingt heures, heure de la messe et aprĂšs hĂ©ros sur nos bal cons fleuris, cons fleuris, cons fleuris, yâa toujours un macchabĂ©e, qui disait, qui disait Ah ce quâon sâen nuit debout ici et las, sans jamais se coucher comme chevaux sur la soupape de ces culs ridĂ©s. Et câest bien ce jour lĂ que le pet drĂŽle a dĂ©crochĂ© et quâil a valu moins que le gaz au Duc, que lâair de ne pas y toucher, moins que lâair de rien, et sans masque par dessous le marchĂ©. Tout va trĂšs bien madame la banquise, voilĂ oĂč lâon en nez en lâair, nait Ă lâheure quâil hait le gus qui attend les jours meilleurs, les lents de mains qui chiantent et tutti quanti, des luths de classe, des Gilles et John, et de tous ceux qui restent ronds poings et pieds liĂ©s de cordĂ©es, niais de reste lĂ car, Ă trop dâeffort nul nâest tenu, et je ne voudrais pas abuser de votre temps qui est prĂ©cieux puisque câest Ă peu prĂ©s tout ce quâil vous reste Ă dĂ©penser aprĂšs le pas sage en caisse aprĂšs avoir tout des pensĂ©es oĂč yâ a madame Ă boire et, par le bazar dâun coup de dĂ©, amant jâ attendant le vaccin, lâor noir vaut moins que rien et sonne le tocsin, la messe Ă©dite et en latin comme il se rince doigt dans le bĂ©nitier "mĂšre de dites Ă ces putainsâŠ" Yâa bal masquĂ© tragique, ça Ă corona, câest la mise en biĂšre, et ça sent le sapin du prix du pĂ©trole Ă la pompe quâon sort bien mĂ©ritĂ© de ses mauvaises pensĂ©es, nous voilĂ bobos et cons Ă la foi messie on laisse faire lâeffet de serre sans rien branler, bas de Combas, on va broyer du noir sans mĂȘme se soulager. Quand Ă lâeffet de cerf dis-je, les biches Ă tendrons se font bien du mouron, et on les comprend car ça a fluctuĂąt et il semble bien que ça va mergitur, paris notre dame que ça dĂ©visse cette foi, va falloir mettre ou se dĂ©mettre car voilĂ mai et, sous les pas vrais, la page oĂč nous nâen poumons plus. Jean-Pierre Roche 22 04 20
Nous avons le plaisir de commencer aujourdâhui la publication de plusieurs confĂ©rences tenues lors dâun colloque sur âNarratifs religieux alternatifs et formes de dĂ©viation socialeâ 14 juillet 2022. Ce colloque Ă©tait la premiĂšre manifestation scientifique du RFR, Ă©quipe internationale de spĂ©cialistes qui travaille sur la rĂ©surgence du fait religieux. Au total, 5 confĂ©rences ont Ă©tĂ© donnĂ©es dans ce cadre 3 en français et 2 en anglais. Nous commencerons par la confĂ©rence du Dr RaphaĂ«lle Auclert, organisatrice de ce colloque et enseignante-chercheuse Ă lâICES LâOrdre du Temple Solaire ou la nostalgie des chevaliers sans croisade Transcription RaphaĂ«lle AUCLERT LâOrdre du Temple Solaire ou la nostalgie des chevaliers sans croisade Je me rends compte quâil y a un certain nombre de parallĂšles avec beaucoup des interventions que nous avons entendues. Jây reviendrai donc. LâOrdre du Temple solaire sâest fait tragiquement connaĂźtre dans la dĂ©cennie 1990, avec cinq suicides collectifs ou supposĂ©s tels, nous y reviendrons, survenus au Canada, en Suisse et en France. Comme souvent dans ces cas-lĂ , les journalistes dĂ©plorent la folie furieuse dâune secte dâilluminĂ©s dont les croyances Ă©sotĂ©riques les ont menĂ©s Ă une issue fatale. Cela est certain. Ă cet Ă©gard, il est intĂ©ressant de relever les traits caractĂ©ristiques de ce groupuscule qui sont communs aux autres sectes, Ă savoir un gourou, une doctrine Ă©sotĂ©rique, la soustraction des adeptes Ă leurs liens sociaux, des pressions psychologiques, des manipulations et lâextorsion dâimportantes sommes dâargent. NĂ©anmoins, lâOTS se distingue dâautres sectes en ce quâelle est un ordre dit de chevalerie initiatique qui renvoie Ă un univers imaginaire singulier, rĂ©vĂ©lateur dâune certaine demande dans cette foire aux spiritualitĂ©s que nous connaissons aujourdâhui. Dans cette communication, nous nous pencherons donc sur lâhistorique et les protagonistes de lâOTS. Mais il sera aussi intĂ©ressant de le replacer dans le phĂ©nomĂšne plus large des sectes de nos sociĂ©tĂ©s postmodernes. Ces derniĂšres sont marquĂ©es par un vide religieux. Câest un aspect qui Ă©tait Ă©voquĂ© par Konstantine Popkov, câest Ă dire la quĂȘte de sens et Ă©galement un dĂ©sespoir profond qui poussent certains Ă se jeter Ă corps perdu, câest le cas de le dire, dans des aventures parfois funestes. Nous interrogerons ce quâelles nous disent des mentalitĂ©s contemporaines, de notre rapport aux idĂ©ologies, de notre rejet de celles-ci suite aux catastrophes quâelles ont causĂ©es au XXá” siĂšcle, mais aussi de notre besoin social et vital dâadhĂ©rer Ă un projet commun, toujours nĂ©cessairement un peu utopique, de notre besoin de croire et dâĂȘtre reliĂ©s par les mĂȘmes croyances. VoilĂ les questions que nous soulĂšverons et auxquelles nous tenterons dâapporter une rĂ©ponse. Historique de lâOTS La secte a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1984 par Joseph Di Mambro. Cet ancien bijoutier a Ă©tĂ© condamnĂ© pour escroquerie et il sâintĂ©resse Ă partir des annĂ©es 1950 au spiritisme. Il a frĂ©quentĂ© un groupement gaulliste et proche de Charles Pasqua. Le deuxiĂšme fondateur est Luc Jouret, nĂ© en 1947, mĂ©decin belge spĂ©cialisĂ© dans lâhomĂ©opathie. Un an avant, en 1983, ce dernier avait pris la succession de Julien Origas, grand maĂźtre de lâOrdre rĂ©novĂ© du Temple, ou ORT, créé par dâanciens rosicruciens. Mais il en est rapidement expulsĂ©, ce qui lâamĂšne donc Ă fonder lâOrdre du Temple solaire avec Joseph Di Mambro et Ă©galement un autre protagoniste qui sâappelle Michel Tabachnik, nĂ© en 1942, qui lui-mĂȘme est compositeur et chef dâorchestre suisse et qui sera le thĂ©oricien du mouvement. Di Mambro et Jouret en seront les deux chefs. Di Mambro sâoccupant plus spĂ©cialement des finances et de lâorganisation et Jouret du recrutement, notamment Ă lâoccasion des confĂ©rences quâil donnait dans de nombreuses villes en Europe et au Canada sur les mĂ©decines douces, lâharmonie du corps et de lâesprit, la place de lâhomme dans lâunivers, et c. LĂ le problĂšme Ă©voquĂ© par un intervenant prĂ©cĂ©dent de la frontiĂšre souvent floue entre les centres dâintĂ©rĂȘts, les activitĂ©s de loisirs et le bien-ĂȘtre et les dĂ©rives sectaires. Et lĂ , la frontiĂšre Ă©tait extrĂȘmement floue et malheureusement beaucoup de gens sont tombĂ©s dans ce piĂšge. Donc, concernant le fonctionnement de lâOrdre du Temple solaire, il a comptĂ© plus de 600 adeptes instruits et influents. Donc oui, ce qui est intĂ©ressant, câest que câest une secte qui recrute souvent dans des classes socioprofessionnelles assez Ă©levĂ©es. Elle recrutait parmi des notables et des personnes fortunĂ©es. Luc Jouret serait parvenu Ă noyauter Hydro-QuĂ©bec et Ă recruter un maire quĂ©bĂ©cois ainsi que des membres de la famille Vuarnet, qui Ă©tait un champion de ski trĂšs en vue dans le monde du sport et de la mode. Concernant le corpus doctrinal de la secte, il est exposĂ© dans Les ArchĂ©es, un texte Ă©tabli par Michel Tabachnik. Le but Ă©tait de former une chaĂźne de fraternitĂ© dans le monde, de reconnaĂźtre et rassembler une Ă©lite spirituelle pour perpĂ©tuer la Conscience avec un grand C, la Conscience unique et la vie dans le temps et lâespace, et Ă©difier Ă©galement des centres de vie appuyĂ©s par des mises en scĂšne, des hologrammes assez primitifs mais qui faisaient forte impression sur les adeptes, par exemple des mises en scĂšne avec Excalibur, le Saint-Graal ou le Christ. Il Ă©tait question aussi de grands maĂźtres rĂ©sidant sur lâĂ©toile Sirius, qui communiquaient avec le gourou Joseph Di Mambro. Ils devaient guider lâhumanitĂ© vers lâĂ©veil spirituel et lui indiquer le moment du dĂ©part vers Sirius. On note les spĂ©cificitĂ©s de cette doctrine câest un discours apocalyptique et millĂ©nariste offrant un projet collectif et la dĂ©fense dâun idĂ©al chevaleresque et de noblesse spirituelle requĂ©rant un parcours initiatique des adeptes. Nous y reviendrons. Effectivement, on reconnaĂźt tous ces aspects de quĂȘte de sens Ă©voquĂ©s par Constantine Popkov dans les exigences, les besoins formulĂ©s par les adeptes. Mais on reste quand mĂȘme Ă Ă©chelle artisanale. On nâest pas dans des ramifications internationales. NĂ©anmoins, les profits Ă©taient assez importants. Mais malheureusement, les choses ont tournĂ© rapidement au vinaigre puisquâau dĂ©but des annĂ©es 1990 a eu lieu lâarrestation de Luc Jouret car il voulait se procurer des armes Ă feu. On lâa mĂȘme soupçonnĂ© dâĂȘtre liĂ© Ă des trafics dâarmes avec lâAfrique, notamment avec Charles Pasqua. Cet Ă©vĂ©nement suscita la panique dans lâOrdre et une contestation interne, certains membres reprochant aux gourous leur comportement tyrannique et extrĂȘmement avide Ă demander constamment plus dâargent. Les massacres Les gourous prennent alors la dĂ©cision dâeffectuer le transit vers Sirius, , et ce transit sâeffectuait en se donnant la mort. Cela se produisit le 30 septembre 1994. Cinq personnes se donnĂšrent la mort dans un chalet de Morin-Heights, au QuĂ©bec. CâĂ©tait encore Ă une petite Ă©chelle. Puis, le 5 octobre, une semaine plus tard, 25 personnes sont retrouvĂ©es mortes par injection Ă Salvan, en Suisse. 23 autres, au mĂȘme moment sont retrouvĂ©es mortes Ă Cheiry, dans un chalet incendiĂ© par un systĂšme de mise Ă feu. Ensuite, un an aprĂšs, Ă la veille de NoĂ«l, le 23 dĂ©cembre 1995, seize personnes pĂ©rissent dans lâincendie dâune clairiĂšre du Vercors et plus tard Ă Saint-Casimir, dans le sud de la France aussi, cinq personnes se donnent la mort, ce qui fait un total de 74 victimes. Certains membres ont mĂȘme Ă©tĂ© convoquĂ©s Ă la veille du massacre de Salvan pour atteindre un chiffre dit symbolique, en rĂ©fĂ©rence aux 54 chevaliers de lâOrdre du Temple exĂ©cutĂ©s sur le bĂ»cher le 18 mars 1314. Mais ils auraient pressenti un danger et auraient dĂ©clinĂ© la demande des gourous de se rendre sur place. Alors, en ce qui concerne les causes, plusieurs pistes sont Ă©tudiĂ©es. On Ă©voque donc ces dissensions internes ou bien celle dâune mafia liĂ©e au rĂ©seau Pasqua qui pratiquait des trafics dâarmes. Des tĂ©moins affirment que certains coupables auraient Ă©chappĂ© Ă la justice. AprĂšs les massacres savamment mis en scĂšne, et notamment donc, le gourou Michel Tabachnik a finalement Ă©tĂ© relaxĂ©, aucune preuve nâayant Ă©tĂ© retenue contre lui. Bien quâil ait composĂ© la doctrine, on ne peut pas le tenir responsable des massacres. Donc beaucoup de questions se posent sur les recettes. En fait, on ne sait pas. Beaucoup sont morts, mais on ne sait pas oĂč est passĂ© lâargent de la secte. LâOTS et les sectes Si on remet un petit peu lâOTS dans une perspective plus large des sectes, comme le souligne M. ChĂ©ry dans son ouvrage Lâoffensive des sectes » datĂ©e de 1959, les sectes se sont multipliĂ©es dans la seconde moitiĂ© du XXá” siĂšcle dans le contexte dâune diversitĂ© culturelle et religieuse apparue dans les annĂ©es 1960. Jean Vernette, un autre auteur spĂ©cialiste du sujet, se penche, quant Ă lui, dans son livre de la collection Que sais je? » consacrĂ© aux sectes, sur ce quâil appelle une rupture de la filiation. Je mâexplique. Selon lui, je cite lâobĂ©issance ne structure plus la vie sociale et religieuse. En revanche, la disparition de lâobĂ©issance dans la sphĂšre sociale est compensĂ©e, mĂȘme des fois dĂ©multipliĂ©e dans le cadre rigide et contraignant de la secte ». Jean Vernette explique que, je cite La vĂ©ritĂ© religieuse nâest plus le fruit dâun don mais dâune quĂȘte personnelle », fin de citation. Et câest ce quâon retrouve par des voyages, que ce soit des voyages physiques avec des gens qui partent souvent en Inde ou dans les pays dâOrient, ou bien des voyages intĂ©rieurs par la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s, par lâĂ©tude de textes rosicruciens ou martinistes, parfois au moyen de substances hallucinogĂšnes. Ce qui lui fait poser le diagnostic de lâexistence dâune fracture de lâĂ©corce culturelle de la planĂšte occidentale », câest-Ă -dire, effectivement, le lien de filiation est rompu et on se trouve avec des sujets qui sont en quĂȘte de sens et qui essaient de sâimprĂ©gner de diverses doctrines sans les hĂ©riter de leurs ancĂȘtres. Dans son article La dissociĂ©tĂ© » datĂ© de 1938, Marcel de Corte oppose la sociĂ©tĂ© traditionnelle structurĂ©e en trois ordres, donc ceux qui contemplent, ceux qui agissent et ceux qui font. Câest-Ă -dire, ceux qui contemplent â câest le clergĂ©, lâaristocratie sont ceux qui agissent, et ceux qui font soit ceux qui produisent, câest le Tiers Etat. Et donc il oppose cet ordre, cette structuration traditionnelle Ă la sociĂ©tĂ© moderne, marquĂ©e par un individualisme dissociateur oĂč lâhomme est rĂ©duit de lâĂ©tat dâanimal politique Ă celui de bĂȘte de troupeau. Dans son court essai, il expose donc sa philosophie de la crise de la sociĂ©tĂ© moderne et de son issue. Ainsi, les sectes sembleraient le remĂšde Ă cette sociĂ©tĂ© fragmentĂ©e et en quĂȘte de sens qui a perdu sa cohĂ©sion et son harmonie originelle. Dans cette perspective, lâOTS serait donc un exemple tragique de cette aspiration Ă des narratifs communs, Ă des Ă©popĂ©es chevaleresques semblables Ă celles des croisades, capables dâĂ©lever lâhumanitĂ© au-dessus de sa condition matĂ©rielle et plus gĂ©nĂ©ralement du matĂ©rialisme dominant dans un monde globalisĂ© et soumis Ă la marchandisation de tout et de tous. En outre, il est rĂ©vĂ©lateur que les membres aient Ă©tĂ© des notables et des personnes fortunĂ©es, que visiblement la richesse et la renommĂ©e nâavait pas rendus heureux ni satisfaits de leur vie. Conclusion Pour terminer, je pourrais remĂ©morer lâadage pascalien Lâhomme nâest ni ange ni bĂȘte et qui veut faire lâange fait la bĂȘte. » La sociĂ©tĂ© marchande postmoderne, Ă force de vouloir tuer les religions et le religieux au sens large sous la forme des idĂ©ologies, nâa-t-elle pas ignorĂ© inconsidĂ©rĂ©ment cet adage en voulant faire des hommes une sorte de bĂ©tail, de consommateurs privĂ©s dâaspirations spirituelles ? Et les sectes, Ă lâinverse, ne tendent-t-elle pas Ă Ă©garer leurs adeptes dans des illusions Ă©thĂ©rĂ©es et coupĂ©es de la sociĂ©tĂ© organique et vivante, au risque de mener finalement Ă des carnages sanglants comme celui de lâOTS ? Les sectes semblent donc jouer le rĂŽle de cellules intermĂ©diaires de nos sociĂ©tĂ©s contemporaines qui rĂ©sument et questionnent Ă la fois leurs failles et leurs contradictions. A lâavenir, est-ce que cette tendance Ă lâĂ©closion de sectes, ces mini-idĂ©ologies ou idĂ©ologies de chambre amorcĂ©es dans le second XXá” siĂšcle, persistera-t-elle au XXá” siĂšcle ? Et si oui, sous quelle forme ? Par exemple, les rĂ©seaux sociaux, qui sont bien souvent, surtout en ces temps de confinement, le seul lien des individus avec le monde extĂ©rieur, avec leur structuration en groupes, leurs valeurs, leurs leaders dâopinion et leurs rituels de bannissement, ou ce quâil est convenu dâappeler les enfreintes aux rĂšgles de la communauté», ne sont-ils pas les nouveaux avatars des sectes ? Les dĂ©cennies prochaines nous le diront. Je vous remercie de votre attention. Anton Kozlov [001340] Merci,est-ce quâil y a des questions pour RaphaĂ«lle Auclert ? Un intervenant Moi, jâen aurai une. Ma question, RaphaĂ«lle, votre intervention sur lâOrdre du Temple solaire avec, comment dire, des signes annonciateurs des catastrophes, au Canada et en Suisse en particulier me fait penser que câest un Ă©chec Ă©norme au point de vue de la prĂ©vention du risque sectaire, câest mĂȘme un cas dâĂ©cole. Quâest ce qui nous manque ? Quâest-ce quâil aurait fallu faire ? Quâest-ce qui nâa pas Ă©tĂ© fait pour quâon en soit arrivĂ© lĂ ? Je pense que vous avez dĂ» y penser en travaillant sur ce mouvement-lĂ . On est obligĂ© de se poser la question parce que lĂ , câest presquâune caricature. RaphaĂ«lle Auclert Oui, câest vrai. Mais peut-ĂȘtre que les organisations telles que la vĂŽtre nâĂ©taient pas encore assez dĂ©veloppĂ©es et il nây avait pas encore assez dâinformations sur les sectes. Mais câest vrai que câest un Ă©chec cuisant, je suis bien dâaccord avec vous. Câest la dĂ©faillance de la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme. Pourquoi leurs proches nâont-ils pas rĂ©ussi Ă pressentir la gravitĂ© de la situation ? Câest surprenant aussi. Anton Kozlov Et du cĂŽtĂ© institutionnel surtout, parce que lĂ , on est plus au niveau des associations. LĂ , ce sont des moyens de police qui sont nĂ©cessaires pour traiter ce genre de situation. RaphaĂ«lle Auclert Je pense que, par exemple, la police et la gendarmerie nâĂ©taient pas prĂȘtes Ă ce genre de tragĂ©dies. CâĂ©tait inĂ©dit, en fait, ces massacres, ils nâĂ©taient pas prĂȘts Ă ce que ça arrive. Je pense quâil y a aussi ça. Il y avait un manque de structures. Mais câest vrai que tant que cela nâĂ©tait pas arrivĂ©, ce nâĂ©tait pas imaginable. Câest un petit peu comme les massacres de masse dans les Ă©coles aux Ătats-Unis. Dieu merci, pour lâinstant on en est Ă©pargnĂ© en France. Mais câest vrai que si cela se produisait un jour en France, effectivement, il faudrait mettre en place les structures adaptĂ©es. A ma connaissance, il nây a pas eu de nouveaux massacres de masse de sectes en France. Donc, jâai lâimpression quand-mĂȘme que des mesures ont Ă©tĂ© prises pour Ă©viter ces carnages. Oui. Olivier Rouot, vous avez une question ? Olivier Rouot Je vais vous faire part dâun commentaire. Il me semble que le problĂšme est trĂšs largement en amont de la protection de la population contre les sectes ou de lâĂ©tude prĂ©ventive du phĂ©nomĂšne sectaire. La prĂ©vention, elle aurait dĂ» se faire dĂ©jĂ Ă lâĂ©cole. Notre sociĂ©tĂ© se dĂ©christianise, ce que nous vivons maintenant, de nombreux interlocuteurs dâaujourdâhui lâont dit sous une forme ou sous une autre. La nature a horreur du vide et des gens dĂ©sĂ©quilibrĂ©s et mal informĂ©s remplacent, remplissent ce vide comme ils le peuvent. En rĂ©alitĂ©, lutter contre les sectes, câest remettre en ordre notre sociĂ©tĂ©. RaphaĂ«lle Auclert [001716] Oui, tout Ă fait. Câest ce que prĂ©conisait Constantine Popkov, câest Ă dire que cela nâarriverait pas sâil existait de vĂ©ritables valeurs fiables dans notre sociĂ©tĂ© et pratiquĂ©es par tout le monde. VoilĂ , ça couperait lâherbe sous le pied des sectes. Alors, pour ceux qui sont catholiques, effectivement, ils sont plus favorables au retour du catholicisme en France. Anton Kozlov Je dirais mĂȘme des chrĂ©tiens en fait, oui, mĂȘme des chrĂ©tiens. Un intervenant Jâai tout de mĂȘme lâimpression quâils ne sont pas loin de devenir minoritaires, si jâen crois les quelques chiffres ou sondages que jâai vu apparaĂźtre çà et lĂ . Ce qui veut dire que les valeurs, je dirais, ont le risque dâavoir beaucoup changĂ© depuis 50 ans. Sauf que lĂ , nous sommes confrontĂ©s Ă un monde nouveau, un monde Ă la fois de libertĂ© et la libertĂ© a son prix. La libertĂ©, elle peut amener jusquâaux excĂšs quâon peut voir dans les groupes sectaires. Ou mĂȘme, je dirais au radicalisme, qui semble ĂȘtre en forte hausse non seulement dans le monde religieux, mais aussi dans le monde politique. Je dirais il y a une tendance Ă la radicalitĂ© actuellement. RaphaĂ«lle Auclert Oui, tout Ă fait. Anton Kozlov Dâautres questions. Bon, sâil nây a plus de questions, je pense que nous avons fait un tour de nos participants. Tout le monde a pu sâexprimer, donc je pense que notre confĂ©rence est terminĂ©e. Vous voulez ajouter quelque chose ? RaphaĂ«lle Auclert Oui, on pourrait conclure effectivement sur cette tendance Ă la radicalisation, qui peut paraĂźtre paradoxale quand on voit une baisse des pratiques religieuses, des religions traditionnelles en Europe. Mais malgrĂ© tout, sans doute, cette baisse crĂ©e un appel dâair et la nature humaine crĂ©e aussi un appel dâair qui nĂ©cessite le fleurissement de toutes ces sectes. Et, pour conclure, moi je dirais quâeffectivement la seule solution pour lutter contre les sectes, ce nâest pas de lutter contre elle finalement, câest de construire une sociĂ©tĂ© plus harmonieuse en essayant de renforcer la sociĂ©tĂ©. Ce serait, je pense le meilleur remĂšde en fait, puisque la secte nâest que le miroir des dĂ©faillances de notre sociĂ©tĂ©. AprĂšs, cette situation est exploitĂ©e par tous les groupuscules possibles qui veulent en tirer un bĂ©nĂ©fice matĂ©riel, un prestige, un capital symbolique. Mais Ă©galement, comme nous lâa montrĂ© Maxime Perrotin, des avantages extrĂȘmement matĂ©riels et extrĂȘmement sonnants et trĂ©buchants, Ă©conomiques. Effectivement, je pense que le meilleur combat contre cela est dâabord un combat spirituel. Oui, je vois, Gilbert, vous voulez poser une question ? Allez-y. Un autre intervenant Oui. Bonjour. Je suis le PrĂ©sident du RĂ©seau parental Europe. RaphaĂ«lle Auclert Merci de nous avoir rejoints. Lâintervenant Pour avoir travaillĂ© dans plusieurs pays de lâUnion europĂ©enne sur cette problĂ©matique depuis 1999, je tiens Ă dire que la France est lĂ©gĂšrement, voire complĂštement en retard par rapport Ă dâautres pays en matiĂšre de lutte et de prĂ©vention sur la radicalisation. Mais pas seulement la radicalisation de lâislam. Nous allons avoir de plus en plus de problĂšmes. Ă lâinstar dâAnders Breivik, le terroriste norvĂ©gien qui mĂ©lange aussi bien pseudo-spiritualitĂ© chrĂ©tienne avec Ă©sotĂ©risme et maçonnerie puisque Anders Breivik faisait partie du rite Memphis MisraĂŻm. Ce genre de syncrĂ©tisme est peut-ĂȘtre la raison pour laquelle nos autoritĂ©s nâont pas rĂ©ellement ni voulu ni pu lutter contre les dĂ©rives sectaires en France. VoilĂ . RaphaĂ«lle Auclert Merci beaucoup pour cet Ă©claircissement. Est-ce que quelquâun veut ajouter quelque chose ? Un intervenant Moi je dirais quand-mĂȘme que câest un peu abusif de dire que les autoritĂ©s françaises nâont pas voulu ou pu lutter contre les sectes. Câest sĂ»r que personne nâa jamais fait tout ce quâil fallait, mais quand-mĂȘme, regardez ce qui se passe ailleurs, on est pas si mal que ça, mĂȘme si on est loin dâĂȘtre parfaits. Lâintervenant prĂ©cĂ©dent La semaine derniĂšre, il y a eu un raid de la Guardia Civil sur une secte soupçonnĂ©e, uniquement soupçonnĂ© dâabus sexuels sur mineurs. Il y a eu quinze arrestations et la Guardia civil est descendue en force en France. OĂč est-ce que tu as entendu parler dâune affaire similaire Ă Paris depuis quinze ans ? Câest sĂ»r, mais faut tomber sur de bons flags. Bon alors je tire mon chapeau Ă la Guardia Civil espagnole quand mĂȘme. RaphaĂ«lle Auclert Entendu, merci et merci Ă tous pour ces riches dĂ©bats.
Vues 4 560 Le fond est dĂ©jĂ connue des rĂ©sistants mais il est bon dâenfoncer les clous pour essayer de rĂ©veiller la masse inconsciente des abus des gouvernants dans tous les domaines. Christine Deviers-Joncour Je les ai vus, Ă lâĂ©poque, se goberger, sâempiffrer sur le dos du peuple » ! Christine Deviers-Joncour, alors ancienne maĂźtresse de Roland Dumas, est condamnĂ©e Ă trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 1,5 million de francs dâamende pour recel dâabus de biens sociaux ». Dumas, lui, est relaxĂ©. En 1997, Christine Deviers-Joncour est incarcĂ©rĂ©e provisoirement pendant cinq mois et demi Ă la prison de Fleury-MĂ©rogis. Entre 1998 et 2005, elle intervient dans lâaffaire des frĂ©gates de TaĂŻwan. Le dossier de la vente des frĂ©gates de Taiwan par Thomson qui lâimpliquait nâa jamais Ă©tĂ© ouvert par la magistrate Eva Joly. Le secret dĂ©fense fut opposĂ© par deux ministres de la DĂ©fense. Le juge Van Ruymbecke lâouvrit en 2002. En 2002, Jean-Pierre Thiollet Ă©crit dans son livre Les Dessous dâune prĂ©sidence Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour est lâune des femmes clefs de notre Ă©poque quâelle incarne ! » Ăcrivain et bĂ©nĂ©vole dans les annĂ©es 2010En 2006, elle Ă©pouse Alf Emil Eik, musicien, compositeur et producteur Ă©crit en sâinspirant de la mythologie nordique, corrige et relit les manuscrits dâautres auteurs. Elle participe Ă des actions caritatives, notamment auprĂšs de lâassociation Novopole, au profit des Ukrainiens russophones du Donbass en zone de politiques changent mais la politique de bas Ă©tage reste la coutume !Christine Deviers-Joncour approche des 75 ansâŠElle vit modestement dans un village du PĂ©rigord noir oĂč elle Ă©crit des livres et sâadonne Ă des actions caritatives, ayant tirĂ© un trait sur son passĂ© que nĂ©anmoins elle ne renie pas. Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maĂźtresse de Roland Dumas, de longues annĂ©es ministre des affaires Ă©trangĂšres de François Mitterrand. En son temps, elle sortit un livre de rĂ©vĂ©lations intitulĂ© La putain de la RĂ©publique » . Son nom a beaucoup circulĂ© dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de lâĂtat. Autant dire quâelle a vu de ses yeux lâenvers du dĂ©cor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle ce quâelle dit Jâentendais leurs dĂ©lires, loin dâimaginer quâils iraient jusquâau bout de leur folie. Je les ai vus, Ă lâĂ©poque, se goberger, sâempiffrer sur le dos du peuple. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur confĂ©rait. Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mĂ©priser le peuple en donnant au chĂąteau de Versailles des fĂȘtes royales pour cĂ©lĂ©brer dignement lâarrivĂ©e au pouvoir du nouveau monarque ». Les cortĂšges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus. Jâai vu les Ă©pouses et leur marmaille jouant Ă Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait Ă organiser des dĂźners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici. Surtout quand on omettait de restituer piĂšces dâart et meubles dâĂ©poque. Je les ai vus et jâai payĂ© trĂšs cher pour avoir Ă©tĂ© tĂ©moin, nâĂ©tant pas du sĂ©rail⊠Jâai vu les caisses noires des ministĂšres exonĂ©rĂ©es dâimpĂŽts, les frais dâintendance Ă©hontĂ©s enfler, chauffeurs et gardes du corps Ă vie et retraites cumulĂ©es replĂštes, retro-commissions sur des marchĂ©s dâĂ©tat, des avions Ă©quipĂ©s comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prĂȘts Ă dĂ©coller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient dâappeler les hordes de photographes, aprĂšs ĂȘtre passĂ© en vitesse chez le coiffeur et le couturier branchĂ©, pour se faire immortaliser au pied dâun jet avec un sac de riz sur le dos. Jâai vu des soutes en provenance dâAfrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformĂ©s en caverne dâAli Baba pour distribution dâargent Ă grande Ă©chelle, des contrats dâĂtat passĂ©s aux mains des filous, des comptes bien cachĂ©s dans des pays aux lagons bleus, âŠ. Jâai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours Ă des populations africaines affamĂ©es en leur tirant dessus, et jâai mĂȘme vu certains crocodiles bouffer de malheureux tĂ©moins encombrants et dâautres tomber des fenĂȘtres, arrĂȘts cardiaques et cancers monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le systĂšme, protĂ©ger une Ă©lite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dĂ©pravant en inversant les valeurs ! Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiĂ©rarchie, plus ils sâen donnent Ă cĆur joie, perdent le sens des rĂ©alitĂ©s et franchissent allĂšgrement et sans Ă©tats dâĂąme lâinacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils nâont plus rien dâhumain. Ce sont des monstres.⊠Le pouvoir, aphrodisiaque suprĂȘme, les dĂ©shumanise ? Et le fric, moteur essentiel Ă toutes ces dĂ©rives⊠Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probitĂ©, dâintĂ©gritĂ©, de franchise, quand se multiplient leurs Ă©garements et que les affaires de corruption et autres mĂ©faits les Ă©claboussent ? ⊠Nous sommes devenus un immense peuple de moutons Ă tondre, tandis que la dĂ©mocratie nâexiste plus depuis longtemps, et tout dĂ©pend maintenant du pouvoir de rĂ©sistance et de rĂ©volte des peuples. La mise en esclavage des populations est passĂ©e Ă la vitesse supĂ©rieure avec cette pandĂ©mie covid » en crĂ©ant la PEUR. Et les grands argentiers de la planĂšte et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-ĂȘtre des citoyens nâa aucune espĂšce dâ sommes tous sacrifiĂ©s sur lâautel des profits. Depuis ces derniĂšres dĂ©cennies tout fut mis en Ćuvre pour leurs profits. Et la tĂ©lĂ©vision et les mĂ©dias aux ordres ont participĂ© Ă cet abrutissement de masse qui nous a conduits Ă lâimpuissance en nous lavant le cerveau. Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes Ă un changement de civilisation. Il est urgent que tous les citoyens se rĂ©veillent et reprennent en main leurs pays, leur souverainetĂ© et Ă©liminent cette vermine financiĂšre afin de rĂ©injecter dans les caisses des Ă©tats pour le bien collectif, les incroyables fortunes dĂ©tournĂ©es par une poignĂ©e de mafiosi sans foi ni loi et dangereux. Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur Ă©lite, vous serez broyĂ©s. »Christine Deviers-Joncour Quand la vĂ©ritĂ© nâest pas libre, la libertĂ© nâest pas vraie ». Jacques PrĂ©vert Le politicien devient un homme dâĂtat quand il commence Ă penser Ă la prochaine gĂ©nĂ©ration plutĂŽt quâaux prochaines Ă©lections ». Winston Churchill PubliĂ© par Paul Source Changera3
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n est pas fou qui veut lacan