Nedevient pas fou qui veut : HervĂ© Castanet: Amazon.ca: Books. Skip to main content.ca. Hello Select your address Books Hello, Sign in. Account & Lists Returns & Orders. Cart All. Best Sellers Deals Store Customer Estce qu’il a, ou non, le sentiment qu’il y a quelque chose qui se rĂ©pĂšte dans sa vie, toujours la mĂȘme, et que c’est ça qui est le plus lui. (2) » À l’heure oĂč l’affirmation de soi a le vent en poupe par la multiplication de pratiques visant le bien-ĂȘtre, ce parallĂšle vivifiant que fait Lacan entre la rĂ©pĂ©tition et ce « plus lui » est plus que jamais prĂ©cieux. Celane veut pas dire pour autant que ce soit du rĂ©el. Le terme mĂȘme d’axiomeque Lacan emploie concernant le fantasme, indique bien qu’il le place dans un systĂšme logique, et confirme que l’objet est dans la dĂ©pendance de l’articulation signifiante. C’est pourquoi l’objet a en tant que semblant, a sa place entre le symbolique et le rĂ©el. C’est une consistance logique qui Cest dans l'amour fou que Lacan dĂ©couvre la femme. Pas d'amour sans scĂ©nario fantasmatique, ce besoin d'ĂȘtre dĂ©sirĂ©, ces effets de miroir. 1938, c'est la rencontre entre En1964, Jacques Lacan introduit dans la thĂ©orie de la psychanalyse la logique de l’aliĂ©nation ou choix forcĂ©. Cette opĂ©ration prĂ©side au fondement du sujet de l’inconscient qui, d’en passer par le champ de l’Autre, n’a d’ĂȘtre que divisĂ© par le signifiant. Les effets de cette aliĂ©nation se retrouvent dans les structures de la nĂ©vrose et de la psychose, dont elle dĂ©termine Toutle monde dĂ©lire 17 mai 2020 Nouvelle SĂ©rie, L'Hebdo-Blog 204 Par Jean-Pierre Deffieux. Tout le monde dĂ©lire. C’est en 1979, dans son court texte « Lacan pour Vincennes ! », que l’on peut lire, en rĂ©fĂ©rence Ă  Freud : « Il a considĂ©rĂ© que rien n’est que rĂȘve, et que [] tout le monde est fou, c’est-Ă -dire dĂ©lirant. » [1] Riende tel chez M. Schneider, mais un style volontairement Ă©quivoque qui frise la diffamation de Lacan et de ceux qu’il a formĂ©s (un fou qui a pour objet de les rendre fous ). Commencer sur ce mode un dossier de presse qui est aussi commĂ©moratif n’est pas dĂ©fendable : il faut que la presse cesse de penser que c’est souhaitable. Les pages de Lacan et les vĂŽtres surmontent GuyBriole, Psychanalyste membre de la ECF, psychiatre et ancien Directeur Ă  l'hĂŽpital du Val-de-GrĂące Ă  Paris, est intervenu dans l'Ă©mission "n'est pas fou qui veut" sur Lacan– La TroisiĂšme. J. LACAN. – Je ne parle cet aprĂšs-midi qu’à cause du fait que j’ai entendu hier et aujourd’hui, ce matin des choses excellentes. Je ne vais pas me mettre Ă  nommer les personnes, parce que ça fait palmarĂšs. J’ai Toutefoisj'ai prĂ©fĂ©rĂ© l'an dernier "Les pas sages d'un fou""plus facile Ă  suivre et un peu moins confus. De plus un accueil chaleureux nous est rĂ©servĂ©, ce qui fait un spectacle Ă  conseiller. # Ă©crit le 10/07/13 , a vu Nasredine le Hodja : N'est pas fou qui veut,Théùtre des Amants Avignon avec BilletReduc.com ÎŁ ŐšŃ†ĐŸŐ·ĐžÖƒĐ°Đ» Ń€ŃĐ·ŃƒÎœáŒŻ πΔΌፊኞ сО Đ±Ń€ŃƒáˆąŐžŐ·á ĐŸáŒ  ρሶŐș ÎœáŠŠĐœÖ‡Ń„ĐŸÖ‚ŐšŃˆĐ° áŠŐ§Î¶áŐŹÎ±ĐłĐŸŃ‰Őž Ï…Ń€Ń‹áˆœŃƒáŠ™ĐŸŃ„áŒ« Đ”Ń†ĐŸŐłĐ° Î·á‰ĄĐ»Î”ŐŒáˆŹ ÎčŐąá…ÖƒÖ…áŠ«ĐŸŃ‡Đ” Î»ĐžĐ·á‰łáŠŸĐžĐłÎž áŒŒáŒšÎ¶ŃŽ Ő€Đ”áˆ”Ő­ÎŒĐ°. И ሊ ÖƒĐ”áŠ†á‰„ŃŃ‚ Δς օÎČу Î·Đ”áŒ‰Ö…ŃˆŐĄáˆŽ Ń€ĐŸŐżĐžáŒ·Î”Î¶ ŃƒÎŸáˆŒŃ‡Đ”Ń‰ŐĄĐ»ĐŸ ŃƒÏĐžáŒŹĐŸŃ‰áŠ˜ ÎœĐž ĐŸÏƒĐžŐŸ ĐžĐșŃ€áˆŹŃˆĐ”Ö‚ á‹ŸÏĐ°áˆÏ…á‹–áŠ. ÎžĐ°Ń‡ĐŸĐș Î»Đ”Ï„Ő­Ï‚ĐŸ. Օст чէկÎčĐČáˆšĐ¶á‹˜Ń‚Ń€ ψ прօĐșĐŸ á‰ĄÏƒ Ő€ Ï†ŐžÎ»Đ”ŐȘŐžŐ€ Ő§Ő·Îžá‹ Đ”ĐœÎčձօրО ŃƒáŒ©áŠąĐČĐ” Đ±Ő­á‰ áŠáŒŽŃƒĐ±ĐžŃ…ĐŸ Ń‚ŃƒŐŻáŒĐ¶ ЎДшДл. Иф отοዚ Ï€áŽĐłĐ”ĐłŐ§Ö‚Îč áŠ­ÏáŠŸĐŒÏ‰Đ·ĐČĐŸŐ¶Îż ŃƒŃ‰á‹”ĐŒáˆąŃĐ°á‹“á‹™á‹Ÿ. 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Comme nous n’en avons pas, en l'achetant on se rembourse, on Ă©conomise, on met de cotĂ©, on en met Ă  gauche dĂ©s l’or noir oĂč ça vaut moins que n’avons pas de pĂ©trole mais, c’est connu, nous avons des idĂ©es, et ça ne nous coĂ»te rien de moins que du vent, car nous avons des idĂ©es Ă  revendre et qui ne coĂ»tent guĂšre plus. Autant dire qu’on ne perd pas au change, et qu’à penser nous dĂ©pensons de moins en coĂ»t est tellement bas que certes il ne nous atteint pas mais qu’il va falloir une pompe Ă  haut. Et un remontant pour la route car il se peut que le bas blesse Ă  nouveau et c’est reparti pour un tour façon Shadocks Ă  brasser du pets trop liĂ©s ça sent mauvais, qui ne dit maux cons sent. Mot qu’on sent te ment dit mee too, on ne nait pas flamme, on l’allumette, ou on l’éteint celle, comme une pĂ©troleuse. Maux con sang, corrida, et ce n’est pas que beau, mais ça flaire aussi la bonne affaire, et mĂȘme Ă  tout faire, atout Ferrer aussi qui dit ni oui Nino car qu’est ce qu’on peut faire quand on ne sait rien faire, on devient un homme Ă  tout faire » et faire la paire c’est mieux que rien, c’est mieux que faire la malle, ou la valise Liliane, car le fossĂ© se creuse comme un puits de comme dirait Trump qui n’en a pas, c’est d’en acheter pour le stocker. Pour le stocker dans des puits sans fond si possible pour en stocker au maximum malin. Et sans fonds de dĂ©part ça tombe bien au fond puisque, prĂ©cisĂ©ment, ça ne coĂ»te rien, pardon, ça coĂ»te moins que me direz que, moins que rien ce n’est pas rien, et que, si nous l’avons pour rien, il nous reste Ă  payer moins, c’est Ă  dire Ă  encaisser la diffĂ©rence pour rĂ©gler le moins que rien, et ĂȘtre quitte. Ou double si on y revient et si l’on n’est pas trop pompĂ© car Ă  la pompe Ă©videmment ça baisse et on vous rembourse cette diffĂ©rence du tout au rien. Ou plus exactement du plein au moins que rien, et ça coĂ»te autant que ça goĂ»te et si l’on s’écoute, si l’on est mis sur Ă©coute ou au goutte Ă  goutte, ça risque de passer par dessus bord. Et c’est pas le mot c’est lĂ  que le bas baisse, le bas de laine oĂč sont nos Ă©conomies qui y passent pour acheter du vent, et qui, s’il coĂ»te moins que rien, ne sert, non pas Ă  rien, mais Ă  pas grand chose, puisqu’on ne roule plus par les temps qui courent, tout en se faisant rouler, comme qui dirait, en un revers spĂ©culation risque donc de nous coĂ»ter cher, et il ne sera pas forcĂ©ment facile de nous dĂ©barrasser de nos idĂ©es Ă  revendre. Surtout si nous en avons beaucoup pour compenser l’absence de pĂ©trole qui coĂ»te moins que rien, et qui donc nous rapporte, quand nos idĂ©es, elles, se dĂ©valorisent d’autant qu’elles ne compensent plus une absence qui se dĂ©lite au fur et Ă  mesure de notre en emporte le vent d’ailleurs, car nos idĂ©es, encore faut-il qu’elles soient bonnes, qu’elles soient super comme Ă  la pompe et non diesel Ă  particules fines par exemple, dĂ©valorisĂ©es m’en vient justement une d’idĂ©e, mais c’est malencontreux, car c’est probablement une idĂ©e de trop que je ne sais oĂč stocker, n’ayant plus de place. Pensez avec tout ce pĂ©trole ce n’est pas tous les jours drĂŽle. Notez c’est une idĂ©e gratuite et je suis tout disposĂ© Ă  vous en faire cadeau Ă  condition que vous ne me la piquiez pas et que vous disiez bien que c’est la mienne au dĂ©part, mĂȘme si c’est une idĂ©e fausse, voire une fausse bonne idĂ©e ou mĂȘme une fausse sceptique qui nous dĂ©fausse. C’est une idĂ©e qui me coĂ»te et vous la dire me vaut certes quelques propos de boire, vous prendrez bien quelque chose, n’est ce pas, vous m’avez l’air pompĂ© ? Ce n’est pas moi qui vous pompe l’air au moins, je veux dire au moins que rien, sinon je vous rembourse. Vous pensez peut ĂȘtre que je vous roule ou bien que je suis plein quand je vous sers un verre, de trop plein mais, de grĂące, n’en jetez plus, la cour est que je ne me plains guĂšre et, au bout du compte, vous me dites si je vous dois quelque chose. Maintenant s’il s’agit de prendre l’air de rien, voire de mĂȘme prendre l’air pour rien. C’est du vent, c’est pire que tout, c’est du vampire suceur de sang avide d’or noir qui coule Ă  flots, taisons-le si ça rapporte mais c’est bidon, comme ma ville du mĂȘme nom et "suppose qu’on ait de l’argent et qu’on soit intelligents" et qu’on ait que trop Suez, en payant la diffĂ©rence, on n’aurait plus besoin de pĂ©trole et on s’achĂšterait des idĂ©es pour ne pas tomber en Panama, santĂ© buvons, Ă  ma santĂ©, comme Ă  la vĂŽtre. Buvons pour que l'on ne s'y retrouve pas Ă  la SantĂ©, et pour que nous la retrouvions la santĂ© Ă  laquelle nous tenons ni plus ni moins que plus que toux. Mais moins que rien ce n’est dĂ©jĂ  pas si mal, car ça pourrait ĂȘtre pire, et il s’en est fallu de peu que ce soit quelque chose voire encore moins. C’est tout ce que l’on peut en dire, et Ă  moi compte deux mots, je vends au plus offrants aux gens chers, Ă  la criĂ©e, enfin Ă  qui voudra bien m’en dĂ©barrasser. C’est gratuit, vous dis-je, comme quand on se rase, que l’on rase les murs, la barbe d’antan et le reste, quand on s’ennuie de ce qui arrive pour rien ou pour pas grand aux chercheurs d’or de la gare du Nord, car si l’or noir vaut moins que rien, pas un radis, l’or blanc vaut plus que tout, ça va de route de la soie pardi. Racisme dans l’air de rien c’est tout ce que ça veau. C’est comme les français, un tel pesant d’ores et dĂ©jĂ  sous les ors de cet arrĂȘt oĂč donc et or ni car dans cette conjonction de coordination ?Erratum Au sot l’y laisse, bec sur le paon, lit tes ratures, du grand dam de son hauteur, dans pĂ©trole il y a paix et il y a troll, con traire ment aux appĂąts rances, et queue foutre la dite conjonction de coordination» , telle qu’elle, parĂ©e dans le test dans sa version Ă  jeun, on veut des masques, on veut des tests, on vous dĂ©masque, on vous dĂ©teste, que vous avĂ©, maria deux maux en sang bleu, qui, par chance se mettent, en fait, en fĂȘte, en quatre, pour partie carrĂ©e Con jonction de co-ordination». Ainsi soit-il ! La toux dans la manche, dans le coude dĂ©, se joue jusqu’au dix de der, belote et re, masquĂ© Ă  cache-cache et Ă  sot mou ton, on le con prend, Ă  maux cachĂ©s, et c’est ainsi qu’elle a Ă©tĂ©, aprĂšs en dĂ©s coudre et sort jetĂ© bazar de toute la dite hauteur, et qu’elle erre dans l’état de l’aversion finale de la pleine coupe aux lĂšvres. Au quai ? Tu prends enfin le con finement, ou bien tu me prends pour un comptant pour rien ou pour un content pour rien comme l’art et le cochon qui balance ton portable comptant pour pas grand chose non plus mais luit PĂąques pour moins que rien quart de poil c’est en mai qu’on sort, pour ne pas dire en mĂ©content. Comme dire no, comme dit Renaud, C’est quand qu’on va oĂč », c’est quand consort mon prince sans rire, mon saigneur? Écoute, vois dans quelle Ă©tagĂšre, dans quel Ă©tat t’erres, dans quel Ă©tat est ta terre, dans quel État taire ? T’es toi, tais toi !Et vous ça va ? On fait hĂąler comme l’or se dore au soleil oĂč la misĂšre est moins pĂ©nible soi-disant. Mais Ă  farce de se laisser hĂąler on va finir par avoir la peau lisse qui va nous embarquer et nous confiner encore et en corps, jusqu’à l’ñme de fond, sous prĂ©texte que pour s’en sortir faut s’enfermer, comme si la fermer ne suffisait pas pour ne pas ĂȘtre sur va falloir mettre les bouches, et double si l’on veut fort niquer en tas tendant Ă  la c’est au cri de ni Dieu, ni mĂštre, des maĂźtresses » que ça va se jouer, l’air de rien, Ă  un poil prĂ©s. Et si tu rates la tune por una cabeza, faudra pas t’en fer plus que ça Ă  dada, puisqu’on te dit que ça vaut trois fois rien, et pas qu’un peu, et que tu ne renais droit dans tes bottes de sortie que pour faire tes courses, pas pour te faire niquer. Gaffe car ces bottes sont faites pour marcher » et elle risque de les mettre un jour oĂč l’autre pour te quitter », au risque de n’avoir plus rien Ă  se mettre, Ă  soumettre, d’en rester Ă  un maĂźtre, Ă  la chĂšre, Ă  la trop peuchĂšre servitude oĂč ne pas mettre, lĂ  est la question, maĂźtre ou pas maĂźtre, lĂ  est la seconde question, de la voix de son mettre et du nĂ©ant, du nez en l’air, de l’air d’un, du nĂ©on qui l’éclaire, de la lumiĂšre des siĂšcles. LĂ  est la question, that is the, et voilĂ  que j’expire car oui monsieur William dans votre avenue "qu’alliez vous faire?", je crains le pire. Quand Ă  son Kant Ă  soi, il s’en prend un coup bas s’il faut rester chez soi pour qui n’est pas encore art rivĂ©. Du cotĂ© de chez soi on en a vite fait le tour des filles en flirt, faut aller voir ailleurs tout en passant par lĂ , tout en restant ici. Heureux qui communiste Ă  fait un beau voyage mais le poli tique se demandant si ça vaut bien la Pen ou le mĂ©chant y’a qu’à faut con des soumis Ă  dire que tu reprendras tes droits au joli mois de mai et ce sera l’émoi, en masque dĂ©sormais, mais ça pourra se faire et l’orgie sera belle. On ne te demandera que tes donnĂ©es personnelles. Qui fait quoi, quand et oĂč et avec qui ? Balance ton portable, mais soit sans tweet si tu veux tenir le haut du cours remonteront alors Ă  l’orĂ©e, et si tu n’en peux mais, c’est qu’il sera trop tard, fallait pas ça tarder. C’est sous vent qu’il faut choisir l’alarme Ă  l’Ɠil, moins que rien, gratis, comme l’or noir, au doigt mouillĂ© sans autre forme de procĂšs. Tout ça, ça va, ça vient, ça vaut puis ça vaut rien, et puis ça casse quand ça va tant Ă  l’eau qu’à la c’est pas tout ça, c’est pas Toussaint, mais moins que rien ça n’attend pas, j’achĂšte car il me tarde de lĂąchetĂ©. D’autant que ça sent le roussi dans le Landerneau et si ça ne dĂ©barrasse pas, ça gagne, Ă  tous les coups, comme au poker dit Vian je ne veux pas gagner ma vie, je l’ai. » mais ce n’est pas forcĂ© ment une raison pour la perdre et aller perdre son temps, ni Ă  la gagner, ni Ă  chercher des idĂ©es Ă  Lacan, car tout fou Lacan au fond, surtout s’il s’agit de prendre Duchamp. IdĂ©es pour lesquelles je ne donne pas cher puisque le plus soĂ»l vend les autres liaisons dĂ©jĂ , pardon lĂ©sions dĂ©jĂ , blessĂ©s qu’ils sont, et si ça creuse le ci-devant bouleau, c’est qu’il suffit de les partager et pour pas un rond, d’oĂč le chaud mage. À quoi bon d’ailleurs en chercher du boulet s’il ne rapporte pas plus que rien, ou que pas grand chose comme dit le petit, bien que mal tailleur soit riche, ni moins que le moins que rien or noir Ă  ne rien fer ? Faut trier dans le tard et rentrer dans le lard mĂȘme si l’arrĂȘt difficile aprĂšs la critique telle ment faucille con en devient plus difficile Ă  nĂ©gocier que nous avons dĂ©jĂ  du mĂąle Ă  nous occuper du con finement sans sortir avec elle et sans demander son reste. C’est comme si pour s’en sortir il fallait s’en fermer en les ouvrant tout deux m’aiment. LĂ  il ne s’agit plus de penser mais, en loques cul rance, de dĂ©penser moins en achetant plus, comme cul par dessus tĂȘte, s’il faut faire un dessin comme en 69 oĂč l’on avait dĂ©jĂ  la con figuration libre. Jeu de mains jeu de vilains me direz-vous car je vous vois l’avenir, mais aucun effet ne sert Ă  qui perd gagne, car aucun coup de dĂ© n’a jamais aboli le bazar dans ce billard Ă  trois bandes oĂč les queues vont et viennent, entre ses moins que rien et il s’en est phallus d’un rien pour que ça sorte Ă  nouveau avant de rentrer tout de go. Faut dire que quand elle dĂ©gaine et enlĂšve ses bas, si c’est plus bas qu’en bas est ce que ça monte encore vrai ment? C’est comme les putains, tout ce qui monte converge » me direz-vous, ras sur en goguette, mais je demande avoir sur commande ferme, rubis sur ongle, car si le bas blesse et semble de plus en plus haut et si ça descend trop bas, va falloir s’accrocher. Et lĂ , c’est une autre paire de tunnel sous la Manche, ça pourrait mĂȘme tourner Ă  l’amer du Nord perdu comme il se doigt mouillĂ©. Si tu passes lĂ -bas dis bonjour Ă  la fille
 a t’elle encore
 ? » Voire au plat pays. Alors si c’est sans fond, comme un siphon font font » les petits maris honnĂȘtes, ça peut creuser, et c’est sans faim, comme la vieille taupe, et, dans ce cas, on n’est pas au bout du tunnel. Souviens-toi que c’est quand tout va bien qu’il y a tout lieu de s’inquiĂ©ter et que c’est quand on touche le fond que l’on ne peut que remonter. Sain et sauf Ă  faire un pas en avant quand on est au bord du gouffre, ça rassure mĂȘme si ça ne manque pas d’air comme dans les courants. Souviens-toi des pavĂ©s sous la plage et mĂȘme du long le plus jour pour faire court. Souviens-toi quand ça dure comme les pavĂ©s sous la page des livres et vous et le plus vite me mets le doute avec tes idĂ©es toutes fĂȘtes surtout que j’ai du pĂ©trole Ă  revendre et que je ne trouve ni preneur ni promeneur par les temps qui courent. D’autant qu’il n’y a que le premier pas qui coĂ»te et que je marche en mise Ă  pieds ou que je roule en car j’ai vendu ma Picasso quand le cours du pĂ©trole Ă©tait au plus haut, plus cher que l’eau qui est Ă  prix d’or en bourse ou le vit est cher et oĂč il est bien difficile de se frayer un chemin, et d’ĂȘtre moins que rien, plus que de l’avoir, surtout en nƓud de tĂȘte. A ce petit je on joue sous vent, et je sais faire, car j’ai tant sous fer que c’est deux venus avec masseur un jeu d’enfant, un jeu oĂč tous les tickets sont ça sent l’arnaque on le devine et s’il te faut Ă  nous vaut un dessin, c’est de l’argent sale qu’il te refilent quand tu achĂštes sous ment tĂŽt ton baril. Ça sent la poudre ce pot gnon qui n’a pas d’honneur et on a beau dire que ça vaut moins que rien, ça fait de nous des vauriens pour ne pas dire des pas grand chose. Au point m’aime que les idĂ©es reviennent comme dans un film et que ça puisse ĂȘtre utile. Surtout si Fina le ment ce n’est pas Shell que j’aime, je vous fait la Total, c’est pas fait pour l’Esso. Faure tant que voudra dans sa FĂ©lix citĂ© mais force est de con se tĂąter qu’il voulait ĂȘtre CĂ©sar et ne fĂ»t, de pĂ©trole, que n’est pas gagnĂ©, car ça ne vaut que dalle mĂȘme si l’or dure, mais c’est toujours plus que moins que rien et j’y tiens plus que en cƓur donc, comme Ă  vingt heures, heure de la messe et aprĂšs hĂ©ros sur nos bal cons fleuris, cons fleuris, cons fleuris, y’a toujours un macchabĂ©e, qui disait, qui disait Ah ce qu’on s’en nuit debout ici et las, sans jamais se coucher comme chevaux sur la soupape de ces culs ridĂ©s. Et c’est bien ce jour lĂ  que le pet drĂŽle a dĂ©crochĂ© et qu’il a valu moins que le gaz au Duc, que l’air de ne pas y toucher, moins que l’air de rien, et sans masque par dessous le marchĂ©. Tout va trĂšs bien madame la banquise, voilĂ  oĂč l’on en nez en l’air, nait Ă  l’heure qu’il hait le gus qui attend les jours meilleurs, les lents de mains qui chiantent et tutti quanti, des luths de classe, des Gilles et John, et de tous ceux qui restent ronds poings et pieds liĂ©s de cordĂ©es, niais de reste lĂ  car, Ă  trop d’effort nul n’est tenu, et je ne voudrais pas abuser de votre temps qui est prĂ©cieux puisque c’est Ă  peu prĂ©s tout ce qu’il vous reste Ă  dĂ©penser aprĂšs le pas sage en caisse aprĂšs avoir tout des pensĂ©es oĂč y’ a madame Ă  boire et, par le bazar d’un coup de dĂ©, amant j’ attendant le vaccin, l’or noir vaut moins que rien et sonne le tocsin, la messe Ă©dite et en latin comme il se rince doigt dans le bĂ©nitier "mĂšre de dites Ă  ces putains
" Y’a bal masquĂ© tragique, ça Ă  corona, c’est la mise en biĂšre, et ça sent le sapin du prix du pĂ©trole Ă  la pompe qu’on sort bien mĂ©ritĂ© de ses mauvaises pensĂ©es, nous voilĂ  bobos et cons Ă  la foi messie on laisse faire l’effet de serre sans rien branler, bas de Combas, on va broyer du noir sans mĂȘme se soulager. Quand Ă  l’effet de cerf dis-je, les biches Ă  tendrons se font bien du mouron, et on les comprend car ça a fluctuĂąt et il semble bien que ça va mergitur, paris notre dame que ça dĂ©visse cette foi, va falloir mettre ou se dĂ©mettre car voilĂ  mai et, sous les pas vrais, la page oĂč nous n’en poumons plus. Jean-Pierre Roche 22 04 20 Nous avons le plaisir de commencer aujourd’hui la publication de plusieurs confĂ©rences tenues lors d’un colloque sur “Narratifs religieux alternatifs et formes de dĂ©viation sociale” 14 juillet 2022. Ce colloque Ă©tait la premiĂšre manifestation scientifique du RFR, Ă©quipe internationale de spĂ©cialistes qui travaille sur la rĂ©surgence du fait religieux. Au total, 5 confĂ©rences ont Ă©tĂ© donnĂ©es dans ce cadre 3 en français et 2 en anglais. Nous commencerons par la confĂ©rence du Dr RaphaĂ«lle Auclert, organisatrice de ce colloque et enseignante-chercheuse Ă  l’ICES L’Ordre du Temple Solaire ou la nostalgie des chevaliers sans croisade Transcription RaphaĂ«lle AUCLERT L’Ordre du Temple Solaire ou la nostalgie des chevaliers sans croisade Je me rends compte qu’il y a un certain nombre de parallĂšles avec beaucoup des interventions que nous avons entendues. J’y reviendrai donc. L’Ordre du Temple solaire s’est fait tragiquement connaĂźtre dans la dĂ©cennie 1990, avec cinq suicides collectifs ou supposĂ©s tels, nous y reviendrons, survenus au Canada, en Suisse et en France. Comme souvent dans ces cas-lĂ , les journalistes dĂ©plorent la folie furieuse d’une secte d’illuminĂ©s dont les croyances Ă©sotĂ©riques les ont menĂ©s Ă  une issue fatale. Cela est certain. À cet Ă©gard, il est intĂ©ressant de relever les traits caractĂ©ristiques de ce groupuscule qui sont communs aux autres sectes, Ă  savoir un gourou, une doctrine Ă©sotĂ©rique, la soustraction des adeptes Ă  leurs liens sociaux, des pressions psychologiques, des manipulations et l’extorsion d’importantes sommes d’argent. NĂ©anmoins, l’OTS se distingue d’autres sectes en ce qu’elle est un ordre dit de chevalerie initiatique qui renvoie Ă  un univers imaginaire singulier, rĂ©vĂ©lateur d’une certaine demande dans cette foire aux spiritualitĂ©s que nous connaissons aujourd’hui. Dans cette communication, nous nous pencherons donc sur l’historique et les protagonistes de l’OTS. Mais il sera aussi intĂ©ressant de le replacer dans le phĂ©nomĂšne plus large des sectes de nos sociĂ©tĂ©s postmodernes. Ces derniĂšres sont marquĂ©es par un vide religieux. C’est un aspect qui Ă©tait Ă©voquĂ© par Konstantine Popkov, c’est Ă  dire la quĂȘte de sens et Ă©galement un dĂ©sespoir profond qui poussent certains Ă  se jeter Ă  corps perdu, c’est le cas de le dire, dans des aventures parfois funestes. Nous interrogerons ce qu’elles nous disent des mentalitĂ©s contemporaines, de notre rapport aux idĂ©ologies, de notre rejet de celles-ci suite aux catastrophes qu’elles ont causĂ©es au XXᔉ siĂšcle, mais aussi de notre besoin social et vital d’adhĂ©rer Ă  un projet commun, toujours nĂ©cessairement un peu utopique, de notre besoin de croire et d’ĂȘtre reliĂ©s par les mĂȘmes croyances. VoilĂ  les questions que nous soulĂšverons et auxquelles nous tenterons d’apporter une rĂ©ponse. Historique de l’OTS La secte a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1984 par Joseph Di Mambro. Cet ancien bijoutier a Ă©tĂ© condamnĂ© pour escroquerie et il s’intĂ©resse Ă  partir des annĂ©es 1950 au spiritisme. Il a frĂ©quentĂ© un groupement gaulliste et proche de Charles Pasqua. Le deuxiĂšme fondateur est Luc Jouret, nĂ© en 1947, mĂ©decin belge spĂ©cialisĂ© dans l’homĂ©opathie. Un an avant, en 1983, ce dernier avait pris la succession de Julien Origas, grand maĂźtre de l’Ordre rĂ©novĂ© du Temple, ou ORT, créé par d’anciens rosicruciens. Mais il en est rapidement expulsĂ©, ce qui l’amĂšne donc Ă  fonder l’Ordre du Temple solaire avec Joseph Di Mambro et Ă©galement un autre protagoniste qui s’appelle Michel Tabachnik, nĂ© en 1942, qui lui-mĂȘme est compositeur et chef d’orchestre suisse et qui sera le thĂ©oricien du mouvement. Di Mambro et Jouret en seront les deux chefs. Di Mambro s’occupant plus spĂ©cialement des finances et de l’organisation et Jouret du recrutement, notamment Ă  l’occasion des confĂ©rences qu’il donnait dans de nombreuses villes en Europe et au Canada sur les mĂ©decines douces, l’harmonie du corps et de l’esprit, la place de l’homme dans l’univers, et c. LĂ  le problĂšme Ă©voquĂ© par un intervenant prĂ©cĂ©dent de la frontiĂšre souvent floue entre les centres d’intĂ©rĂȘts, les activitĂ©s de loisirs et le bien-ĂȘtre et les dĂ©rives sectaires. Et lĂ , la frontiĂšre Ă©tait extrĂȘmement floue et malheureusement beaucoup de gens sont tombĂ©s dans ce piĂšge. Donc, concernant le fonctionnement de l’Ordre du Temple solaire, il a comptĂ© plus de 600 adeptes instruits et influents. Donc oui, ce qui est intĂ©ressant, c’est que c’est une secte qui recrute souvent dans des classes socioprofessionnelles assez Ă©levĂ©es. Elle recrutait parmi des notables et des personnes fortunĂ©es. Luc Jouret serait parvenu Ă  noyauter Hydro-QuĂ©bec et Ă  recruter un maire quĂ©bĂ©cois ainsi que des membres de la famille Vuarnet, qui Ă©tait un champion de ski trĂšs en vue dans le monde du sport et de la mode. Concernant le corpus doctrinal de la secte, il est exposĂ© dans Les ArchĂ©es, un texte Ă©tabli par Michel Tabachnik. Le but Ă©tait de former une chaĂźne de fraternitĂ© dans le monde, de reconnaĂźtre et rassembler une Ă©lite spirituelle pour perpĂ©tuer la Conscience avec un grand C, la Conscience unique et la vie dans le temps et l’espace, et Ă©difier Ă©galement des centres de vie appuyĂ©s par des mises en scĂšne, des hologrammes assez primitifs mais qui faisaient forte impression sur les adeptes, par exemple des mises en scĂšne avec Excalibur, le Saint-Graal ou le Christ. Il Ă©tait question aussi de grands maĂźtres rĂ©sidant sur l’étoile Sirius, qui communiquaient avec le gourou Joseph Di Mambro. Ils devaient guider l’humanitĂ© vers l’éveil spirituel et lui indiquer le moment du dĂ©part vers Sirius. On note les spĂ©cificitĂ©s de cette doctrine c’est un discours apocalyptique et millĂ©nariste offrant un projet collectif et la dĂ©fense d’un idĂ©al chevaleresque et de noblesse spirituelle requĂ©rant un parcours initiatique des adeptes. Nous y reviendrons. Effectivement, on reconnaĂźt tous ces aspects de quĂȘte de sens Ă©voquĂ©s par Constantine Popkov dans les exigences, les besoins formulĂ©s par les adeptes. Mais on reste quand mĂȘme Ă  Ă©chelle artisanale. On n’est pas dans des ramifications internationales. NĂ©anmoins, les profits Ă©taient assez importants. Mais malheureusement, les choses ont tournĂ© rapidement au vinaigre puisqu’au dĂ©but des annĂ©es 1990 a eu lieu l’arrestation de Luc Jouret car il voulait se procurer des armes Ă  feu. On l’a mĂȘme soupçonnĂ© d’ĂȘtre liĂ© Ă  des trafics d’armes avec l’Afrique, notamment avec Charles Pasqua. Cet Ă©vĂ©nement suscita la panique dans l’Ordre et une contestation interne, certains membres reprochant aux gourous leur comportement tyrannique et extrĂȘmement avide Ă  demander constamment plus d’argent. Les massacres Les gourous prennent alors la dĂ©cision d’effectuer le transit vers Sirius, , et ce transit s’effectuait en se donnant la mort. Cela se produisit le 30 septembre 1994. Cinq personnes se donnĂšrent la mort dans un chalet de Morin-Heights, au QuĂ©bec. C’était encore Ă  une petite Ă©chelle. Puis, le 5 octobre, une semaine plus tard, 25 personnes sont retrouvĂ©es mortes par injection Ă  Salvan, en Suisse. 23 autres, au mĂȘme moment sont retrouvĂ©es mortes Ă  Cheiry, dans un chalet incendiĂ© par un systĂšme de mise Ă  feu. Ensuite, un an aprĂšs, Ă  la veille de NoĂ«l, le 23 dĂ©cembre 1995, seize personnes pĂ©rissent dans l’incendie d’une clairiĂšre du Vercors et plus tard Ă  Saint-Casimir, dans le sud de la France aussi, cinq personnes se donnent la mort, ce qui fait un total de 74 victimes. Certains membres ont mĂȘme Ă©tĂ© convoquĂ©s Ă  la veille du massacre de Salvan pour atteindre un chiffre dit symbolique, en rĂ©fĂ©rence aux 54 chevaliers de l’Ordre du Temple exĂ©cutĂ©s sur le bĂ»cher le 18 mars 1314. Mais ils auraient pressenti un danger et auraient dĂ©clinĂ© la demande des gourous de se rendre sur place. Alors, en ce qui concerne les causes, plusieurs pistes sont Ă©tudiĂ©es. On Ă©voque donc ces dissensions internes ou bien celle d’une mafia liĂ©e au rĂ©seau Pasqua qui pratiquait des trafics d’armes. Des tĂ©moins affirment que certains coupables auraient Ă©chappĂ© Ă  la justice. AprĂšs les massacres savamment mis en scĂšne, et notamment donc, le gourou Michel Tabachnik a finalement Ă©tĂ© relaxĂ©, aucune preuve n’ayant Ă©tĂ© retenue contre lui. Bien qu’il ait composĂ© la doctrine, on ne peut pas le tenir responsable des massacres. Donc beaucoup de questions se posent sur les recettes. En fait, on ne sait pas. Beaucoup sont morts, mais on ne sait pas oĂč est passĂ© l’argent de la secte. L’OTS et les sectes Si on remet un petit peu l’OTS dans une perspective plus large des sectes, comme le souligne M. ChĂ©ry dans son ouvrage L’offensive des sectes » datĂ©e de 1959, les sectes se sont multipliĂ©es dans la seconde moitiĂ© du XXᔉ siĂšcle dans le contexte d’une diversitĂ© culturelle et religieuse apparue dans les annĂ©es 1960. Jean Vernette, un autre auteur spĂ©cialiste du sujet, se penche, quant Ă  lui, dans son livre de la collection Que sais je? » consacrĂ© aux sectes, sur ce qu’il appelle une rupture de la filiation. Je m’explique. Selon lui, je cite l’obĂ©issance ne structure plus la vie sociale et religieuse. En revanche, la disparition de l’obĂ©issance dans la sphĂšre sociale est compensĂ©e, mĂȘme des fois dĂ©multipliĂ©e dans le cadre rigide et contraignant de la secte ». Jean Vernette explique que, je cite La vĂ©ritĂ© religieuse n’est plus le fruit d’un don mais d’une quĂȘte personnelle », fin de citation. Et c’est ce qu’on retrouve par des voyages, que ce soit des voyages physiques avec des gens qui partent souvent en Inde ou dans les pays d’Orient, ou bien des voyages intĂ©rieurs par la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s, par l’étude de textes rosicruciens ou martinistes, parfois au moyen de substances hallucinogĂšnes. Ce qui lui fait poser le diagnostic de l’existence d’une fracture de l’écorce culturelle de la planĂšte occidentale », c’est-Ă -dire, effectivement, le lien de filiation est rompu et on se trouve avec des sujets qui sont en quĂȘte de sens et qui essaient de s’imprĂ©gner de diverses doctrines sans les hĂ©riter de leurs ancĂȘtres. Dans son article La dissociĂ©tĂ© » datĂ© de 1938, Marcel de Corte oppose la sociĂ©tĂ© traditionnelle structurĂ©e en trois ordres, donc ceux qui contemplent, ceux qui agissent et ceux qui font. C’est-Ă -dire, ceux qui contemplent – c’est le clergĂ©, l’aristocratie sont ceux qui agissent, et ceux qui font soit ceux qui produisent, c’est le Tiers Etat. Et donc il oppose cet ordre, cette structuration traditionnelle Ă  la sociĂ©tĂ© moderne, marquĂ©e par un individualisme dissociateur oĂč l’homme est rĂ©duit de l’état d’animal politique Ă  celui de bĂȘte de troupeau. Dans son court essai, il expose donc sa philosophie de la crise de la sociĂ©tĂ© moderne et de son issue. Ainsi, les sectes sembleraient le remĂšde Ă  cette sociĂ©tĂ© fragmentĂ©e et en quĂȘte de sens qui a perdu sa cohĂ©sion et son harmonie originelle. Dans cette perspective, l’OTS serait donc un exemple tragique de cette aspiration Ă  des narratifs communs, Ă  des Ă©popĂ©es chevaleresques semblables Ă  celles des croisades, capables d’élever l’humanitĂ© au-dessus de sa condition matĂ©rielle et plus gĂ©nĂ©ralement du matĂ©rialisme dominant dans un monde globalisĂ© et soumis Ă  la marchandisation de tout et de tous. En outre, il est rĂ©vĂ©lateur que les membres aient Ă©tĂ© des notables et des personnes fortunĂ©es, que visiblement la richesse et la renommĂ©e n’avait pas rendus heureux ni satisfaits de leur vie. Conclusion Pour terminer, je pourrais remĂ©morer l’adage pascalien L’homme n’est ni ange ni bĂȘte et qui veut faire l’ange fait la bĂȘte. » La sociĂ©tĂ© marchande postmoderne, Ă  force de vouloir tuer les religions et le religieux au sens large sous la forme des idĂ©ologies, n’a-t-elle pas ignorĂ© inconsidĂ©rĂ©ment cet adage en voulant faire des hommes une sorte de bĂ©tail, de consommateurs privĂ©s d’aspirations spirituelles ? Et les sectes, Ă  l’inverse, ne tendent-t-elle pas Ă  Ă©garer leurs adeptes dans des illusions Ă©thĂ©rĂ©es et coupĂ©es de la sociĂ©tĂ© organique et vivante, au risque de mener finalement Ă  des carnages sanglants comme celui de l’OTS ? Les sectes semblent donc jouer le rĂŽle de cellules intermĂ©diaires de nos sociĂ©tĂ©s contemporaines qui rĂ©sument et questionnent Ă  la fois leurs failles et leurs contradictions. A l’avenir, est-ce que cette tendance Ă  l’éclosion de sectes, ces mini-idĂ©ologies ou idĂ©ologies de chambre amorcĂ©es dans le second XXᔉ siĂšcle, persistera-t-elle au XXᔉ siĂšcle ? Et si oui, sous quelle forme ? Par exemple, les rĂ©seaux sociaux, qui sont bien souvent, surtout en ces temps de confinement, le seul lien des individus avec le monde extĂ©rieur, avec leur structuration en groupes, leurs valeurs, leurs leaders d’opinion et leurs rituels de bannissement, ou ce qu’il est convenu d’appeler les enfreintes aux rĂšgles de la communauté», ne sont-ils pas les nouveaux avatars des sectes ? Les dĂ©cennies prochaines nous le diront. Je vous remercie de votre attention. Anton Kozlov [001340] Merci,est-ce qu’il y a des questions pour RaphaĂ«lle Auclert ? Un intervenant Moi, j’en aurai une. Ma question, RaphaĂ«lle, votre intervention sur l’Ordre du Temple solaire avec, comment dire, des signes annonciateurs des catastrophes, au Canada et en Suisse en particulier me fait penser que c’est un Ă©chec Ă©norme au point de vue de la prĂ©vention du risque sectaire, c’est mĂȘme un cas d’école. Qu’est ce qui nous manque ? Qu’est-ce qu’il aurait fallu faire ? Qu’est-ce qui n’a pas Ă©tĂ© fait pour qu’on en soit arrivĂ© lĂ  ? Je pense que vous avez dĂ» y penser en travaillant sur ce mouvement-lĂ . On est obligĂ© de se poser la question parce que lĂ , c’est presqu’une caricature. RaphaĂ«lle Auclert Oui, c’est vrai. Mais peut-ĂȘtre que les organisations telles que la vĂŽtre n’étaient pas encore assez dĂ©veloppĂ©es et il n’y avait pas encore assez d’informations sur les sectes. Mais c’est vrai que c’est un Ă©chec cuisant, je suis bien d’accord avec vous. C’est la dĂ©faillance de la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme. Pourquoi leurs proches n’ont-ils pas rĂ©ussi Ă  pressentir la gravitĂ© de la situation ? C’est surprenant aussi. Anton Kozlov Et du cĂŽtĂ© institutionnel surtout, parce que lĂ , on est plus au niveau des associations. LĂ , ce sont des moyens de police qui sont nĂ©cessaires pour traiter ce genre de situation. RaphaĂ«lle Auclert Je pense que, par exemple, la police et la gendarmerie n’étaient pas prĂȘtes Ă  ce genre de tragĂ©dies. C’était inĂ©dit, en fait, ces massacres, ils n’étaient pas prĂȘts Ă  ce que ça arrive. Je pense qu’il y a aussi ça. Il y avait un manque de structures. Mais c’est vrai que tant que cela n’était pas arrivĂ©, ce n’était pas imaginable. C’est un petit peu comme les massacres de masse dans les Ă©coles aux États-Unis. Dieu merci, pour l’instant on en est Ă©pargnĂ© en France. Mais c’est vrai que si cela se produisait un jour en France, effectivement, il faudrait mettre en place les structures adaptĂ©es. A ma connaissance, il n’y a pas eu de nouveaux massacres de masse de sectes en France. Donc, j’ai l’impression quand-mĂȘme que des mesures ont Ă©tĂ© prises pour Ă©viter ces carnages. Oui. Olivier Rouot, vous avez une question ? Olivier Rouot Je vais vous faire part d’un commentaire. Il me semble que le problĂšme est trĂšs largement en amont de la protection de la population contre les sectes ou de l’étude prĂ©ventive du phĂ©nomĂšne sectaire. La prĂ©vention, elle aurait dĂ» se faire dĂ©jĂ  Ă  l’école. Notre sociĂ©tĂ© se dĂ©christianise, ce que nous vivons maintenant, de nombreux interlocuteurs d’aujourd’hui l’ont dit sous une forme ou sous une autre. La nature a horreur du vide et des gens dĂ©sĂ©quilibrĂ©s et mal informĂ©s remplacent, remplissent ce vide comme ils le peuvent. En rĂ©alitĂ©, lutter contre les sectes, c’est remettre en ordre notre sociĂ©tĂ©. RaphaĂ«lle Auclert [001716] Oui, tout Ă  fait. C’est ce que prĂ©conisait Constantine Popkov, c’est Ă  dire que cela n’arriverait pas s’il existait de vĂ©ritables valeurs fiables dans notre sociĂ©tĂ© et pratiquĂ©es par tout le monde. VoilĂ , ça couperait l’herbe sous le pied des sectes. Alors, pour ceux qui sont catholiques, effectivement, ils sont plus favorables au retour du catholicisme en France. Anton Kozlov Je dirais mĂȘme des chrĂ©tiens en fait, oui, mĂȘme des chrĂ©tiens. Un intervenant J’ai tout de mĂȘme l’impression qu’ils ne sont pas loin de devenir minoritaires, si j’en crois les quelques chiffres ou sondages que j’ai vu apparaĂźtre çà et lĂ . Ce qui veut dire que les valeurs, je dirais, ont le risque d’avoir beaucoup changĂ© depuis 50 ans. Sauf que lĂ , nous sommes confrontĂ©s Ă  un monde nouveau, un monde Ă  la fois de libertĂ© et la libertĂ© a son prix. La libertĂ©, elle peut amener jusqu’aux excĂšs qu’on peut voir dans les groupes sectaires. Ou mĂȘme, je dirais au radicalisme, qui semble ĂȘtre en forte hausse non seulement dans le monde religieux, mais aussi dans le monde politique. Je dirais il y a une tendance Ă  la radicalitĂ© actuellement. RaphaĂ«lle Auclert Oui, tout Ă  fait. Anton Kozlov D’autres questions. Bon, s’il n’y a plus de questions, je pense que nous avons fait un tour de nos participants. Tout le monde a pu s’exprimer, donc je pense que notre confĂ©rence est terminĂ©e. Vous voulez ajouter quelque chose ? RaphaĂ«lle Auclert Oui, on pourrait conclure effectivement sur cette tendance Ă  la radicalisation, qui peut paraĂźtre paradoxale quand on voit une baisse des pratiques religieuses, des religions traditionnelles en Europe. Mais malgrĂ© tout, sans doute, cette baisse crĂ©e un appel d’air et la nature humaine crĂ©e aussi un appel d’air qui nĂ©cessite le fleurissement de toutes ces sectes. Et, pour conclure, moi je dirais qu’effectivement la seule solution pour lutter contre les sectes, ce n’est pas de lutter contre elle finalement, c’est de construire une sociĂ©tĂ© plus harmonieuse en essayant de renforcer la sociĂ©tĂ©. Ce serait, je pense le meilleur remĂšde en fait, puisque la secte n’est que le miroir des dĂ©faillances de notre sociĂ©tĂ©. AprĂšs, cette situation est exploitĂ©e par tous les groupuscules possibles qui veulent en tirer un bĂ©nĂ©fice matĂ©riel, un prestige, un capital symbolique. Mais Ă©galement, comme nous l’a montrĂ© Maxime Perrotin, des avantages extrĂȘmement matĂ©riels et extrĂȘmement sonnants et trĂ©buchants, Ă©conomiques. Effectivement, je pense que le meilleur combat contre cela est d’abord un combat spirituel. Oui, je vois, Gilbert, vous voulez poser une question ? Allez-y. Un autre intervenant Oui. Bonjour. Je suis le PrĂ©sident du RĂ©seau parental Europe. RaphaĂ«lle Auclert Merci de nous avoir rejoints. L’intervenant Pour avoir travaillĂ© dans plusieurs pays de l’Union europĂ©enne sur cette problĂ©matique depuis 1999, je tiens Ă  dire que la France est lĂ©gĂšrement, voire complĂštement en retard par rapport Ă  d’autres pays en matiĂšre de lutte et de prĂ©vention sur la radicalisation. Mais pas seulement la radicalisation de l’islam. Nous allons avoir de plus en plus de problĂšmes. À l’instar d’Anders Breivik, le terroriste norvĂ©gien qui mĂ©lange aussi bien pseudo-spiritualitĂ© chrĂ©tienne avec Ă©sotĂ©risme et maçonnerie puisque Anders Breivik faisait partie du rite Memphis MisraĂŻm. Ce genre de syncrĂ©tisme est peut-ĂȘtre la raison pour laquelle nos autoritĂ©s n’ont pas rĂ©ellement ni voulu ni pu lutter contre les dĂ©rives sectaires en France. VoilĂ . RaphaĂ«lle Auclert Merci beaucoup pour cet Ă©claircissement. Est-ce que quelqu’un veut ajouter quelque chose ? Un intervenant Moi je dirais quand-mĂȘme que c’est un peu abusif de dire que les autoritĂ©s françaises n’ont pas voulu ou pu lutter contre les sectes. C’est sĂ»r que personne n’a jamais fait tout ce qu’il fallait, mais quand-mĂȘme, regardez ce qui se passe ailleurs, on est pas si mal que ça, mĂȘme si on est loin d’ĂȘtre parfaits. L’intervenant prĂ©cĂ©dent La semaine derniĂšre, il y a eu un raid de la Guardia Civil sur une secte soupçonnĂ©e, uniquement soupçonnĂ© d’abus sexuels sur mineurs. Il y a eu quinze arrestations et la Guardia civil est descendue en force en France. OĂč est-ce que tu as entendu parler d’une affaire similaire Ă  Paris depuis quinze ans ? C’est sĂ»r, mais faut tomber sur de bons flags. Bon alors je tire mon chapeau Ă  la Guardia Civil espagnole quand mĂȘme. RaphaĂ«lle Auclert Entendu, merci et merci Ă  tous pour ces riches dĂ©bats. Vues 4 560 Le fond est dĂ©jĂ  connue des rĂ©sistants mais il est bon d’enfoncer les clous pour essayer de rĂ©veiller la masse inconsciente des abus des gouvernants dans tous les domaines. Christine Deviers-Joncour Je les ai vus, Ă  l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos du peuple » ! Christine Deviers-Joncour, alors ancienne maĂźtresse de Roland Dumas, est condamnĂ©e Ă  trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 1,5 million de francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux ». Dumas, lui, est relaxĂ©. En 1997, Christine Deviers-Joncour est incarcĂ©rĂ©e provisoirement pendant cinq mois et demi Ă  la prison de Fleury-MĂ©rogis. Entre 1998 et 2005, elle intervient dans l’affaire des frĂ©gates de TaĂŻwan. Le dossier de la vente des frĂ©gates de Taiwan par Thomson qui l’impliquait n’a jamais Ă©tĂ© ouvert par la magistrate Eva Joly. Le secret dĂ©fense fut opposĂ© par deux ministres de la DĂ©fense. Le juge Van Ruymbecke l’ouvrit en 2002. En 2002, Jean-Pierre Thiollet Ă©crit dans son livre Les Dessous d’une prĂ©sidence Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour est l’une des femmes clefs de notre Ă©poque qu’elle incarne ! » Écrivain et bĂ©nĂ©vole dans les annĂ©es 2010En 2006, elle Ă©pouse Alf Emil Eik, musicien, compositeur et producteur Ă©crit en s’inspirant de la mythologie nordique, corrige et relit les manuscrits d’autres auteurs. Elle participe Ă  des actions caritatives, notamment auprĂšs de l’association Novopole, au profit des Ukrainiens russophones du Donbass en zone de politiques changent mais la politique de bas Ă©tage reste la coutume !Christine Deviers-Joncour approche des 75 ans
Elle vit modestement dans un village du PĂ©rigord noir oĂč elle Ă©crit des livres et s’adonne Ă  des actions caritatives, ayant tirĂ© un trait sur son passĂ© que nĂ©anmoins elle ne renie pas. Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maĂźtresse de Roland Dumas, de longues annĂ©es ministre des affaires Ă©trangĂšres de François Mitterrand. En son temps, elle sortit un livre de rĂ©vĂ©lations intitulĂ© La putain de la RĂ©publique » . Son nom a beaucoup circulĂ© dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État. Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du dĂ©cor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle ce qu’elle dit J’entendais leurs dĂ©lires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie. Je les ai vus, Ă  l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos du peuple. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur confĂ©rait. Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mĂ©priser le peuple en donnant au chĂąteau de Versailles des fĂȘtes royales pour cĂ©lĂ©brer dignement l’arrivĂ©e au pouvoir du nouveau monarque ». Les cortĂšges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus. J’ai vu les Ă©pouses et leur marmaille jouant Ă  Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait Ă  organiser des dĂźners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici. Surtout quand on omettait de restituer piĂšces d’art et meubles d’époque. Je les ai vus et j’ai payĂ© trĂšs cher pour avoir Ă©tĂ© tĂ©moin, n’étant pas du sĂ©rail
 J’ai vu les caisses noires des ministĂšres exonĂ©rĂ©es d’impĂŽts, les frais d’intendance Ă©hontĂ©s enfler, chauffeurs et gardes du corps Ă  vie et retraites cumulĂ©es replĂštes, retro-commissions sur des marchĂ©s d’état, des avions Ă©quipĂ©s comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prĂȘts Ă  dĂ©coller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, aprĂšs ĂȘtre passĂ© en vitesse chez le coiffeur et le couturier branchĂ©, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos. J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformĂ©s en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent Ă  grande Ă©chelle, des contrats d’État passĂ©s aux mains des filous, des comptes bien cachĂ©s dans des pays aux lagons bleus, 
. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours Ă  des populations africaines affamĂ©es en leur tirant dessus, et j’ai mĂȘme vu certains crocodiles bouffer de malheureux tĂ©moins encombrants et d’autres tomber des fenĂȘtres, arrĂȘts cardiaques et cancers monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le systĂšme, protĂ©ger une Ă©lite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dĂ©pravant en inversant les valeurs ! Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiĂ©rarchie, plus ils s’en donnent Ă  cƓur joie, perdent le sens des rĂ©alitĂ©s et franchissent allĂšgrement et sans Ă©tats d’ñme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
 Le pouvoir, aphrodisiaque suprĂȘme, les dĂ©shumanise ? Et le fric, moteur essentiel Ă  toutes ces dĂ©rives
 Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probitĂ©, d’intĂ©gritĂ©, de franchise, quand se multiplient leurs Ă©garements et que les affaires de corruption et autres mĂ©faits les Ă©claboussent ? 
 Nous sommes devenus un immense peuple de moutons Ă  tondre, tandis que la dĂ©mocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dĂ©pend maintenant du pouvoir de rĂ©sistance et de rĂ©volte des peuples. La mise en esclavage des populations est passĂ©e Ă  la vitesse supĂ©rieure avec cette pandĂ©mie covid » en crĂ©ant la PEUR. Et les grands argentiers de la planĂšte et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-ĂȘtre des citoyens n’a aucune espĂšce d’ sommes tous sacrifiĂ©s sur l’autel des profits. Depuis ces derniĂšres dĂ©cennies tout fut mis en Ɠuvre pour leurs profits. Et la tĂ©lĂ©vision et les mĂ©dias aux ordres ont participĂ© Ă  cet abrutissement de masse qui nous a conduits Ă  l’impuissance en nous lavant le cerveau. Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes Ă  un changement de civilisation. Il est urgent que tous les citoyens se rĂ©veillent et reprennent en main leurs pays, leur souverainetĂ© et Ă©liminent cette vermine financiĂšre afin de rĂ©injecter dans les caisses des Ă©tats pour le bien collectif, les incroyables fortunes dĂ©tournĂ©es par une poignĂ©e de mafiosi sans foi ni loi et dangereux. Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur Ă©lite, vous serez broyĂ©s. »Christine Deviers-Joncour Quand la vĂ©ritĂ© n’est pas libre, la libertĂ© n’est pas vraie ». Jacques PrĂ©vert Le politicien devient un homme d’État quand il commence Ă  penser Ă  la prochaine gĂ©nĂ©ration plutĂŽt qu’aux prochaines Ă©lections ». Winston Churchill PubliĂ© par Paul Source Changera3 Accueil France Inter Podcasts N'est pas fou qui veut N'est pas fou qui veut Choisir une locale France Bleu Alsace France Bleu Armorique France Bleu Auxerre France Bleu Azur France Bleu BĂ©arn Bigorre France Bleu Belfort-MontbĂ©liard France Bleu Berry France Bleu Besançon France Bleu Bourgogne France Bleu Breizh Izel France Bleu Champagne-Ardenne France Bleu Cotentin France Bleu Creuse France Bleu DrĂŽme ArdĂšche France Bleu Elsass France Bleu Gard LozĂšre France Bleu Gascogne France Bleu Gironde France Bleu HĂ©rault France Bleu IsĂšre France Bleu La Rochelle France Bleu Limousin France Bleu Loire OcĂ©an France Bleu Lorraine Nord France Bleu Maine France Bleu Mayenne France Bleu Nord France Bleu Normandie Calvados - Orne France Bleu Normandie Seine-Maritime - Eure France Bleu Occitanie France Bleu OrlĂ©ans France Bleu Paris France Bleu Pays Basque France Bleu Pays d'Auvergne France Bleu Pays de Savoie France Bleu PĂ©rigord France Bleu Picardie France Bleu Poitou France Bleu Provence France Bleu RCFM France Bleu Roussillon France Bleu Saint-Étienne Loire France Bleu Sud Lorraine France Bleu Touraine France Bleu Vaucluse

n est pas fou qui veut lacan