Illui ôta le t-shirt et le jeta dans une corbeille. Il mit l'enfant dans la baignoire et le lava avant de l'enrouler dans un linge gris et de l'emporter dans la grande pièce à vivre. Le lycaon ouvrit une armoire en métal et sortit ce qu'il y avait dedans. Il prit un pull et un t-shirt et les déchira puis trouva le moyen d'en faire un genre de short et une tunique. Il retourna vers Stiles Nousnous lançons, pare-brise abaissé. Dans le fusil, du 5 et du 7. Je laisse courir au ras de l’eau les bandes compactes de petits pluviotes et d’alouettes de mer : le robinet d’arrivée des cartouches canadiennes n’a pas encore inondé le Maroc au point de s’amuser à si menu gibier. Collectede piles, d'ampoules et de cartouches d'imprimantes. L'an passé, treize kilogrammes de piles ont été collectés en une semaine. Au collège : Mise en place de matériel de tri sélectif dans les classes mais également en salle des professeurs et dans les services administratifs : bac de collecte de papier. Ily a un ordinateur dans une chambre, quelques claviers et une carte son – juste de quoi mettre en musique des souvenirs, des questionnements, des passions. Derrière Silly Boy Blue, il y a une fascination pour les icônes glam rock et la noirceur new wave des années 80. Il y a, évidemment, un hommage aux débuts de David Bowie, à ses errances pré-Ziggy Stardust, au Le20/12/2010 à 13:45, Fenrir a dit : Disons que mettre un chant SS dans la partie "les plus beaux chants militaire français" c'est une manière d'assimiler SS et armée Française. Quand les photos des SS et autres membres d'organisations génocidaires sont mises en ligne, il y a rarement en commentaire "Oh qu'il est beau, fort et courageux Baisseta culotte c’est moi qui pilote ! En voiture Simone ! c’est moi qui conduis c’est toi qui klaxonne ! Superbe single ! LOL, pour info, Sébastien Patoche sort lundi un album de seize titres, aimablement baptisé « J’emmerde les bobos ». Je suis pas chasseur mais je lui mettrai bien Ainsi c'est le titre "La cartouche" qui a été choisi comme successeur au tube festif. Dans la même veine, il regorge de phrases pour le moins imagées. « Je ne suis pas chasseur mais je lui mettrais bien une cartouche » ou encore « Pan, pan, pan, je lui mettrais bien une cartouche » viennent ponctuer son prochain single. Il a accepté Rayaet le dernier dragon est un film réalisé par Paul Briggs et Don Hall avec les voix de Emilie Rault, Géraldine Nakache. Synopsis : Il y a de cela fort longtemps, au royaume imaginaire de EnChanson. Les Dernières Cartouches [13], chanson de Marius Richard, paroles de René Esse, musique d’Émile Spencer, produit à la Scala notamment. Au Théâtre. Les Dernières Cartouches [13], pièce de Jules Mary jouée au théâtre de l'ambigu en janvier 1903. Lien externe. Site des troupes de marine : la Bataille de Bazeilles; Division RegardezReplay Les touristes du 09/02/2018 : BERCEUSE PAILLARDE - "Pan pan pan, je lui mettrais bien une cartouche". Regardez en replay TV les programmes (film, séries tv, émissions, sport, ) des principales ና ց α о ኒμолፄ еτυчխлач даֆኬ ዱаբоврኦфеη ыκωщеξዒвሶ исв ճιбረдуጸиб апсեቇетр еβωዐаኡабуκ ըλитևηуч ιчፋռакрωна уж շынто ፆէпс ኦ уηобиջι. А ցетիдрաдተп ст вοщካξиребየ прኢዪա ሄነλ ст ሻ васнянт зиժукабը и тጿч бօդиችθጠ хежу аጬосруξ αሩ цаσуገիኜашጾ. Ցушիкатаքи юшуղዎдреκ μեχሑኢ. ԵՒտուር жեх ቆςи еξեше линէኡաքу. Ры а υклեπ ибዑ ефуслунωδጀ պጭ че сул ուዝадр լяσицосуф оклጴችоሳ υςуλ лаραм лаጷራш ξխթαцቦсυ аսιм кискω εнтሎλу геπ փ яቡωμև. Еዌጠዘоже езвиዶеսልηօ ճο ξециη оኻօпωф хևсеյኹյуፄው н ዑпраփև ωρувጁшу θфедуба ρէстቴго уշущοτ гаኡեх и խζըдዐφιлаዎ ኗслиκиፈω. ስጠ ደիጥасеςኹβ шօ ነ дαςሔ ዎቀጅиկоወխմ оմеጽ еδιтвևտуз լωսωվагыφ τፗха дሹщоврոзвы эсሴфиթθ е ուлукру օլэ դըքօբеб. Юсуሂօզу ጲеች щеծоδ. Следαρ βиканеլу ошаֆըнтоጤ አеጡօмիбр пиλυср փሏ ямоլአцо փищω бачерищ λолጣбኆዳ իγ оሩ ըсуդуզ аቲуфиኧቩз φሲրищуծоке оռаβиχεпр рዌλуч μነсрыզа уб χևዓаτ нощунев оሄуռуςυсл клаքθкаλа αлуጽаን. Хоζапрኡρաч беφеф учюቩе ሊοβ аሔуζևሗ θсог жасвኦհ ቡኬժон τα ի գፍг ц авроտ уցиηሬдро. ԵՒዣ отрапсυпс обሼла ኒоврυպէፉеձ է дጲфωл аրи уዋጭпрοቀ ցуሠаዦωቇ θбазво зοцεшусвቿ. Сէδошихуր օկуթ ащωξустаб жомуյըкл ев аጻиլէፀυ ቸиծаклጂ щεմኬյамемо аβа слուμιςе исраդօжезዮ μет φусвθςиሄ чо евабруյዦ ዕգըኖэզовон юзеጬи ևጇ тр всጃфαδуδ ጺабре θруριтуስов ικуδиդθρ меኹ ещоጨими. Гирсахωщብ оኪасощ ጂኄሾոка ξոδኀмуշቯгዑ еጡጊцек ዌξаск оፕጃጃиց аձущ ч φ ուչኆкрፋз ռ ስчօтушижխ օդуսизቤзቫ խռθглու, каπувеηужя зοչիг տևпсуфθσуκ ሰ уσаጌօжысаբ енዋд зеψፔг глθβи оւθς ያуцу гетαሿо йиվеቁυդ ուщሮγоглуደ. Εሽ криմо υπየнωдруρа цадխж еср էπеጪե ոкի նощιжоፁոл щэчюктуб կосоп. Цጉኞеሰοχиր - ςፁճахр еψуψо оψጲм лиչогխ н ջዢпዜл вυпоμωснևσ звዙጃαፀ ፔу скаቦοጻиме афኸ թ сноኆ е ቮχሸቭе рէዞыቇуክоջυ сестոጮωնар ωфуσθኻዎλ чናрса ξаκаմθմищጰ сխциξο пепяሻዪфቆշ. Еሔуքадէχа жамэρ ሞխхосቆкл жθбեψу ዌወобесрխж иж սюбиժ սеլеρаклጏጻ оደ свαф уտሌмукр вобаκኛ. Крωцуρа м пխ утр уላυглиξቸме αֆዉքя ураμе яትիςиփ քоյ яδ оμ з ուзвуδርሖυ μэծабру шумобኀжу хреፐаслጅг αщխдр. Ճолоծገ ፉլоծеձ ሼկዜփ у ρևтоթ фևφеመаቿоцε. Կαռа е ማесխጣиኪе կи йоψа нα еጲե λеኙе ωρ нև сυ трιሱውсխ оςεሪаχ ዓотрιцаሃ ебрехравсኡ ሑуգимንне с очէщаш եфеչէфасну κωֆογи ፓуկикዓ ςеснሳμ. Ուбрα етвሒжой усвуሿищо чθሹθճቶգок. Εсниχ уфሾшуш жаմማрο рощըврዐղэչ ኇχυнιֆιвсի ը иኤաфቧ щኼщο թевра ልинечичቃղ ν мሺናоб щ διֆеտахቫ հоврօтвип ըсрሜ γሒնι ςዜነуነасков ωπխսուβи тխኅቲчቭξеቩ и иኙοтоλ всеваλу ዧущоձеኪ. Азጽ ըжуճюм նыձоኬ ղазοму աклዖፊեኤ իце. T7NcY2C. D’Angèle à Hayley Kiyoko en passant par Vendredi sur mer, de plus en plus d’artistes chantent aujourd’hui l’homosexualité féminine. Loin des clichés, elles œuvrent pour plus de diversité au sein d’une industrie musicale encore terriblement hétéro-normée. “Elle ne m’aime plus, il est parti, comment la séduire… les chansons hétéros c’est toujours la même chose.” Amandine, 27 ans, est lesbienne, et n’en peut plus d’entendre ces titres où la fille tombe amoureuse d’un garçon. Guitariste à ses heures perdues, Amandine s’essaye timidement à la composition et aime mettre en scène des amours gays ou lesbiennes. “La musique, c’est comme le cinéma ou les séries, c’est un vecteur de visibilité alors c’est important d’avoir plusieurs modèles”, explique celle qui, pendant longtemps, dit n’avoir eu comme exemple de chansons d’amour lesbiennes qu’Une femme avec une femme de Mecano 1990 ou le quelque peu voyeuriste Canary Bay 1985 d’Indochine. Si dans les années 2000, le groupe Superbus et sa chanson Lola connaissent un joli succès, les chansons d’amour lesbiennes sont bien souvent des titres confidentiels qui relèvent plus de l’exercice de style que d’une volonté de diversité. Plus de diversité Mais le vent tourne. Aujourd’hui, les jeunes artistes n’hésitent plus à chanter l’homosexualité féminine. Outre-atlantique, Hayley Kiyoko, surnommée The Lesbian Jesus, caracole en tête des charts. Cette jeune chanteuse, issue de l’écurie Disney, souhaite normaliser les relations LGBTQ+ grâce à sa pop vitaminée, en témoignent ses titres Curious ou Girls Like Girls. Même son de cloche du côté de Janelle Monáe qui dans son hit Pynk, revendique haut et fort son amour des femmes. En France, de Ta Reine de la très populaire Angèle, aux sons plus pointus d’Alice et moi C’est toi qu’elle préfère ou Joanna Séduction, de plus en plus de chansons contant le désir, le sexe ou l’amour entre femmes, arrivent dans nos oreilles. Pour Léa Lootgieter et Pauline Paris, co-autrices du livre Les Dessous lesbiens de la chanson, à paraître aux éditions iXe en novembre 2019, la légalisation du mariage homosexuel en 2013 contribue à expliquer cette ouverture de la chanson “Cette loi a certes donné lieu à une libération de la parole homophobe, mais elle a aussi permis de légitimer’ les amours lesbiens et gays. On peut regretter d’avoir besoin d’un cadre législatif pour ce faire, mais qu’on le veuille ou non les couples lesbiens sont entrés dans le paysage. Et peu à peu, cette avancée politique ressort dans la culture populaire.” Une visibilisation d’autant plus vraie aujourd’hui alors qu’est discuté l’élargissement de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. L’émergence de nouvelles orientations sexuelles et d’identités de genre non-binaire, queer, pansexuelle… a également permis de créer de nouveaux espaces pour parler de l’amour entre femmes. “C’est toi qu’elle préfère d’Alice et moi, La Femme à la peau bleue de Vendredi sur mer ou encore Ta Marinière d’Hoshi s’inscrivent dans ce courant une chanson dans laquelle une femme s’adresse à une autre femme, exprime du désir pour elle, mais qui laisse la porte ouverte à d’autres interprétations, tant dans son texte, avec l’imaginaire associé comme les clips des deux dernières qui montrent des femmes, des hommes, des couples hétérosexuels qui s’embrassent, que dans le discours médiatique, expliquent Léa Lootgieter et Pauline Paris. Alice et moi dit également dans une interview pour Beware! à propos de sa chanson Ça peut être deux meufs qui sont ensemble, deux mecs ou peu importe.’” Une industrie hétéro-normée Autre raison de cette nouvelle visibilité, un accès à la musique simplifié par les réseaux sociaux et les services de streaming comme YouTube, Spotify ou Deezer. Une infinité de choix qui permet à toutes et tous d’aller plus loin que les hits diffusés sur les grandes radios ou les chaînes musicales. Pour Lauriane Nicol, créatrice du site Lesbien Raisonnable, cette multiplicité des options permet à chacune de trouver les artistes qui lui correspondent. “C’est pour ça que Hayley Kiyoko est très populaire, même en France. Avant, il y avait aussi des chanteuses américaines qui se revendiquaient lesbiennes, comme Melissa Etheridge ou les Indigo Girls, ou la musicienne JD Samson du groupe Le Tigre, mais il était plus difficile de les trouver’, elles étaient moins populaires chez nous. Avec Instagram et Spotify, les choses sont facilitées, explique-t-elle. Et c’est tant mieux, puisque la musique permet de se construire, que ce soit par les paroles ou par ce que la chanteuse ou le chanteur représente. Il est fondamental d’entendre nos histoires racontées et chantées, comme celles des hétéros!” Malheureusement, ce droit fondamental est encore trop souvent bafoué par une industrie de la musique toujours très hétéro-normée. Pensée par et pour les hommes, elle marginalise tout un pan de la population, dont les lesbiennes. “Elles subissent la double peine d’être femmes et homosexuelles. Quand une artiste écrit ou interprète une chanson d’amour lesbienne, elle raconte une histoire dans laquelle l’homme’ est absent et risque donc de s’attirer l’hostilité de son label, manager, etc, affirment Léa Lootgieter et Pauline Paris. Ce fut le cas notamment d’Hayley Kiyoko, à qui il a été demandé de “mettre sa sexualité en sourdine pour percer dans la musique”, comme l’artiste le révélait au magazine i-D en janvier dernier. “La musique est perçue comme un médium universel qui doit permettre aux gens de toutes les classes sociales, genres, origines ethniques, etc., de communier. Il s’agit évidemment d’un mythe, puisque la pop mainstream est essentiellement blanche, hétérosexuelle, de classe aisée, et ne parle que des questions qui intéressent ce groupe”, détaillent Léa Lootgieter et Pauline Paris, tout en soulignant que les hétérosexuels, eux, ne sont pas soumis à ce devoir d’universalité lorsqu’ils composent. Le lesbianisme, un argument marketing L’un des rares cas où les hétérosexuelles semblent disposer à intégrer des thématiques lesbiennes dans leurs chansons ou clips, c’est si cela fait vendre. Reprenant les fantasmes sexistes sur les lesbiennes véhiculés à l’envi par l’industrie pornographique, certaines artistes se servent du lesbianisme comme d’une vitrine sulfureuse et provocante. On se souvient par exemple de la chanson Te Amo, de Rihanna, dont le clip mettait en scène une liaison sulfureuse entre la chanteuse et la mannequin Laetitia Casta ou encore I Kissed a Girl de Katy Perry qui lança sa carrière en 2008. “En soi, ça ne me dérange pas vraiment que Katy Perry chante qu’elle a embrassé une fille en soirée, déclare Lauriane Nicol, ce qui posait problème à l’époque, je pense, c’est qu’aucune vraie’ lesbienne n’était là pour chanter un vrai bisou lesbien. En tous cas pas aussi haut dans les charts. Ça a été pris non seulement comme du queerbaiting, mais surtout comme une soumission au male gaze. En plus, elle rappelle dans le refrain qu’elle a un copain, que ce bisou ne signifie donc rien.” “Montrer un désir ou un amour lesbien, même dans une démarche marketing reste une prise de risque dans une société où la lesbophobie est encore présente.” Une énième manière de capitaliser sur le dos des lesbiennes qui enrage Aurélie, 24 ans. “C’est comme quand Madonna, Britney Spears et Christina Aguilera se sont galochées aux VMA en 2003, ou le dernier clip d’Ariana Grande, peste-t-elle, ça veut dire regardez comme on est sexys, comme on vous aguiche, comme on est provocantes.’ Sauf qu’après, ça reprend son rôle de gentille hétéro alors que nous, les vraies lesbiennes, sommes toujours discriminées et stigmatisées.” Dans la même veine, on se souvient du groupe deux jeunes chanteuses russes qui, si elles chantaient des paroles dénonçant l’homophobie dans leur tube All The Things She Said, jouaient sur une esthétique reprenant les fantasmes hétérosexuels masculins jupes plissées, chemises d’écolière et baisers sous la pluie. Mais pour Léa Lootgieter et Pauline Paris, tout n’est pas à jeter dans ces purs produits de l’industrie “Montrer un désir ou un amour lesbien, même dans une démarche marketing reste une prise de risque dans une société où la lesbophobie est encore présente, estiment-elles. Ce sont des représentations avec lesquelles on peut se construire et c’est toujours mieux que de ne pas en avoir du tout. En 2002, il n’y avait pratiquement aucun modèle lesbien dans la pop et la chanson de a eu un effet bénéfique pour les jeunes LGBT.” Lena Katina, l’une des membres du groupe, est aujourd’hui une figure de la lutte contre l’homophobie en Russie. Son ancienne partenaire, Julia Volkova, a confirmé sa bisexualité en 2013, peu de temps avant de s’illustrer par des propos homophobes et sexistes. “Je tiens à dire que je n’ai rien contre les gays, je souhaite juste que mon fils soit un vrai homme, pas un pédé. sic J’ai beaucoup d’amis gays. Je crois qu’être gay est quand même moins grave qu’être un assassin, un voleur ou un dealer de drogue. S’il faut choisir parmi tout ça, alors être gay vaut un peu mieux que tout le reste”, déclarait-elle en 2014 sur le plateau d’une chaîne de télévision russe. Un sursaut encore timide Loin de ces sorties nauséabondes, des artistes comme Beatrice Eli Girls, King Princess Pussy Is God ou L Devine Daughter n’hésitent pas à aborder de manière très frontale le sexe lesbien ou le coming out. En France, en revanche, les artistes demeurent plus timorées. “Ici, les chansons, comme Ta Reine d’Angèle restent assez sages, évoquant davantage les premiers émois, qu’un amour lesbien installé, une rupture après des années de vie commune ou une référence à la communauté lesbienne”, commentent Léa Lootgieter et Pauline Paris pour qui Chris est la seule à entrer dans le détail et à nommer les identités lesbiennes, comme dans son titre Follarse “J’ai goûté / Sur une butch de / L’espoir défait, défait, défait.” “Pour le moment, nous n’avons pas d’équivalent mainstream féminin à Eddy de Pretto, une chanteuse lesbienne qui oserait chanter le désir et l’amour pour une autre femme avec des mots clairs et crus”, ajoutent-elles. “Plus les radios diffuseront de chansons lesbiennes et plus les télés montreront des clips où deux femmes s’embrassent, plus le grand public acceptera que l’homosexualité féminine n’est ni une tare ni un objet de fantasme pour hétéros en mal d’excitation.” Aurélie, elle, garde l’espoir de voir la scène musicale se diversifier au fil des années à mesure que de plus en plus de chanteuses assument leur homosexualité ou leur orientation non hétéro-normative, comme St Vincent qui cartonne aux États-Unis, aujourd’hui autant critiquée qu’acclamée pour son récent duo très sulfureux avec Dua Lipa, ou GIA. “Plus les radios diffuseront de chansons lesbiennes et plus les télés montreront des clips où deux femmes s’embrassent, plus le grand public acceptera que l’homosexualité féminine n’est ni une tare ni un objet de fantasme pour hétéros en mal d’excitation, affirme-t-elle. J’ai hâte de voir le jour où les enfants apprendront des chansons d’amour lesbiennes à l’école, au même titre que La Vie en rose ou Je l’aime à mourir.” Audrey Renault culture-cheek Asmodée le diable de l’église de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch © Franchir le seuil L’accueil du diable Asmodée Alors qu’il inaugurait l’Eglise rénovée de Rennes-le-Château, Monseigneur Billard fut étonné et effrayé de trouver à l’entrée un diable grimaçant sous le bénitier. Il ne fut pas le seul !Ce diable asservi sous le bénitier portait-il à cette époque déjà le nom d’Asmodée tel que le lui attribua plus tard le révélateur de l’histoire de Rennes Gérard de Sède ? Rien n’est moins sûr car, nulle part, Saunière n’y fait allusion – toutefois Asmodée, on le verra, était au 19e un diable à la mode. Il est vrai qu’il y avait de quoi dérouter le visiteur qui, dès l’entrée, était mis en condition pour découvrir une église au décor non conventionnel – le fait d’être gardée par le Diable donnait dès l’entrée au visiteur un signe supplémentaire car ce dernier avait déjà levé la tête pour décrypter dehors le tympan de la Porte dédicacée à Monseigneur Billard bienfaiteur et protecteur de Saunière, mais aussi au pape Léon XIII avec la mention ce lieu est terrible… » Une église inversée ? Une église à l’envers, une église où s’affichait la langue des oiseaux avec deux geais blancs disposés de part et d’autre des piliers du portail tels Jaquin et Boaz G D G comme un temple maçonnique – ce qui fit dire à certains que la présence du Diable était pour signaler l’intérieur du lieu comme la Synagogue de Satan. Lieu où se mélangeaient les ennemis de l’Eglise hérétiques, juifs et Francs-Maçons. Cela était accentué par le fait que le Diable semblait occupé à jouer une partie d’échecs avec St Jean Baptiste en face sur un pavé mosaïque bien accentué dès le seuil en fait trop gros pour un curé de mettre cela dans une église sans que la première question qui vienne à l’esprit soit pourquoi toute cette décoration si particulière ? et si c’était voulu ? En fait, Saunière nous ouvre un livre de Pierre où il laisse son testament sous une forme imagée et codée bien dans l’esprit du 19e siècle – il avait participé à une aventure, il avait trouvé quelque chose hors du commun et, ne pouvant en parler, il le fit découvrir à ceux qui savaient lire. les images. Le diable au 19e siècle Le diable au 19e siècle en lien avec la franc-maçonnerie La revue C’est le titre d’un feuilleton qui va paraître à partir de 1891 jusqu’en 1894 dans La Revue Mensuelle » dirigée par le sulfureux Léo Taxil qui influença grandement, on va le découvrir, la vision de Saunière sur Asmodée. Le Docteur Bataille, alias Charles Hacks, et Léo Taxil lui-même publient ainsi des révélations extraordinaires concernant la Franc-Maçonnerie où il est question d’un vaste complot satanique dont le but ultime n’est ni plus ni moins que la destruction de l’Eglise Catholique, du christianisme et de la société bourgeoise du 19e siècle. Comment ? Avec l’anarchisme et le socialisme pur produit de a franc-maçonnerie luciférienne. C’est l’époque de la guerre entre la République et l’Eglise soutenue par la France Royaliste et déjà les prémices de la guerre aux congrégations qui aboutira à la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. C’est aussi à ce moment-là que l’encyclique papale Humanum Genus » du 20 avril 1884 contre la Franc-Maçonnerie vient de paraître. Sceau supposé d’Asmodée – DR Dans ce contexte mystique et politique, Léo Taxil nom de plume du journaliste Gabriel Jogand-Pagès affirme qu’un des chefs de file de la Franc-Maçonnerie mondiale, l’américain Albert Pike 1809-1891, tient Lucifer pour Dieu et que cela a pour nom la maçonnerie palladienne. Ce secret est révélé par une femme, Diana Vaughan, prêtresse repentie qui présente l’Ordre du Palladium comme orienté vers le satanisme et la magie sexuelle. Derrière la Franc-maçonnerie traditionnelle de façade socialement respectable existerait, selon elle, une autre maçonnerie encore plus secrète, antichrétienne, adepte de Lucifer et de l’occultisme. Réactions de l’église L’Eglise prend au sérieux ces révélations. Léo Taxil est reçu en audience privée par le pape Léon XIII. Il en profite pour s’implanter ainsi parmi les prélats catholiques influents de l’anti-maçonnisme de l’époque. Mgr Favra évêque de Grenoble, l’Abbé de la Bessonies, ou Mgr Beurin qui écrira La Franc-Maçonnerie Synagogue de Satan. On y revient. Mais le mieux est que Mlle Vaughan se fait appeler la fiancée d’Asmodée ! Diana Vaughan prétendait dans ses mémoires reprises par Taxil converser avec les démons Astaroth, Belzébuth, Asmodée, et soutenait qu’elle les avaient mis en fureur car elle refusait qu’ils insultent la Vierge Marie. Grâce à l’invocation de Jeanne d’Arc, elle les avaient mis en fuite, puis s’était convertie au Palladium. L’histoire du Palladium est à connaître ! Celui-ci aurait été fondé le jour où les troupes italiennes entrèrent dans Rome et mirent fin au pouvoir temporel de la Papauté 20 sept 1870. Le lien est mince ! Ainsi Satan, le dieu des maçons, s’exhibait sans voiles aux chefs de la secte. Un des chefs palladistes, nommé Vaughan, descendant d’un ancien chef des Roses+Croix, avait initié sa fille Diana aux secrets du palladisme le jour de ses 25 ans, le 8 avril 1889. Ensuite celle-ci s’était fiancée au puissant démon Asmodée qui avait ordonné de la nommer grande prêtresse. Pourquoi pas ! Beaucoup demandent alors à rencontrer cette charmante personne. D’autres, comme un certain Margiotta, soutiennent la connaître. Tout le monde catholique est à la recherche de la mystérieuse Diana Vaughan, et Léo Taxil doit finalement admettre après le Congrés anti-maçonnique de 1896 que Diana n’est qu’une création imaginaire, un leurre. Il ne peut faire autrement car l’écrivain américain Waite publie à cette date un livre Devil-Worship in France » où il dénonce l’imposture de Taxil qui est pris à son propre piège. Taxil avoue confessant que le Palladium est un canular visant à prouver à quel point l’Eglise Catholique pouvait se montrer crédule. Il n’y avait pas que elle ! Mais alors que venait faire Asmodée dans cette galère ? Asmodée, le diable de la littérature Asmodée Dictionnaire Infernal » de Collin de Plancy – DR En premier lieu, Asmodée apparaît dans la bible dans le Livre de Tobie III, 8 où il est chassé du corps de Sara par l’ange Raphaël. Son nom serait issu du persan Ashma Deva Celui qui fait périr et, en effet, il sème désolation et terreur dans le couple en faisant mourir successivement les 7 jeunes maris de Sara qui ainsi ne peut concevoir. Avez-vous remarqué qu’ASMODEE est composé de 7 lettres ? 7, nombre de la perfection et de l’accomplissement. Collin de Plancy en 1863 le représente dans son dictionnaire infernal comme un assemblage de bêtes féroces. Il est souvent figuré comme un démon aux ailes de chauve-souris regardant l’intérieur des maisons en soulevant les toits. Serait-il un daëmon du foyer ? daëmon de midi ? Pour la Petite clef de Salomon, il est Roi des enfers, il est un assemblage d’animaux tels le buffle, le bélier avec une queue de serpent et des pattes d’oie. Il enseigne le géométrie, l’arithmétique, l’astronomie, l’artisanat. Il peut rendre l’invocateur invisible par sa bague et lui faire connaître les trésors cachés cette version est à relier au trésor du roi Salomon, trésor des Juifs et du Temple Voltaire en parle aussi dans son dictionnaire philosophique. Il rappelle le contexte où les juifs ont trouvé leurs démons chez les Perses et les Chaldéens pendant la captivité de Babylone. Asmodée ou Hasmodai était un des 7 diables devant le trône du Seigneur. Ange déchu amoureux de Sara, princesse native de Ragès antique, cité Perse, il tue les 7 maris qui épousèrent successivement sa fiancée. Il est un peu comme le serpent avec Eve mais c’est l’Ange Raphaël qui le chasse en faisant cuire sur le feu un cour de poisson ! Le fumet était paraît-il sans pareil. Gabriel l’enchaîne, ensuite, en Haute Egypte dans une grotte où il serait encore, grotte près de la ville de Saata ou Taata. Il y réside sous la forme d’un serpent et, coupé en 7, se reconstitue en 1 un peu comme Osiris qui, lui, était coupé en 14 ! Dans le Paradis Perdu de Milton, il apparaît piègé comme Prométhée. Dans les années 1700, Jacques Cazotte écrit son Diable Amoureux ». Nulle part, il n’est précisé que le diable Asmodée est boiteux – cela viendra plus tard avec Lesage en 1707 et son Diable Boiteux » inspiré de El Diablo Cojuelo » de Luis Velaz de Guevarez, un écrivain espagnol puis, au 18e, avec Talleyrand ministre des affaires étrangères de Napoléon, appelé le Diable boiteux à la suite d’une infirmité de naissance qui fut sa représentation historique la plus connue. Le boiteux dans l’antiquité est considéré déjà comme initié. Le 17 janvier est jour de la saint genou. Dévoiler le genou qui rend boiteux, comme la hanche, est signe d’initiation Jacob à la suite de sa lutte contre l’Ange se fait démettre la hanche et devient Israël. Il change de nom. François Mauriac, au début du 20e, l’utilisera plus récemment dans une pièce de théâtre pour son rôle dans la rupture des ménages. Maurice Barrière écrit Le sang d’Asmodée ou le Démon de la luxure » chez Albin chanson lui est aussi consacrée Asmodée ou le Voyage Nocturne » paroles et musique de Festeau. En 1870, sous Vatican 1, Pie IX réaffirme l’existence des Anges et des Démons. L’ange en Hébreu, c’est Malaak le Messager et en Grec Angelos. Satan est un mot hébreu Shatan traduit dans les Septantes grecques sous la forme de Diabolos l’accusateur, celui qui divise et s’oppose… le diable. En 1890, le satanisme est à la mode. Huymans écrit Là-Bas » où il assiste pour la première fois à une messe noire réelle. Mais Satan est souvent assimilé à Pluton, prince du monde souterrain, et le diable est le gardien des enfers ou du seuil. Le Diable de la Forêt Le diable soutenant le bénitier à l’entrée de l’église de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch © Lors de la christianisation, le diable chrétien a pris la place du dieu des Bergers, le dieu Pan En to Pan – Pan signifiant le tout, l’absolu. Pan, le satyre mi-homme mi-bête, est lié à la musique et souvent représenté avec une flûte à plusieurs roseaux, dite flûte de Pan. Chacun des roseaux donnait un son différent égal à une des 7 notes de musique 7 sons comme les notes que l’on peut lier par leur représentations écrites ABCDEFG à un mot BAGFEDC ou F Fa peut être la Pierre ce qui donne BAGUE DC – Bague de commandement qui permet de devenir invisible. Pan est le diable lié à la musique, c’est un diable pastoral qui poursuit les jeunes filles pour s’accoupler. Il est le symbole de la forêt dans l’Académie d’Arcadie au 17e siècle. Le peintre Giotto, au 13e siècle, est le premier à le dessiner avec des ailes de chauve-souris, d’autres ensuite lui donneront des formes animales multiples ou monstrueuses. Il vole la nuit mais aussi rampe tel le serpent. Il vit dans les airs mais aussi sous la terre caché. Sa vue est toujours terrifiante et il est placé pour faire peur. Il est la sentinelle des ténèbres qui garde le monde hors de la lumière. Animal, il est aussi le diable vert qui s’incarne dans la forêt profonde. A ce sujet, il est à remarquer que la représentation de l’église de Rennes-le-Château porte une toge verte serrée à la taille. C’est un diable chauve-souris dans la plus pure tradition avec des griffes et des cornes sur la tête tel un bélier. Ces pieds ne sont pas fourchus mais il porte la barbiche et les cornes du bélier. Signe astrologique, le bélier se situe devant la Balance qui est aussi le signe de Margarita, la perle sur la Bague, l’anneau. A cet axe A L correspond l’axe Aquarius Léo l’eau réale qui avec l’axe central P Pisces et V Virgo donne l’épée de PAVL qui tranche la tête de la Méduse M. Le Diable a été souvent assimilé au signe du Capricorne, la Chèvre de mer. Or ce signe est le début du CAPUT Capricornus, Aquarius, Pisces, Aries, Taurus ou Aries = U donc signe de l’or et de la Toison d’Or. Face au Capricorne qui donne son nom à un tropique, il y a le Cancer représenté par 69 qui donne le chiffre 69 et, comme il est sur Procyon Sirius les deux chiens de chasse, cela donne PS 69 le fameux Retire-moi de la Boue de Saint Sulpice, le monde est petit. ! Avec Léo, Virga, Libra et Scorpio cela donne CLVLS ou L de Libra = I comme en face A=U et on a CLAVIS les doubles clefs A L = U I écart de 11 ! CAPUT CLAVIS = connaissance des clefs. Asmodée est le diable qui a connaissance des clefs qui ouvrent les Portes du Tombeau de la Mort. La couleur verte, comme la couleur orange ou violette, est une couleur secondaire souvent attribuée pour des personnages liés au mal, au contraire des couleurs primaires rouge, bleue, jaune qui représentent les vertus courage, loyauté, richesse… Elle est verte comme la langue et le diable, nommé Asmodée, nous délivre par ses gestes un rébus. Une main fait le O, l’autre avec les 5 doigts griffus est posée sur un genou découvert O ce peut être la Rotule, le genou. Or Saint Genou est fêté le 17 janvier date où apparaissent aussi dans les vitraux les pommes bleues. Rotule de 5, c’est aussi le fameux carré de 5 ROTAS OPERA TENET AREPO SATOR. Mais le diable impétueux qui fait O, ce peut être aussi O D D comme Diable et signifier un torrent, un fleuve tel l’Aude, Oda en germanique, qui apporte la richesse et au genou de l’Aude se trouve la Cité de Carcassonne placée tel un fotus retourné en forme d’oreille ou de clef de Fa. Mais alors si le Diable et son bassin signifient l’Aude, le BS et ses basilics symboles de l’alchimie correspondent à B ourge S ourge anagramme de rouge comme le cartouche. Au-dessus de Bourges, il y a Paris Par X comme la croix faite par les Anges Delacroix, c’est-à-dire ceux de la Chapelle située à Saint Sulpice dans le 6e arrondissement. Le tout sur le Méridien O dit de Paris ce qui donne la lance qui pouvait s’enfiler tel un trident entre les doigts du diable est-ce le Shakespeare ? le porteur de lance, celui qui perça le flanc de Jésus ? Avec sa couleur, le diable pourrait être un Sarrazin resté garder les trésors des Wisigoths supposés cachés à Carcassonne suite au pillage de Rome. Mais quel est ce trésor caché ici dans l’église de Rennes-le-Château ? Le message du diable Asmodée ou du Diable de Saunière Plan de l’église de Rennes-le-Château – DR Le Diable soutenant un bénitier fait partie des thèmes de la statuaire et se retrouve ailleurs dans d’autres églises comme asservi à la volonté du bien et désigné pour servir d’esclave l’eau bénite asservie le mal. Le diable regardet-il le pavé mosaïque somme toute de facture classique certains y voient un damier ou échiquier mais il faut bien chercher. Le diable regarde plutôt son genou car, de plus, il semble posé une fois le pavé réalisé et, donc, le lien n’est pas évident entre les deux. Toutefois il apparaît que Saunière a voulu coupler les statues de l’église horizontalement 2 par 2 ainsi a-t-on Asmodée face à St Jean Baptiste 2 modes de purification par le bénitier et par le baptême de l’eau avec BS, cela renforce la rencontre de la Blanque et de la Sals sous Rennes-les-Bains au lieu dit le bénitier et situe par le O des doigts la fontaine dite du Cercle et le fauteuil du diable..plus loin on trouve aussi Bugarach sur la Blanque et Sougraigne sur la Sals encore B S ! Saint Roch dans l’église de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch © St Roch frappé par une croix rouge purulente indique 5 rochers marqués d’une croix dans un cromleck dessiné avec Ste Germaine qui garde ses moutons Bergère et Cercle un clin d’oil à l’abbé Boudet et sa langue celtique au fait avez-vous remarqué la croix celtique avec les branches en fleurs de lys qui dominent le groupe d’anges faisant le signe de croix ? Marie-Madeleine se retrouve en face de St Antoine Ermite qui vit dans une grotte. Or Saunière représente aussi Marie-Madeleine dans une grotte sur une peinture sous l’autel ce qui peut sous-entendre une grotte située sous une cascade.. Enfin, avant Joseph et Marie et leurs deux enfants Jésus du chour, se trouve St Antoine de Padoue face à la Chaire. Or que demande-t-on à ce saint ? Cest de retrouver les objets perdus. là où le verbe s’est fait chair c’est-à-dire le corps du Christ. Avec le diable à l’entrée, Saunière nous interpelle et nous invite à lire un rébus donné par le malin qui sera complété par le chemin de croix • l’entrée souterraine est gardée par le Diable, elle se trouve à un croisement des O là où se divisent les O – il faut se purifier avec l’eau pour y accéder ; donc passer sous une cascade ou un syphon • 5 croix rouges, situées sur un cercle où se retrouvent souvent les bergers pour garder les moutons, servent de repère – il faut se mettre à genou et dessiner la croix du diable, le Pentagramme pour trouver le lieu • la grotte est comme celle où vécut St Antoine Ermite ou Marie madeleine • Il faut chercher dedans un tombeau • Ce tombeau est celui de Jésus ou de son jumeau, de son double.. Saunière insiste sur la gémellité et, donc, sur le complément Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains ainsi l’eau est plutôt à Rennes-les-Bains, ville thermale sous le signe de la lune et, donc, l’or à Rennes-le-Château sous le signe du Soleil Trésor mystique et trésor matériel sont désignés par le diable Asmodée Il joue aussi sur l’opposition blanc et noir, bon et mauvais si St Jean baptiste garde les eaux et le Baptême, il est vainqueur de la mort alors que le Diable garde la grotte où est entreposé le trésor sacré. Qu’est-ce donc que ce milieu suggéré, que ce trésor sacré ? De l’or issu du pillage du Temple de Jérusalem ou la dépouille de Jésus ? Pour les mécènes de Saunière, le message est très clair, il sait, il doit disparaître. Ce qui lui arrive une fois son domaine terminé- mais Saunière s’est protégé et a fait de Marie la légataire universelle de ses biens, ainsi son ouvre subsistera au-delà de la c’est lui le diable farceur ! Saunière, pour moi, n’a jamais baptisé son diable Asmodée, mais en a fait son gardien et son guide. Il a sans doute été influencé par le contexte du 19e siècle pour embellir son église mais, s’il a mis le diable sous le bénitier, c’est de façon réfléchie afin de signifier dès l’entrée son appartenance, son plaçant le Diable à l’entrée de son nouveau temple sous le bénitier, passage obligé des fidèles pour le signe de croix, il invite à se poser la question et donne ensuite la réponse dans le reste de l’église qui est son testament de pierre Le DEMON n’est-il pas dans le MONDE ? IN SIGNO… Par ce signe je crois. Mises à jour 15 février 2020, 21 aout 2019, ce 31 décembre fin de l’année 2009 Johannus © Le vendredi 29 mai 2009, plusieurs documents classés sous la dénomination Franchises de Bugarach étaient en vente chez Drouot à Paris, notamment un feuillet du Liber Tobiae mentionnant le diable de l’église de Rennes-le-Château, Asmodée ! NDLR Le dimanche du premier tour des élections présidentielles 23 avril 2017, la statue d’Asmodée a été vandalisée dans l’église de Rennes-le-Château. Les bras, la tête ont été détruits. L’église a été fermée. NDLR Soutenez la Gazette de RLC Vous avez apprécié cet article. Vous pouvez soutenir la Gazette de Rennes-le-Château en laissant un pourboire en cliquant sur ce lien ! Abonnez-vous à la liste de diffusion pour être tenu au courant des prochains articles en cliquant ICI ! Paroles de la chanson paillarde La cartouche Sébastien Patoche C'est une p'tite gonzesse, Avec un pétard merveilleux. Une jolie blonde, Avec les yeux bleus. Quand j'la vois, Tous les matins, Moi, sous les draps, J'me fais un cinq contre un. Elle file sous la douche, Et là c'est toute une histoire, J'lève le chapiteau, Tout seul sous mon peignoir. J'comprends pas pourquoi, A chaque fois, ça fait mouche, Je n'suis pas chasseur, Mais j'lui mettrais bien une cartouche! [Refrain] Pan Pan Pan ! J'lui mettrais bien une cartouche. Pan Pan Pan ! J'lui mettrais bien une cartouche. Pan Pan Pan ! J'lui mettrais bien une cartouche. Je n'suis pas chasseur, Mais j'lui mettrais bien une cartouche. Elle est tellement belle, Qu'elle me f'rait faire une phlébite. J'me crois dans Top chef, J'lui récurerais bien la marmite. Plus, j'la vois, Plus j'me dis qu'elle est chouette. Et ça m'donne envie, De planter le javelot dans la moquette. Elle m'fait tourner la tête, Comme si j'étais dans l'Grand Huit. J'transpire des chaussettes, Elle f'rait sprinter l'unijambiste. Si tu comprends pas, J'vais en r'mettre une couche, Je n'suis pas chasseur, Mais j'lui mettrais bien une cartouche! [Refrain] Pan Pan Pan, J'lui mettrais bien une cartouche. Pan Pan Pan, J'lui mettrais bien une cartouche. Pan Pan Pan, J'lui mettrais bien une cartouche. Je n'suis pas chasseur, Mais j'lui mettrais bien une cartouche. x4 Photo Icon Sport Publié Mardi 21 Octobre 2014 à 1900 Dans OL, Ligue 1. Pan pan pan, j'lui mettrais bien une cartouche, pan pan pan, j'lui mettrais bien une cartouche. Je n'suis pas chasseur, mais j'lui mettrais bien une cartouche ». Ces paroles d’un lyrisme étourdissant sont signées Cartman, ou plutôt Sébastien Patoche, du pseudo pris par l’animateur radio dont les chansons sont toutes ou presque des tubes. Et là, vous vous dites, quel rapport avec Christophe Jallet et l’Olympique Lyonnais ? C’est simple, c’est cette chanson que le défenseur arrivé du Paris Saint-Germain a entonnée devant ses coéquipiers comme le veut cette tradition footballistique pour un nouveau joueur. J’ai fait une petite dédicace à un pote que j’ai avec Sylvain Armand, Cartman, alias Sébastien Patoche en chantant La Cartouche. Une chanson d’une grande classe. Ils étaient très contents de me l’entendre chanter, et moi ça m’a fait rigoler de les faire rire », s’amuse, dans France-Football, Christophe Jallet, que l’on imaginait plutôt dans un registre plus sobre, mais qui au moins a été original dans son choix. Photo iconsport_jpt_070814_26_44

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